La salive serait……..

Une lessive ? ! (naturelle )

  D’après une étude / démonstration d’une équipe de chercheurs portugais , il serait possible de cracher sur nos bibelots ou nos souliers pour les nettoyer !

   En effet , d’après ces chercheurs , la salive contient une enzyme : l’alpha- amylase ?. Cette enzyme joue un rôle essentiel dans la digestion des aliments en dégradant le  » glucides de l’amidon  » . ( de me demandez pas ce que sont tous ces  » machins  »  : Le littéraire que je pense être n’y connait rien ! )

    Toujours est il que les industriels utilisent l’alpha- amylase dans les lessives pour transformer les  » hydrates de carbone collants  » en sucres solubles . Ce qui permet d’éliminer les taches de purée de pommes de terre ou de chocolat par exemple !

L’étude a valu à ses auteurs le dernier ( en septembre dernier , le prix  » Ig  » Nobel de chimie )

(  » Ig  » ! Pas prix Nobel  :Le prix Ig Nobel récompense les recherches  » givrées  » qui font , à leurs manière , avancer la science  )

  Peut-être devrions nous conserver la salive de nos crachats au réfrigérateur ? Ce serait économique et peut-être bien pour l’environnement , la pollution ? lol ……Dans un crachoir de ce genre peut-être :

 

çà s’est passé il y a 171 ans

   Le 27 février 1848, quelques jours après la fuite de Louis Philipe , le gouvernement provisoire de la IIème République décide d’ouvrir des Ateliers nationaux pour donner du travail aux chômeurs, à Paris et en province.

   Très controversé, le projet est avant tout destiné à contenir les revendications du socialiste Louis Blanc , qui a le soutien des ouvriers. Il est confié au ministre des Travaux Publics, Alexandre Marie de Saint-Georges .

Ateliers nationaux sur le Champ de Mars (Paris)

( illustration prise sur le Net )

Louis Blanc Utopie ?

Dès sa formation, le gouvernement provisoire accueille Louis Blanc. La présence du meneur socialiste au gouvernement a été imposée par les ouvriers.

  Louis Blanc se voit refuser toutefois la création d’un ministère du Travail et il est écarté dès le 28 février 1848 en se voyant nommé à la présidence de la commission du Luxembourg tout juste créée. Sa mission est d’améliorer la condition ouvrière.

   Comme Louis Blanc s’accroche à l’idée de créer des « ateliers sociaux » ou en d’autres termes des coopératives de production, le gouvernement tente de lui couper l’herbe sous le pied en lançant les Ateliers nationaux, qui s’apparentent quant à eux à des organismes de bienfaisance. Il s’agit d’  » élever autel contre autel  »

Trop généreuse République ?

Louis Blanc (Madrid, 28 octobre 1811 ; Paris, 6 décembre 1882)Le ministre ouvre des Ateliers nationaux à Paris et quelques autres villes. Les ouvriers sont organisés sur un mode militaire, en escouades, brigades, lieutenances, compagnies. Il est d’ailleurs prévu qu’ils servent aussi dans la Garde nationale et puisse à l’occasion participer à la répression de manifestations ouvrières !

   Mais très vite, les pouvoirs publics sont débordés. Dès le mois d’avril, plus de cent mille personnes sont prises en charge sans que l’on ait des travaux à leur confier. Certaines escouades sont amenées à dessoucher des arbres d’alignement pour en replanter ou creuser des tranchées pour les reboucher ensuite !

  Cette mesure se révèle coûteuse et inefficace. Qui plus est, les chantiers deviennent des foyers d’agitation révolutionnaire.

La victoire des républicains conservateurs aux élections de l’Assemblée constituante, le 23 avril 1848, amène un durcissement de l’action gouvernementale et la dissolution des Ateliers nationaux le 21 juin 1848. Désespérés, les ouvriers s’insurgent.

La répression fut sanglante . Elle consacra la rupture entre la République et la classe ouvrière.

Conjugaison d’hier …..

Alphonse Allais,  « Complainte amoureuse »

Adoré à la Belle Époque pour ses textes humoristiques, Alphonse Allais fait ici un sort aux temps verbaux déjà jugés dépassés :

Oui dès l’instant que je vous vis
Beauté féroce, vous me plûtes !
De l’amour qu’en vos yeux je pris,
Sur-le-champ vous vous aperçûtes.
Mais de quel air froid vous reçûtes
Tous les soins que pour vous je pris !
Combien de soupirs je rendis !
De quelle cruauté vous fûtes !
Et quel profond dédain vous eûtes
Pour les veux que je vous offris !
En vain, je priai, je gémis,
Dans votre dureté vous sûtes
Mépriser tout ce que je fis ;
Même un jour je vous écrivis
Un billet tendre que vous lûtes
Et je ne sais comment vous pûtes,
De sang-froid voir ce que je mis.
Ah ! Fallait-il que je vous visse !
Fallait-il que vous me plussiez,
Qu’ingénument je vous le disse,
Qu’avec orgueil vous vous tussiez !
Fallait-il que je vous aimasse,
Que vous me désespérassiez,
Et qu’enfin je m’opiniâtrasse
Et que je vous idolâtrasse
Pour que vous m’assassinassiez 

Pain/ panier suite………

  Après le préambule du billet précédent :

  Bien qu’on dise  » il ne faut pas mettre tous ses œufs dans le même panier  »  ; les œufs n’ont pas leur place dans un panier qu’ils soient seuls ou plusieurs .

 

 

 

  En effet , ce serait le mot latin  » panarium  » ( corbeille à pain )  qui a donné notre panier ! Pour les romains, c’était donc clair : Le panier , c’est pour le pain un point c’est tout !

 

 

  Ce n’est qu’au fil des siècles que le panier s’est adapté à la langue / culture française pour désigner tous les objets servant à contenir et transporter des objets, marchandises, provisions et même des animaux …..

 

 

 

 

Il ne faut pas oublier aussi les armatures en osier que les femmes glissaient sous leurs robes pour les faire  » bouffer  » , puis plus disons argotique , populaire : Le derrière des femmes !

 

 

 

 

P.S : Pour ce qui est du pain , c’est peu à peu la corbeille qui s’est imposée au  » détriment  »

de son lointain ancêtre , le panier qui fut rendu à la vannerie ….                                                                              

Le pain ……….Le panier…..

  Je ne me souviens pas si je l’ai déjà écrit , mais  » ma  » boulangerie a été reprise par le fils du boulanger  ( qui lui a repris  » mon  » bureau de tabac ) …..

  Ce jeune gars est ( à mon avis ) admirable et très courageux : Il a radicalement changé le  » style  » de son commerce et , pour l’instant ( bientôt , sa compagne va le rejoindre est l’aider m’a – t – il dit ) ,il fait tout seul : Pétri le pain, le cuit et le vend au comptoir .

  Au début, son pain était  » classique  » , blanc etc.….Mais depuis quelques temps , il a abandonné cette sorte de pain pour passer à ce qu’il nomme  » mon pain de tradition française  » ( il est le seul à le faire sur les 3 boulangers du village => courageux ).

 Son pain est , non seulement très bon , mais il se conserve beaucoup plus longtemps que le pain disons  » classique  »

Bien sur , je n’ai pas manqué l’occasion de lui dire et le féliciter ……

C’est alors qu’il m’a dit que ce serait encore mieux si je conservais le pain dans un panier en osier ! Selon lui , tous les  » conteneurs  » modernes pour le pain ( en métal , même en bois ) empêchent le pain de  » respirer  » . Et il a ajouté :  «  »D’ailleurs , je ne sais pas si vous le savez , mais le mot  » panier  » vient du pain « 

 

Alors ,j’ai eu envie de chercher ici et là  » pain / panier  »

=========> page suivante lol

 

Et voilà ……..

  Ce sera tout pour cette nuit……….,

Stop pour des billets que personne ne lit….

Mais……je m’en fous !

C’est d’abord pour moi que j’écris , tape sur ce  » machin  » 

Des suites de mots qui me font du bien , beaucoup de bien ………

Autant de bien que les médocs que je dois prendre soir et matin !

Tiens, çà me fait penser que je dois , ce mardi , passer chez le pharmacien !

 » L’effort humain « 

Texte de Prévert dit par S.Reggiani 

Le texte :
L’effort humain
n’est pas ce beau jeune homme souriant
debout sur sa jambe de plâtre
ou de pierre
et donnant grâce aux puérils artifices du statuaire
l’imbécile illusion
de la joie de la danse et de la jubilation
évoquant avec l’autre jambe en l’air
la douceur du retour à la maison
Non
l’effort humain ne porte pas un petit enfant sur l’épaule droite
un autre sur la tête
et un troisième sur l’épaule gauche
avec les outils en bandoulière
et la jeune femme heureuse accrochée à son bras
L’effort humain porte un bandage herniaire
et les cicatrices des combats
livrés par la classe ouvrière
contre un monde absurde et sans lois
L’effort humain n’a pas de vraie maison
il sent l’odeur de son travail
et il est touché aux poumons
son salaire est maigre
ses enfants aussi
il travaille comme un nègre
et le nègre travaille comme lui
L’effort humain n’a pas de savoir-vivre
l’effort humain n’a pas l’âge de raison
l’effort humain a l’âge des casernes
l’âge des bagnes et des prisons
l’âge des églises et des usines
l’âge des canons
et lui qui a planté partout toutes les vignes
et accordé tous les violons
il se nourrit de mauvais rêves
et il se saoule avec le mauvais vin de la résignation
et comme un grand écureuil ivre
sans arrêt il tourne en rond
dans un univers hostile
poussiéreux et bas de plafond
et il forge sans cesse la chaîne
la terrifiante chaîne où tout s’enchaîne
la misère le profit le travail la tuerie
la tristesse le malheur l’insomnie et l’ennui
la terrifiante chaîne d’or
de charbon de fer et d’acier
de mâchefer et de poussier
passée autour du cou
d’un monde désemparé
la misérable chaîne
où viennent s’accrocher
les breloques divines
les reliques sacrées
les croix d’honneur les croix gammées
les ouistitis porte-bonheur
les médailles des vieux serviteurs
les colifichets du malheur
et la grande pièce de musée
le grand portrait équestre
le grand portrait en pied
le grand portrait de face de profil à cloche-pied
le grand portrait doré
le grand portrait du grand divinateur
le grand portrait du grand empereur
le grand portrait du grand penseur
du grand sauteur
du grand moralisateur
du digne et triste farceur
la tête du grand emmerdeur
la tête de l’agressif pacificateur
la tête policière du grand libérateur
la tête d’Adolf Hitler
la tête de monsieur Thiers
la tête du dictateur
la tête du fusilleur
de n’importe quel pays
de n’importe quelle couleur
la tête odieuse
la tête malheureuse
la tête à claques
la tête à massacre
la tête de la peur.

J. Prévert ..

Paraskevidékatriaphobie ?

– le 13/09/2019 correspond à un Vendredi
– le 13/12/2019 correspond à un Vendredi

 

 Mauvaise nouvelle pour les paraskevidékatriaphobes, c’est à dire  ceux qui ont peur du vendredi 13. Ces vendredi tombent un… 13 !

 

   Cette phobie  a souvent  inspiré le cinéma, mais pour comprendre les racines de l’appréhension que suscite le nombre 13 et la journée du vendredi, il faut tout d’abord se replonger dans la Bible ( comme souvent ). Dans la Cène (le dernier repas du Christ), il y avait 13 convives : Jésus et ses 12 apôtres. Parmi eux, il y a Judas, qui livrera Jésus. Le 13e participant est donc un traitre. ( ? Pourquoi Judas ? Ils étaient 13 O.K , mais chacun d’eux peut être considéré comme le 13 ème non ? )

la cène

   Et le vendredi ? Eh bien, c’est justement le jour où Jésus meurt sur la croix. Mais il n’y a pas que dans la Bible que le nombre 13 et la journée du vendredi sont associés au malheur…
Dans la mythologie nordique, il ne faut pas être 13 à table non plus :
  Dans la mythologie nordique, Odin, dieu des guerriers, invite un jour onze autres dieux à dîner. Loki, dieu de la guerre et du mal, vexé d’être exclu de la fête, décide de s’inviter malgré tout. Alors que Balder, le dieu de l’amour, tente de le chasser, Loki lui décoche une flèche empoisonnée en plein cœur.

Et le vendredi ?

    Depuis le Xe siècle, une légende des pays du nord, convertis au christianisme, veut que Frigga, déesse païenne de l’amour et de la fertilité, invite tous les vendredi le diable et 11 sorcières pour jeter de mauvais sorts aux hommes.Brrrrrrrrr lol 

Dans la mythologie romaine, le nombre 13 incarne la fin de la perfection ?
Pour les Grecs et les Romains, le chiffre 12 symbolise la perfection : ainsi, il y a 12 dieux olympiens, 12 constellations, 12 signes du zodiaque, 12 heures du jour et de la nuit… Le nombre 13, en venant ajouter une unité au 12 parfait, vient rompre ce cycle régulier et introduit le désordre. Quant au vendredi, il est synonyme de malheur puisque dans la Rome antique, c’est généralement le jour des exécutions des condamnés à mort.

    Cependant, le vendredi 13 n’est pas synonyme de malchance pour tout le monde. À cette date, la Française des Jeux enregistre trois fois plus de paris…=> Y a comme un défaut ? 

Instrument  » à vent mauvais  »

    En Angleterre , un homme âgé de 60 ans serait mort après avoir inhalé , pendants des années , des champignons qui avaient poussé dans sa cornemuse ! cornemuse

   Ce monsieur qui jouait pratiquement tous les jours de son instrument , souffrait depuis longtemps d’essoufflement et de toux sèche parait il .

Lors d’un séjour de quelques mois en Australie , son état s’était amélioré , comme il n’y avait pas emmené son instrument, ses médecins ont eu l’idée d’examiner la cornemuse de plus près . Leur analyse de la cornemuse a révélé la présence de  plusieurs sortes de champignons dans cette dernière .

Malgré un traitement , l’homme est décédé suite à l’infection . ( ses poumons montraient d’importantes lésions ) . Il semblerait que ce soit le premier cas connu .

Conclusion : Les joueurs d’instruments à vent doivent les nettoyer régulièrement pour éviter moisissure et » levures  » ( un bon coup de coton après chaque utilisation )

Aimé….( Pour Aimé Césaire )

Julien Clerc

Les paroles :

En vérité sans habitude
Dans toutes les nuits de nostalgie
En liberté en négritude
Dans le blues profond de la pluie
Aimé, Aimé nu
Comme libre
Libre et debout
Respirer la terre jusqu’au bout
Écrire même les mains brisées
Refuser de désespérer
Et puis partir pour être un homme
Mais vivre en se tenant la main
Dans la nuit blanche des oiseaux
Pour tous les bateaux en exile
Aimé, Aimé nu
Comme libre
Libre et debout
Respirer la terre jusqu’au bout
Écrire même les mains brisées
Refuser de désespérer
Démolir tous les esclavages
Dessiner de nouvelles plages
Aujourd’hui encore et demain
Chanter mon pays musicien
Aimé, Aimé nu
Comme libre
Libre et debout
Respirer la terre jusqu’au bout
Écrire même les mains brisées
Refuser de désespérer
Aimé