31 janvier….alors….

Pour une fois , les sonneries à répétition du téléphone n’ont pas été désagréables …(En général , elles ne le sont pas toutes , mais la majorité des appels sont des publicités …)

Et oui , ( je pense que beaucoup le savent lol ) j’ai atteint le 59 ! , c’est ce qui explique le nombre d’appels téléphoniques , appels bien agréables ….Mais (il y a toujours un « mais  » avec moi ) :Si pratiquement tous mes ami(e)s m’ont appelé  ou envoyé un mail pour l’occasion ,les « membres » de ma famille furent les derniers et loin d’être à l’unanimité : Bien sur pas d’appel de mon frère fascisant / militaire ni de son épouse , pas signe de vie non plus de ma soeur …etc….Par contre ,mon  » cher  » père a pris le téléphone après ma mère ( il a du faire un effort )..

Emmanuel , lui , est passé avec un cadeau original , mais important : Beaucoup de vêtements neufs (des pulls , pantalons , chemises etc….)..Tous ces appels amicaux m’ont fait bien plaisir j’avoue et m’ont aidé à mieux « assumer  » ce passage au 59 ….et accessoirement le temps pourri de ce jour

Sourire avant de dormir ….

(De Mr S.Ternoise )

Les doigts de pieds


Est-ce que Roméo
Reconnaîtrait
Ceux de Juliette ?

Qui a une photo
Même pas nette
De ceux d’Antoinette ?

Est-ce que même à jeun
Un homme dira
Ceux-là c’est les miens ?

Les doigts de pieds
Qui s’en soucie
Qui pourrait sur un papier
Croquer leur croquis

Comme pour ceux des mains
Y’en a des fins
Des longs des moyens

Il faut bien citer
Les boudinés
Tordus incarnés

Mais tous sont cachés
Mort aux chaussettes
Et leurs filles socquettes

Les doigts de pieds
Qui s’en soucie
Qui pourrait sur un papier
Croquer leur croquis

C’était un sujet
Presque tabou
Dans la société

Personne n’en parlait
Mais il est né
Le site Internet

Retrouver ses pieds
En société
C’est un nouveau jeu

Les doigts de pieds
Qui s’en soucie
Qui pourrait sur un papier
Croquer leur croquis

Comme pour ceux des mains
Y’en a des fins
Des longs des moyens

Est-ce que Roméo
Reconnaîtrait
Ceux de Juliette ?

Retrouver ses pieds
En société
C’est un nouveau jeu

Les doigts de pieds
Qui s’en soucie
Qui pourrait sur un papier
Croquer leur croquis

 

Surprise ,chaleur amicale……

  Ce lundi a été banal , maussade et froid ( sans compter le nombre d’heures passé à remettre en état ma connexion internet ;problème de proxy pfff) …Mais…..Il y avait une enveloppe dans ma boite à lettres ce matin et là…….Rien qu’en lisant l’adresse sur l’enveloppe , l’écriture familière me laissa perplexe…..presque anxieux ….En plus , elle a été postée ( d’après le cachet de la poste  ) le 6 janvier !

   Bref ,certains de mes ami(e)s comprendront quand je dirais que l’expéditrice est MARIE !  

Marie : Mon amour /amie qui avait  » rompu les ponts  » depuis …..X temps ….Ce n’est que peu de chose , une carte de voeux amicale me souhaitant une bonne année comblée par la venue d’un petit enfant …..Carte se terminant par un  » amicalement  »  laconique , mais……

Je lui ai bien entendu répondu en lui disant qu’effectivement j’allais être grand-père d’une fillette dans quelques temps…..

Vrai faussaire

C’est une minuscule erreur qui fut fatale à Wolfgang Beltracchi et sa bande, mettant à nu un des plus grands scandales du monde de l’art. Une affaire de faux tableaux courant sur plus de vingt ans, avec sans doute, une centaine de faux tableaux écoulés pour des dizaines et des dizaines de millions d’euros.

Le faussaire fut trahi pour avoir utilisé par erreur (un pinceau mal nettoyé), un pigment blanc (de titane) qui n’existait pas encore quand Heinrich Campendonk (1889-1957) était censé avoir peint « Tableau rouge avec chevaux ». Cette œuvre fut vendue 2,8 millions d’euros en 2006 à un trust maltais, Trasteco ltd, lors d’une vente aux enchères de la maison Lempertz à Cologne, un record pour cet artiste expressionniste allemand, membre du « Blaue Reiter ».

Depuis lors, Lempertz, bernée par l’escroc, a été condamnée à rembourser l’acheteur mais est en appel. Cette affaire a mené à un vrai gang de faussaires dont l’histoire est racontée comme un thriller par deux journalistes allemands, Stefan Koldehoff et Tobias Timm.

A l’heure où l’argent rend fou le monde du sport, des banques, des conseillers fiscaux, de la politique, le monde de l’art n’est pas en reste. De tout temps, les faussaires ont certes existé, mais l’affaire Beltracchi montre qu’ils continuent à œuvrer et que le marché de l’art (musées, ports francs discrets, galeries, experts) n’a pas encore pris toutes les mesures pour enrayer ce vol à grande échelle. « Ce fut incroyablement facile de berner les gens », dit Beltracchi.

Beltracchi est à placer dans la galerie des grands faussaires à côté des faux Vermeer de Hans Van Meegeren et des faux Matisse et Modigliani d’Elmyr de Hory. Les plus grands faussaires étant par définition inconnus, ayant réussi jusqu’ici à ne pas se faire attraper. On estime que près de 10 à 30 % des tableaux en circulation dans le monde seraient des copies et que le marché noir de l’art (argent à blanchir, vols, faux tableaux) représenterait un business comme la vente d’armes ou la prostitution.

A 14 ans, un Picasso

Wolfgang Beltracchi est un être kitsch et flamboyant qui arbore aujourd’hui des cheveux blancs longs et une barbe, fier d’avoir été surnommé par la presse allemande, « Thyl Uilenspiegel ». Il est né en 1951 à Höxter, sous le nom de Wolfgang Fischer. Son père restaurait des peintures dans les églises et le fils raconte qu’à 12 ans, accompagnant son père, il reconstituait mieux que son père les personnages manquants des fresques. Dans ses temps libres, le père s’amusait à copier des Picasso et des Rembrandt. Juste pour le plaisir. Wolfgang raconte qu’à 14 ans, son père lui a jeté un défi : reproduire, en grand, un tableau de Picasso vu sur une carte postale, « Mère et enfant au fichu ». En quelques heures, ce fut fait.

Wolfgang Fischer a bien essayé de développer son propre travail, mais sans succès. Par contre, il vit rapidement les bénéfices qu’il pourrait tirer de ses talents de faussaire. Dans les années 70, il mena une vie de bohème, hippie, prenant du LSD. Mais à la fin des années 80, il s’assagit pour gagner sa vie.

Il réussira si bien que lors de son arrestation en 2010, dans son domicile de Fribourg, par la police judiciaire spécialisée de Berlin, il était richissime. Outre sa propriété fastueuse de Fribourg (il y avait ajouté 5 millions d’euros pour un aménagement douteux), il avait une propriété à Mèze, dans le sud de la France, un appartement, une flotte de voitures de luxe et avait écrémé les plus grands hôtels avec sa femme et complice Hélène Beltracchi.

Les auteurs du livre ont mené une longue enquête et expliquent : « S’il n’est pas un grand artiste, il est sans doute un des plus habiles faussaires de l’histoire. Très bon artisan, l’escroc a pu perfectionner sa technique en toute impunité pendant trois décennies. Le choix des artistes et des motifs à copier se faisait selon des critères tout à fait rationnels, les matériaux utilisés étaient minutieusement sélectionnés. Il falsifiait ses tableaux avec soin et faisait en sorte que leur apparition sur le marché de l’art semble plausible. Il a inventé les labels de provenance qu’on a trouvés sur les tableaux et produit de fausses photos anciennes censées montrer les tableaux chez leurs collectionneurs. Il a choisi de rester dans l’ombre et de laisser d’autres personnes s’occuper du contact avec les experts. Mais surtout, Beltracchi a minutieusement étudié les dysfonctionnements et les faiblesses du système. »

Trempé dans le café

Il a vite compris qu’il ne fallait pas choisir des artistes trop connus et trop bien documentés. Il a choisi l’art allemand et français de l’entre deux-guerres : Campendonck, Max Pechstein, Max Ernst, Fernand Léger, Dufy, Othon Friesz, Marie Laurencin, etc. Pour inventer des œuvres (il ne copiait pas), il a épluché d’abord tous les catalogues des galeries de l’époque et noté des tableaux sans photographie, non repris dans les catalogues raisonnés des artistes car disparus depuis. Ou il notait des séries sur un thème (la forêt chez Max Ernst par exemple). Il utilisait sa femme, Hélène Beltracchi (il a repris son nom) qui racontait que ces tableaux miraculeusement retrouvés, provenaient de la collection Jäger, celle de son grand-père qui avait acheté, disait-elle, à la mythique galerie Flechtheim, qui fut fermée par les Nazis et dont les œuvres furent dispersées. De quoi, bien sûr, accréditer l’idée que ces tableaux disparus pourraient reparaître.

Pour étayer cela, Beltracchi apposait au dos des tableaux des étiquettes soi-disant de la collection Flechtheim qu’il avait inventées et fait vieillir artificiellement en les trempant dans du café. Il veillait à ne travailler que sur d’anciens tableaux des années 20 et 30 dont il avait soigneusement gratté le motif (le point le plus délicat, disait-il). Il utilisait des peintures d’époque pour éviter des pigments anachroniques.

Le cas Werner Spies

Pour écouler cela, il a bénéficié d’ »amis » de poids : le directeur du musée d’Ahlen, des galeristes, des experts. Dupés d’autant plus facilement qu’ils touchaient au passage d’importantes commissions, ce qui a pu les amener à être moins regardants. Et c’est trompé par des avis « décisifs » d’experts et de galeristes que Daniel Filipacchi, par exemple, acheta pour 7 millions de dollars une « Forêt » de Max Ernst qui était un faux. Jérôme Seydoux et des sociétés suisses et allemandes (Würth, Hilti) se firent aussi gruger par ce système.

Un des cas les plus délicats est celui de Werner Spies, grand expert de Max Ernst, ancien directeur de l’Art moderne au Centre Pompidou. Ami d’Ernst, auteur du catalogue raisonné de son œuvre, on lui soumit, via des comparses, des Max Ernst soi-disant retrouvés. Tout excité par ces découvertes, Werner Spies se fia à son seul instinct, à sa seule connaissance de l’œuvre du peintre, pour délivrer des certificats d’authenticité décisifs, sans prendre la peine de procéder à des études scientifiques des pigments ou du dessin sous-jacent. Le problème est qu’il toucha 8 % du prix comme commission !

Allait-on déballer cette part grise du marché de l’art lors du procès Beltracchi à Cologne en 2011 ? Il n’en fut rien car Beltracchi et sa bande choisirent d’avouer 14 faux tableaux et, en échange, bénéficièrent d’un procès express de dix jours seulement et d’une condamnation ramenée à sept ans de prison.

La « terre de Sienne  » est mienne lol

   Je savais que la terre de sienne est un colorant naturel de couleur ocre , mais pensais que le nom  » Sienne  » venait d’une ville italienne ….En fait , j’ai appris il y a peu que la principale carrière de cette terre se trouve dans les Ardennes , donc chez moi ( puisque je suis né dans les Ardennes ….

La terre de Sienne est un pigment  minéral naturel, de teinte ocre brune rougeâtre et utilisé en peinture .

Il provenait à l’origine de la région de la ville italienne éponyme , Sienne mais on en trouve également en France  dans les Ardennes ,ainsi qu’ à Chypre, en Allemagne, en Angleterre, au Mexique, dans le Sud de la Chine, etc.

En plus :

La terre de sienne brulée est obtenue par traitement thermique de la terre de sienne pour accentuer la couleur avec des tons plus foncés. Elle donne une coloration brune aux préparations cosmétiques.

Propriétés:

La terre de sienne brulée est un composé minéral d’origine naturelle. C’est une combinaison d’oxydes minéraux de fer et de manganèse dispersés dans l’argile. Ces composés sont utilisés comme pigments dans une variété d’applications cosmétique, y compris le savon, le maquillage et les soins de la peau.

Cette terre est purifiée, séchée et broyée pour une qualité cosmétique.

 

Utilisation:

En moyenne, la terre de sienne brûlée est incorporée à 2% dans le savon; cependant, il est possible d’augmenter ou diminuer cette quantité comme associer la terre de sienne brûlée  à d’autres colorants ou pigments pour avoir la teinte voulue.

Banalités…..

  Oui , mes journées sont tellement banales ,  » répétitives  » que je me demande si continuer ces blogs présente un intérêt quelconque…..

  Ainsi , Emmanuel est passé tout à l’heure sans raison particulière , vers 15 h30 (Je venais de me lever! ) , nous buvions un café quand il a allumé la télé me disant  » tu as toutes les chaines ?  » ..Moi :  » Ben oui , je crois  » …..

Il a alors pris la télé-commande et  lancé une recherche …me disant qu’ il me manquait de nombreuses chaines …..A mon   » Ah bon ? bahhh j’en ai assez  » , il n’a rien répondu et a fait quelques manipulations , résultat : J’ai maintenant 20 chaines!

  Il était en auto , alors je lui ai demandé de me déposer à ma banque en repartant car , comme il me reste un petit pécule sur un compte épargne , il me faut présenter ma feuille d’impôt tous les ans pour  « prouver » que je ne suis pas imposable ( je crois ) …..Arrivé au guichet , j’ai donc présenté la feuille d’impôt ( de non – imposition ?) à la préposée ….Et là ! ….Cette  » brave » dame m’ a lancé un  » Mais vous ne payez aucun impôt , c’est noté 0 !  » Comme si c’était incroyable , effrayant …Quand je lui ai répondu que , effectivement , je n’étais pas imposable parce que je suis  » en invalidité  » et n’ai que l’ allocation aux adultes handicapés comme revenu , sa réponse  fut  » Je n’ai jamais vu çà  »  ( comme si c’était une tare ) ….Elle est même allée voir son supérieur ( je suppose pour avoir confirmation ) …..

Comme j’étais dehors , j’en ai profité pour passer à la pharmacie renouveler mon ordonnance et acheter de l’aspirine là sans problème …

En fin d’après-midi , j’étais sur le point d’appeler mes parents quand le téléphone a sonné: C’était mon père ! Et…..Il m’appelait parce qu’il lui restait du  » crédit  » de communication sur son portable ! Après l’avoir laissé débiter ses ..c…ies…Je lui ai demandé de me passer ma mère , mais elle n’était pas là !

Sinon , il a plu toute la journée , pluie froide ..Ce qui n’a pas empêché Fripon de me demander à sortir ….J’ai cru que voyant la pluie et le vent , il allait renoncer , mais non , il est resté dehors plusieurs heures et est rentré trempé….Je l’ai frictionné pour le sécher ; il a adoré çà lol …

Si j’ajoute que Manu m’a dit que sa belle-mère lui avait rappelé qu’elle était  » dispo  » pour me couper les cheveux  (pas envie moi pour l’instant ) ,

vous avez le résumé presque complet de la journée de l’ermite /Francis ….Passionnant n’est ce pas ?

  

Toujours en vie ……mais…pas envie……..

Pour le cas où quelqu’un serait étonné ( inquiet? ) de ne rien lire sur mes blogs ni sur ceux de mes amis  , je passe rapidement , mais n’ai pas envie de taper quoique ce soit cette nuit ….Je suis fatigué : Demain soir surement….

 Sauf si je ne parviens pas à dormir , mais çà me surprendrait

Portez vous bien …

Hommage à la femme …..Honte aux  » machistes » ?

Le texte :

Petit monsieur, petit costard
Petite bedaine
Petite sal’té dans le regard
Petite fredaine
Petite poussée dans les coins
Sourire salace
Petites ventouses au bout des mains
Comme des limaces
Petite crasse

Il y peut rien si elles ont des seins
Quoi, il est pas un assassin
Il veut simplement apprécier
C’que la nature met sous son nez

Mais c’est pas grave
C’est juste une femme
C’est juste une femme à saloper
Juste une femme à dévaluer
J’pense pas qu’on doive
S’en inquiéter
C’est pas un drame
C’est juste une femme

Petit ami, petit patron
Petite pointure
Petit pouvoir, p’tit chefaillon
Petite ordure
Petit voisin, p’tit professeur
Mains baladeuses
Petit curé, petit docteur
Paroles visqueuses
Entremetteuses

Il y peut rien si ça l’excite
Et qu’est-ce qu’elle a cette hypocrite ?
Elle devrait se sentir flattée
Qu’on s’intéresse à sa beauté

Mais c’est pas grave
C’est juste une femme
C’est juste une femme à humilier
Juste une femme à dilapider
J’pense pas qu’on doive
S’en offusquer
C’est pas un drame
C’est juste une femme

Petit mari, petit soupçon
P’tite incartade
Petite plaisant’rie de salon
P’tite rigolade
Fermer les yeux, on n’a rien vu
Petite souffrance
Et trembler qu’une fois de plus
Il recommence
Inconvenance

Quoi si on peut plus plaisanter
On n’a plus qu’à s’la faire couper
Non c’est vrai, il est pas un monstre
Et c’est l’épouse qui prend la honte

Mais c’est pas grave
C’est juste une femme
C’est juste une femme à bafouer
Juste une femme à désespérer
J’pense pas qu’on doive
S’en séparer
C’est pas un drame
C’est juste une femme

Mais dès qu’une femme
Messieurs mesdames
Est traitée comme un paillasson
Et quelle que soit la façon
Quelle que soit la femme
Dites-vous qu’il y a mort d’âme

C’est pas un drame
Juste des femmes