Pour moi , rien que pour moi …..

 

Les paroles ? :

Le père Legrand dit à son p’tit gars :
– Mais enfin, bon sang, qu’est-ce qu’il y a,
Qu’est-ce que tu vas faire dans la rue fiston ?
– J’vais aller faire la révolution !
– Mais sapristi, bon sang d’bon sang,
J’te donne pourtant bien assez d’argent.
– Contre la société de consommation
J’veux aller faire la révolution !

La révolution, la révolution !

– Mais enfin j’t’ai payé l’école,
C’était pas pour des fariboles.
– On nous apprend qu’des insanités
Et on nous empêche de contester
– Ah, si tu travailles comme ça, j’ai peur
Qu’tu passes pas dans la classe supérieure.
– Les différences de classes nous les supprimerons,
C’est pour ça qu’on fait la révolution.

– Enfin tu vas pas sortir maintenant,
Regarde dehors, c’est plein d’agents.
– Non papa, c’est des CRS
Et j’m’en vais leur botter les fesses.
– Mais voyons fiston, n’vois-tu pas
Que c’est les Rouges qui sont derrière tout ça ?
– Oh, papa, j’t’en prie, tu déconnes,
Laisse la peur du rouge aux bêtes à cornes !

– Mais enfin, explique-moi mon p’tit,
Qu’est-ce qu’il raconte, ce Cohn-Bendit ?
– Y m’a fait comprendre que t’étais con
Et moi j’veux faire la révolution.

Mini….anniversaire……….

Le bikini fête ses 70 ans !

Louis Réard est un ingénieur automobile français. Il s’occupe de la boutique de lingerie de sa mère Les Folies Bergères. En 1932, Jacques Heim et lui se défie à celui qui créera le plus petit maillot de bain au monde. Ce costumier et créateur de mode français sera le premier à le réaliser avec Atome, mais Réard réplique avec un ensemble beaucoup plus « mini ».
LE BIKINI FAIT SCANDALE

Le 5 juillet 1946, Louis Réard décide de présenter son maillot de bain lors du défilé du concours de la plus jolie baigneuses à la piscine municipale de Molitor à Paris. Aucun mannequin n’accepte de porter sa pièce, jugée scandaleuse. A cette époque, montrer son corps est encore tabou, l’ensemble dévoile le nombril et cache très peu la poitrine. Il demande alors à une danseuse de cabaret, Micheline Bernardini. Le bikini est essentiellement composé d’un soutien-gorge et d’un bas formé de deux triangles inversés, reliées par des cordes. Il tient son nom d’un petit atoll du Pacifique où les Américains faisaient des essais d’armes atomiques.

  L’inauguration n’a pas l’effet escompté, le bikini apparait comme indécent aux yeux du monde entier. Il retente alors sa chance et fait la promotion de son ensemble sur les plages françaises. Sa campagne marketing n’attirera que des soucis à Louis Réard. Sa création devient interdite sur certaines plages d’Europe. En Allemagne, le bikini ne sera autorisé qu’à partir des années 70.
LES PEOPLES L’ADOPTENT…

  Il faut attendre vingt ans pour que les stars adoptent le bikini et le popularisent. Tout commence en 1953, lorsqu’on voit Marilyn Monroe débarquer dans le film musical Les hommes préfèrent les blondes avec un bikini. Par la suite, il y aura Brigitte Bardot dans Et dieu… créa la femme en 1956 et Ursula Andress dans James Bond 007 contre Dr No, en 1962. Dès la sortie de ces célèbres films au cinéma, toutes les femmes cèderont à cette nouvelle forme de maillot de bain pour imiter leurs actrices préférées.

 


 

A la télé ce soir …..

   Pour une fois , j’ai apprécié le programme télé de ce soir : Un western , mais sortant de l’ordinaire . ( Bien que C.Bronson y tienne un rôle important ) . En effet , deux civilisations , traditions , conception de l’honneur ,mentalité etc….y sont présentes : Celle du hors la loi classique et celle du samouraï avec son code de l’honneur …et son art du combat

   Plus quelques scènes  » amusantes « 

…Finalement , les deux vont se lier via une sorte d’amitié , s’entraider ….Le samouraï va mourir et le bandit accomplira la mission qui était confiée à l’envoyé de l’empereur du Japon……

 

 

  Au printemps 1871, dans l’Ouest, un ambassadeur japonais accompagné de deux samourais, Kuroda et Namuro, se rend à Washington à bord d’un wagon privé pour remettre au Président des États-Unis, de la part de l’Empereur du Japon, un sabre de samourai de grande valeur. 

    Dans ce même train voyage une redoutable bande de hors-la-loi, commandée par Link et son second Gotch1, qui projettent d’attaquer le wagon postal. Les bandits s’emparent de l’or mais Link et Gotch volent également le sabre, non sans avoir tué Namuro. Gotch convoitant pour lui seul le chargement d’or fait tuer Link par ses complices. Après le départ des bandits, Kuroda retrouve celui-ci gravement blessé. Il le soigne dans l’espoir qu’il l’aidera à rejoindre la bande. Les deux hommes décident de poursuivre à pied et sans armes les bandits à travers le désert. Link essaye par tous les moyens de perdre Kuroda car celui-ci a juré de tuer Gotch pour venger son compagnon. Peu à peu une sorte de respect mutuel commence à naitre entre les deux hommes.

Dans un petit village mexicain, ils retrouvent Cristina, la fiancée de Gotch et la prennent en otage. Après trois jours de marche forcée, Kuroda, Link et Cristina arrivent en vue de l’hacienda où Link a donné rendez-vous à son ancien compagnon. Méfiant, Link avance à travers les joncs, protégé par Cristina. À l’intérieur de l’hacienda, tout est calme, Kuroda les rejoint. Gotch et ses hommes surgissent alors des greniers… mais soudain l’un d’eux s’écroule transpercé par une flèche : les Comanches attaquent ! Le combat est violent. Ils réussissent à se réfugier dans un champ de bambou mais les Indiens l’incendient… Gotch blesse mortellement le samourai. Link, qui lui a promis de remettre l’épée au Président, tue alors son ancien complice. 

 

 

on en apprend tous les jours….

La devise de la Bretagne est « plutôt la mort que la souillure ». Celle-ci vient selon la légende d’une partie de chasse organisée par Anne de Bretagne : des chiens poursuivaient une hermineRésultat de recherche d'images pour "Hermine images" qui au lieu de se jeter dans une mare boueuse pour s’échapper, préféra mourir plutôt que de se salir. Fascinée par cette bravoure, Anne de Bretagne laissa la vie sauve à l’animal et en fit l’emblème de la Bretagne.

La solitude..voulue ou …subie ?

Notre nouveau chemin pas forcément solitaire

C’est pas forcément
Le monde qui aura changé
C’est pas forcément l’arrivée des mutants
Mais ton regard va dévier
Vers plus d’essentiel
Ou plus de superficiel
Et les autres vont dévier autrement
S’éloigneront doucement

Solitaire
On devient solitaire
Quand on ne croise plus
Les nouveaux venus
Sur notre nouveau chemin
Notre nouveau destin

Les copains d’avant
On peut parfois leur parler
Mais c’est plus en souriant qu’on se comprend
Le sens des mots a changé
C’est une maladie
De sombrer en nostalgie
Regarder le passé tendrement
T’empêche de vivre le présent

Solitaire
On devient solitaire
Quand on ne croise plus
Les nouveaux venus
Sur notre nouveau chemin
Notre nouveau destin

C’est pas forcément
Le monde qui aura changé
C’est pas forcément l’arrivée des mutants
Mais ton regard va dévier
Vers plus d’essentiel
Ou plus de superficiel
Et les autres vont dévier autrement
S’éloigneront doucement

Solitaire
On devient solitaire
Quand on ne croise plus
Les nouveaux venus
Sur notre nouveau chemin
Notre nouveau destin

A quoi çà sert…..

 A quoi çà sert de s’acharner à passer sur mes blogs quand rien ne me vient d’original à y écrire ?

L’envie de tout fermer me vient régulièrement ; les lecteurs se font de plus en plus rares , c’est évident …Alors…stopper ? Est ce que  » je  » manquerais à…..

  A quoi çà sert de passer sur les blogs que j’aime alors que, après avoir lu des billets passionnants , rien de cohérent ne me vient pour commenter ?

Il en est de même dans la vie réelle :

 

L’effeuillage laisse la maréchaussée …

 ……de bois !

Mardi 21 juin 2016, sur les coups de 22h30, une quinquagénaire a planté sa voiture au milieu d’un rond-point à Angoulême. Saine et sauve, l’Angoumoisine a attendu la police qui avait été alertée par le voisinage.

À leur arrivée, les agents ont eu droit au grand jeu : la dame, visiblement ivre, s’est adonnée à l’effeuillage pour amadouer les gardiens de la paix. Loin d’être convaincus par sa performance, les fonctionnaires de police l’ont rhabillée puis embarquée au commissariat.

Une fois sur place, elle a refusé de souffler dans un éthylotest et a été placée en cellule de dégrisement puis mise en garde à vue. Hors-la-loi, elle conduisait malgré l’annulation de son permis, sans assurance et était en récidive.

En passant…..

« pendre la crémaillère » ???

Célébrer, par un repas ou une fête, son installation dans un nouveau logement.

Origines:

De nos jours, si la fête associée à la « pendaison de crémaillère » existe bien toujours, il y a belle lurette que l’objet à l’origine de cette expression a disparu de nos foyers.

Au XVIe siècle, en cette période où les plaques de cuisson à induction ne risquaient pas de tomber en panne au grand dam de leur propriétaire, la cuisson des plats se faisait principalement dans l’âtre du foyer, la marmite étant suspendue à une crémaillère (permettant de régler la hauteur du récipient au-dessus du feu.)

  A l’époque, les 5 pièces duplex avec terrasse sur les toits n’étaient pas fréquents chez le peuple qui devait souvent se contenter d’un une pièce au sol en terre battue, souvent partagé avec les bêtes.
  Il n’empêche que la construction de la maison était une activité à laquelle la famille, les amis et les voisins participaient de bon coeur. Pour les en remercier et fêter leur entrée dans leur nouveau foyer dans lequel l’indispensable crémaillère venait juste d’être enfin installée, parmi les quelques autres travaux de finition, les heureux occupants ne manquaient pas d’organiser un repas ou une fête où leur toute nouvelle crémaillère pouvait enfin être étrennée.

Et c’est depuis cette époque que perdure notre expression, malgré la disparition définitive de l’objet.

clin d’oeuil ……

C’était un 24/06
… 1497 : Découverte du Canada par le navigateur Jean Cabot....

  N’est-il pas ironique qu’un navigateur italien ait été à l’origine de la revendication territoriale de l’Amérique du Nord par l’Angleterre, revendication qui a donné naissance au Canada tel qu’on le connaît aujourd’hui?

  Bien que tout laisse croire qu’il soit né à Gênes, en Italie, l’homme passé à l’histoire qu’est Jean Cabot a reçu du roi Henri VII d’Angleterre l’autorisation de  » partir à la recherche de terres inconnues à l’Ouest « .

  C’était la grande époque des explorations, où les puissances européennes – Espagne, Portugal, Angleterre, Hollande et France – tentaient d’accroître leur commerce avec l’Asie et de découvrir dans les  » nouveaux mondes  » de nouvelles richesses inexploitées. Des navigateurs audacieux comme Jean Cabot et son contemporain Christophe Colomb recevaient l’appui de puissants monarques qui cherchaient à mettre la main sur les trésors des mondes éloignés avant leurs rivaux.

 C’est ainsi que Jean Cabot, ses trois fils et 15 membres d’équipage quittèrent Bristol le 2 mai 1497 à bord du Matthew. Quiconque a vu la réplique du Matthew faite pour le voyage commémorant le 500e anniversaire de la découverte peut apprécier les périls auxquels s’exposaient les aventuriers d’antan. À nos yeux, les voiliers du XVe siècle sont petits et primitifs, et les eaux de l’Atlantique nord sont traîtres même pour nos navires modernes. N’oublions pas, après tout, qu’elles ont englouti le Titanic.

 Le 24 juin, Cabot et son équipage débarquèrent sur la côte nord-américaine, quelque part au Labrador, à Terre-Neuve ou au Cap-Breton. Il revendiqua le territoire au nom de l’Angleterre et rentra à Bristol.

  Il reprit le large en 1498, cette fois avec cinq navires et 300 cents hommes. Il mit le cap sur le Sud et se rendit jusqu’à la baie de Cheasapeake. Cette deuxième exploration, toutefois, avait une odeur d’échec. Les terres qu’il vit n’étaient pas aussi riches qu’il l’avait souhaité, et il prit le chemin du retour lorsque les vivres commencèrent à manquer. Il semble que Cabot n’ait pas survécu au voyage et qu’il soit mort au large de Terre-Neuve. Nous ne savons même pas combien de ses navires sont rentrés à bon port.

  Malgré la triste fin de Jean Cabot, ses explorations eurent d’importantes retombées pour l’Angleterre. Dans un sens, Cabot est devenu le découvreur  » intellectuel  » de l’Amérique, car c’est grâce à ses comptes rendus que les Européens ont compris que les terres à l’Ouest formaient un  » nouveau  » continent et que l’Angleterre avait revendiqué ce territoire.

 Cabot ne manqua pas de raconter la richesse des Grands Bancs de Terre-Neuve : la morue y était si abondante qu’elle formait une masse sur laquelle un homme aurait pu marcher.

 C’est là une autre ironie de la découverte de Cabot. Au moment même où nous célébrons le 500e anniversaire de sa première traversée, nous sommes confrontés à l’épuisement de la morue que l’on croyait intarissable du temps de Cabot.