L’Amitié

Il faut, dans ce bas monde, aimer beaucoup de choses,
Pour savoir, après tout, ce qu’on aime le mieux,
Les bonbons, l’Océan, le jeu, l’azur des cieux,
Les femmes, les chevaux, les lauriers et les roses.

Il faut fouler aux pieds des fleurs à peine écloses ;
Il faut beaucoup pleurer, dire beaucoup d’adieux.
Puis le coeur s’aperçoit qu’il est devenu vieux,
Et l’effet qui s’en va nous découvre les causes.

De ces biens passagers que l’on goûte à demi,
Le meilleur qui nous reste est un ancien ami.
On se brouille, on se fuit. Qu’un hasard nous rassemble,

On s’approche, on sourit, la main touche la main,
Et nous nous souvenons que nous marchions ensemble,
Que l’âme est immortelle, et qu’hier c’est demain.

Alfred de Musset

Il me pose encore un lapin lol

   Ce mercredi,Emmanuel devait bien entendu venir manger le midi ….Alors,j’ai préparé (non pas  du lapin  lol) ,mais un « boeuf bourguignon  » bien mijoté à ma façon…Hummmm!

Pas exactement comme sur la vidéo ,mais presque …..

Finalement:Il m’a tèléphoné en fin de journée pour me dire qu’il ne viendrait pas ce mercredi ! Bahhhh j’aurais de quoi manger demain……

Au lit!

Après un long et agréable dial avec une amie ,je vais de ce pas rejoindre mon lit….

De toute façon :Rien de nouveau si ce n’est que Fripon a finalement accepté le collier ,la prochaine étape sera de le laisser sortir????

     Mon fils m’a aussi téléphoné:Il voulait savoir si j’avais pensé à changer l’heure et aussi  » Tu as mis le chauffage ? Car il fait froid et tu risque de tomber malade….. » (Il veille vraiment sur moi ,çà en devient effrayant ! )

Encore lui ,mais plus sérieux …..

 

Les paroles:

On donne aux pauvres une misère
Pour qu’ils restent pauvres
Et nous parlons de « bravitude »
De cette gauche qui capote
Et nous parlons de « conquérance »
De cette droite sans culotte
Décomplexée
Et nous souffrons de mille maux
Peut-être moins
Nous parlons le français moyen
Alors qu’un seul mot suffit, un seul
Combien ?

Moyennant quoi, moyennant rien
Nous marchons d’un pas ferme et résolu
Au pas de l’oie de la loi du marché

Ne pense plus, dépense !

On n’ose que ça, d’ordinaire
Nos cerveaux boivent à l’envi
Le lavage publicitaire
Consommez la vie sans la vie

Nos vies, nos vies ne valent pas grand-chose
Nos vies c’est quoi ? C’est juste un gagne-pain
Surtout pour ceux que l’on engraisse
La Nomenklatura du bien mal acquis
Dont on ne profite jamais
Nous, dans nos poches percées
On a le pain perdu de nos défaites

Tous ensemble, tous ensemble
Tous ensemble, tous ensemble
De Nation à République
On finit par user nos grolles
Tous ensemble, tous ensemble
Tous ensemble, alors, le lendemain
On va s’en racheter une autre paire
De grolles made in ailleurs
Par des enfants

Parce qu’il faut produire
Produire coûte que coûte
-Pardon, produire au moindre coût-
Produire toujours plus
Produire pour produire
Produire plus que plus
Produire sans conscience
Du vide emballé sous vide
Aux atomes crochus
Des ogives nucléaires
Quitte à bousiller la planète
Mais il n’y a pas de planète de rechange

La paresse des neurones
C’est ça le charme discret
Du mondialisme triomphant

Ne pense plus, dépense !

Dans l’ascenseur social toujours en panne
Des illettrés que nous sommes
On voit monter la pauvreté, la nôtre !

Elle crève sur pied dans la rue
La gueule ouverte mais en silence
Pour ne pas déranger ceux qui, finalement
Ne se dérangent pas pour si peu ou si peu
Les héritiers, les nantis
Les rentiers, les assis
Tout ce beau linge qui pue
La suffisance, le cynisme et le superflu
Toute cette démocrature qui parle d’abondance
Et qui ne s’écoute même plus parler
Cette France qui gagne combien ?
Trois mois avec sursis

Quand notre espèce trébuchante
S’oblige à pointer au chagrin
Du médiocre et du tout fait ventre
En se disant « C’est mieux que rien ! »
Ce mieux que rien c’est pire que tout

Ne pense plus, dépense !

À l’école où rien n’est su
On est bien « éducationné »
On n’apprend pas à conjuguer
Les mots Justice et Liberté
On n’apprend que ça
Le respect du désordre établi
La hiérarchie de l’aporie
Des dominants, des dominés
Afin de ne plus questionner
En toute fraternité, bien sûr
Notre désavantage acquis
Quand on n’a pas d’inné
T’as pas faim, toi ?

Nos députés gardent la chambre
La nuit, ils viennent nous border
Avec une poignée de terre
Génétiquement modifiée
Ils sont pour la paix des cimetières
Le couvre-feu des feux follets

Le message publicitaire
Le mensonge publicitaire
Nous dit nos quatre vérités
Le client n’est pas une flèche
Mais une cible

Ne pense plus ! Crève !

En me regardant dans le miroir m’est revenu en mémoire….

« Les mains dans les poches sous les yeux » (Yvan Dautins )…..çà « date  » ,j’en conviens!

 

 

Les paroles:

 

Les mains dans les poches sous les yeux
Tel un Picasso de banlieue
Trempe tes pinceaux dans la débine
Si le monde est beau, toi, t´as mauvaise mine

Sur le trottoir des Deux Magots
Tu fais Prévert, tu fais Rimbaud
Tu fais désert, tu fais chameau
Tu vends au noir des esquimaux

Les mains dans les poches sous les yeux
Tel un Picasso de banlieue
Tu croûtes et tu peins, toi, l´anonyme
Le dernier mégot, comme on fait cantine

Près du comptoir qui rit, qui pleure
Un homme saoul fait l´ascenseur
Le vieil hibou berce les coeurs
Quand y en a marre, salut, c´est l´heure

Les mains dans les poches sous les yeux
Tel un Picasso de banlieue
Trempe tes pinceaux dans la débine
Si le monde est beau, toi, t´as mauvaise mine

Sur le trottoir des Deux Magots
Y avait Prévert
Y avait Rimbaud

Tout est désert, pas un chameau
Bonjour, bonsoir, les esquimaux

J’aime les chats….Alors….

LA PRIÈRE DU CHAT

A MON MAÎTRE...
Ne me prends pas pour esclave, 
Car j'ai en moi le goût de la liberté. 
Ne cherche pas à deviner mes secrets, 
Car j'ai en moi le goût du mystère. 
Ne me contrains pas aux caresses,
Car j'ai en moi le goût de la pudeur.
Ne m'humilie pas
Car j'ai en moi le goût de la fierté.
Ne m'abandonne pas,
Car j'ai en moi le goût de la fidélité.
Sache m'aimer et je saurai t'aimer
Car j'ai en moi le goût de l'amitié...

                                            Ch. Beaudelaire

Je vis encore………..

Déjà ,je m’endors..

La nuit est dehors..

Et aussi en moi….

Sans nul émoi…..

Quelques pensées,

pensées insensées…

impossible à noter

L’esprit embrumé…

Exprimées où pas:

Si pensée il y a…

C’est que je suis en vie n’est ce pas?

Rejoindre les brumes du sommeil..

Qui ces pensées en rêve transformera?

Rêves ou cauchemars ? On verra…

Je sais qui y sera en tous cas….

Allez basta!

Dimanche…………..

Dimanche est là déjà ,le jour n’est pas encore levé ,point je ne suis fatigué….Internet m’en a fait « baver » ce soir ,mais je crois m’en être sorti….

Las ou pas,je vais m’allonger quelques heures  ,une autre chanson de Mr Brel me trottant dans la tête (je sais :Je vous rase avec Le Grand Jaques!)

Avec sous -titres en italien !!!!