Violence conjugale

Pourquoi je n’appelle pratiquement jamais mon père…..Parceque ce qui suit;je l’ai pratiquement vécu….Seuls arrivés à l’âge « de raison »;mon frère et moi ,de cette situation par notre présence et nos « menaces » avons pu mettre fin à cette situation..

Il rentre.
Encore une fois, il est soul.
Il s’avance vers elle en titubant, il l’attrape avec une dextérité surprenante vu son état.
Il la serre contre lui et tente de l’embrasser.
Rebutée par l’odeur qu’il dégage elle tente de se débattre, elle ne veut pas ses caresses enivrées, elle ne veut pas se donner à lui. Elle gesticule, ses mouvements sont désordonnés, et dans sa hâte, elle le griffe au visage.
L’agitation s’estompe l’espace d’un instant, comme si pendant cette seconde, le monde s’était arrêté.
Elle sait qu’il est en colère. Elle court pour lui échapper, mais d’un simple geste il lui attrape les cheveux et la tire à lui.
Il lui met une claque et elle est à terre.
Il la frappe alors de son pied.
Une fois. Deux fois. Trois fois.
Elle est sur le sol, en larmes, la douleur la tenaille, du sang coule le long de ses lèvres qui sont alors plus rouge que jamais.
Il est comme le fauve fou qui s’acharne sur sa victime, et la vue de ce rouge lui monte à la tête.
Il est excité.
Il la pousse du pied pour qu’elle se mette sur le ventre, puis il arrache sauvagement ses vêtements 
Son pantalon le gène, il le retire et s’allonge sur elle de tout son poids. 
Vu qu’il n’a pas son consentement, autant y aller jusqu’au bout, sans tergiverser, sans passer par quatre chemins. 
Il l’a prend sur le sol.
Elle crie, pleure et saigne.
Il s’excite d’avantage et redouble de sauvagerie.
Il est le taureau qui piétine la vierge. La poussière sur le sol de la pièce remplace le sable chaud de l’arène.
Il est déchainé.
Il la tient par les cheveux, lui soulève la tête comme si celà augmentait son plaisir, et à mesure qu’il sent la jouissance monter en lui, il lui cogne la tête contre le sol.
On entend alors quelque chose craquer, comme morceau de bois qui ce serait fendu, seulement sous la moquette ce n’est pas du parquet, mais du carrelage.
De toute façon il n’écoute pas. Il continues ses mouvements jusqu’à ce qu’il n’en puisse plus.
Il lache alors la tête, tout en conservant une poignée de cheveux entre ses doigts.
Il se relève, accompli. Il se sent bien, il se souvient des cris qu’elle à pousser grace à lui, il se sent fort.
Il part se coucher fatigué par un tel exploit.
Pendant qu’il dort du sommeil des héros, elle repose sur le sol.
Son visage n’est plus qu’un amat de chairs fendues, de sang ruisselant et d’os fracturés.
Il y a quelques dents qui trainent par ci par là, comme les perles d’un collier qui se serait briser.
Alors qu’il est allongé dans lit, paisiblement, elle est étendue sur le sol, enfin en paix.

HEUREUSEMENT,LA FIN DE CET ECRIT CHEZ NOUS N’A PAS EU LIEU:ELLE VIT ENCORE.

Et lui il pérore!!!!!!!

Invalidité prouvée

invalide

LA RETRAITE… ! 

 

Arrivé à l’âge de la retraite, je suis allé au bureau de la Caisse Régionale

d’Assurance Vieillesse pour obtenir la mise en place du versement de ma

pension de retraite.

Une employée derrière le guichet me demande de montrer mon permis de

conduire pour attester de mon identité et pour vérifier mon âge…

Je cherche dans mes poches et réalise que j’ai laissé mon portefeuille à la

maison..

Je lui dis que je suis désolé mais que je vais devoir aller le chercher et

revenir plus tard…

La femme me dit : «Ouvrez votre chemise !…».

Je l’ouvre laissant apparaître mon poil gris frisé.

Elle dit : «Ce poil gris est une preuve suffisante pour moi et elle atteste de

votre droit à pension ».

En arrivant tout excité à la maison, je raconte l’incident à ma femme qui

me dit :

Tu aurais dû baisser ton pantalon, tu aurais sûrement obtenu aussi une

rente d’invalidité  

 

Pas de saison,mais…..

 

Dans la nuit de l’hiver

Galope un grand homme blanc

C’est un bonhomme de neige

Avec une pipe en bois

Un grand bonhomme de neige

Poursuivi par le froid

Il arrive au village

Voyant de la lumière, le voilà rassuré

Dans une petite maison, il entre sans frapper

Et pour se réchauffer

S’asseoit sur le poêle rouge

Et d’un coup disparaît

Ne laissant que sa pipe

Au milieu d’une flaque d’eau

Ne laissant que sa pipe

Et puis son vieux manteau.

 

                                     Jacques PREVERT

 

Soldat

« Celui qui porte un habit de soldat a toujours la mort dans sa doublure »

                                                                                                                                        Auteur? (mais O.K!)

Il faut bien passer le temps…….

Passer la temps quand on a envie de rien,n’arrive pas à se concentrer sur un bouquin=>télé à outrance!
Ce soir:
« La République des Enfants », téléfilm inspiré de faits réels. « Il y a eu beaucoup de communautés d’enfants, cachés pendant la guerre par des éducateurs, raconte le réalisateur Jacques Fansten . On y mettait souvent en pratique une éducation qui s’appuyait sur la méthode Freinet, pédagogue du début du siècle. Il avait créé une « éducation active », où les enfants se prennent en charge et la pédagogie s’invente avec eux. Après la guerre, certaines communautés ont reçu un agrément qui leur a permis de continuer, d’autres non, et les enfants se sont retrouvés à l’assistance publique.

Une communauté de gamins. Madeleine, et son mari Célestin , tous deux instituteurs, vivent dans une vieille ferme au fin fond du Vercors. Pendant la guerre, ils ont recueilli des enfants, Juifs, Espagnols ou fils et filles de résistants, dont les parents sont morts ou portés disparus. Communistes et idéalistes, ils mettent en oeuvre une méthode d’éducation qui responsabilise les enfants. Les grands s’occupent ainsi des petits. Ces « Républiques » ont vraiment existé. C’est un film instructif – peu de gens connaissent ce pan de notre Histoire – et très émouvant. Les héros, ce sont les enfants, et je les ai trouvés excellents acteurs. Comme si ils étaient vraiement en  colonie de vacances .

Courses épuisantes

Comme prévu,Mon fils est passé pour m’emmener faire des courses  (De 14h à19h!!!!!).

Effrayant:Nous allons là-bas car ceci est plus avantageux,puis dans cet hyper car ce que tu as noté là est de meilleure qualité etc…..(Sans compter la route) !

Résultat:Mon frigo et mes placards sont pleins,mais moi,je suis vidé ainsi que mon compte en banque.

Sans compter  mon rhume qui n’en finit pas ………..Pfffffff.=>Rien fait,pas lu,pas de ménage etc…

Par curiosité,j’ai cherché….. »publier les bans »

Un « ban » est en fait de l’ancien français qui peut se comprendre dans le sens de proclamation.
Aujourd’hui on garde le terme bannir qui est le fait d’imposer un exil par proclamation.

Un ban de mariage est alors une proclamation (autrefois seulement à l’Eglise, mais maintenant également en mairie par voie d’affichage) d’une promesse de mariage.

Cette annonce du mariage permet aux tiers de prendre connaissance du mariage et de faire connaître tout empêchement avant que celui-ci n’ai eu lieu (personne déjà mariée, liens familliaux, personne incapable, …).
De la même façon les portes de la mairie doivent rester ouvertes durant la cérémonie du mariage pour permettre à un tiers d’intervenir.

Et moi qui pensais que celà venait de « bannière » mdrrrrr!