Champagne ?

champagneLa marque  » Pommery  » et la grande guerre :

   Le champagne ( Pommery ou autre ) est associé aux grandes occasions ( mariage, baptême , anniversaire etc….)….

    Mais dans l’histoire de la marque Pommery on trouve des périodes douloureuses ….particulièrement pendant la première guerre mondiale , où la survie des habitants de Reims Reims blason et celle du champagne   Pommeryaffiche Pommeryfurent liées  : 

Dès le début de la guerre en 1914 , Reims est sur la ligne de front . La ville devint un point stratégique …Les tirs d’artillerie détruisent les maisons  ou au moins  » soufflent  » le vitres : => Des familles entières cherchent où s’abriter …Les habitants se précipitent alors vers le château de Pommery ….château Pommery

Ils y sont accueillis et cachés dans les caves . Les jours passent et des  » déluges  » d’obus détruisent même la cathédrale  ! cathédrale de Reims 1…….Dans les sous- sols , la vie s’organise : On installe des lits de  » fortune  » , certain(e)s font la classe aux enfants, ceci sous une température de 14/15° , dans l’humidité et parfois , dans le noir ……cave

    Cependant ,en parallèle à cette vie souteraine , la marque Pommery doit , veut continuer son commerce ….Comme pratiquement tous les hommes sont partis au front, les femmes prennent le relais : Elles bouchent les bouteilles et , selon les techniques traditionnelles , les tournent chaque jour . A partir de 1915 , elles participent même aux vendanges ! Tout ceci à 1km environ des lignes ennemies !

  Les mois passent, la guerre s’éternise et le château se transforme en une véritable citadelle ……La consigne est de tenir  » coûte que coûte  » …..Environ un million de militaires s’y abritent en plus des civils ….L’ordre d’évacuer est finalement donné en mars 1918. 

 La maison Pommery peut reprendre son activité après la guerre , mais plusieurs années seront nécessaires pour remettre en état les vignobles et les bâtiments du château .

 

 

 

çà s’est passé il y a environ….

243 ans :

Le 29 juin 1776, deux Pères franciscains venus du Mexique voisin célébrent la messe au fond d’une magnifique baie de la côte californienne... Cela se passe cinq jours avant la déclaration d’Indépendance des futurs États-Unis d’Amérique !
   À cet endroit s’élève aujourd’hui l’une des plus belles cités américaines : San Francisco . 

Les Franciscains en Californie : 
   La ville de San Francisco doit donc sa naissance… et son nom à l’ordre religieux des franciscains, fondé par Saint François d’Assise.
    Né en 1713 à Majorque (Baléares), le père Junipero Serra fonde une mission à San Barnabé, près de Monterey, au nord de la colonie de Nouvelle-Espagne (l’actuel Mexique). De là, il lance des expéditions vers la Californie, encore inexplorée et à l’écart de la civilisation occidentale. En quelques années, sous son impulsion, les franciscains fondent en Californie 21 missions.Mission Saint Dolorès aujourd'hui( mission  » san- Dolorès  » de nos jours ) 
   Le 15 décembre 1774, le vice-roi de Nouvelle-Espagne, Bucareli, adresse au Père Junipero Serra (  statue de Serra )

    une lettre où il l’invite à rejoindre une expédition vers une baie d’importance stratégique, en Californie centrale, sous le commandement du capitaine de marine Juan Bautista de Anza.
   Un premier camp militaire est établi en ce lieu et les Pères Palou et Cambon y célèbrent la messe pour la première fois devant une modeste cabane, la mission Dolorès. Le lieu reçoit le nom de San Francisco en l’honneur de saint François d’Assise, fondateur de l’ordre des franciscains. Ainsi naît la future métropole de Californie centrale.
    La découverte de l’or allait lui assurer à partir de 1848 un très rapide essor, à peine interrompu par le séisme de 1906.
Des étrangers venus du Nord
    Tandis que les franciscains espagnols multipliaient leurs missions en Californie du sud, les Russes, venus de la presqu’île du Kamtchatka, à l’extrémité nord du continent asiatique, mettaient le pied en Amérique via le détroit  de Béring pour étendre leurs territoires de chasse à la fourrure.
   Les Russes font une telle hécatombe de visons, castors et autres loutres qu’il leur faut pousser toujours plus avant, n’hésitant pas à hiverner sur place dans des conditions fort hostiles.
   Le vice-roi du Mexique s’inquiète de ces empiètements en terre espagnole et donne l’ordre de se montrer inflexible avec ces entreprenants  russes…. En réalité, les intérêts des Russes et des Espagnols sont suffisamment compatibles pour que chaque partie en reste aux démonstrations sans conséquence.
  Durant les premières années du XIXe siècle, les trappeurs russes venus d’Asie s’assurent de nouveaux terrains de chasse et fondent Fort Ross, au nord de San Francisco, où ils laissent une petite colonie assistée d’Inuits ( Esquimaux d’Alaska ) .
   Mais en décembre 1841, désespérant de l’appui du tsar qui avait d’autres soucis en tête, leurs successeurs en sont réduits à brader leur comptoir à John Sutter Sutter, un colon d’origine suisse qui a fait fortune dans le négoce à Sacramento et va accéder à la célébrité mondiale en découvrant de l’or sur ses terres.
Rapprochement » amoureux  »  hispano-russe
   Le 5 avril 1806, le Juno, un petit bâtiment russe se présente devant le fort de San Francisco commandé par le capitaine Arguello. À son bord, le grand chambellan Nicolas Petrovitch Rezanov, ministre plénipotentiaire du tsar et artisan de la colonisation russe en Amérique.
   Le Russe demande des secours après un hivernage désastreux au poste de Sitka (Alaska), trois mille kilomètres plus au nord. Le capitaine qui n’est pas  » mauvais bougre   » est quelque peu  ému par l’état d’épuisement de ces hommes courageux et leur offre une généreuse hospitalité dans son poste avancé en attendant des instructions.
   La garnison s’ennuie ferme et les officiers s’occupent comme tous les officiers du monde ; en jouant aux cartes, en buvant et en courant les filles. Ces dernières sont particulièrement rares, sans compter que pères et maris ont l’oeil au grain…       Cependant, six semaines plus tard, Nicolas Petrovitch Rezanov Rezanovrassemble le courage qui n’appartient qu’aux jeunes prétendants et s’enhardit à demander au capitaine espagnol médusé la main de sa fille aînée  : Señorina Concepcion…
   Les fiançailles sont célébrées aussitôt sous les vivas de l’équipage en attendant l’autorisation du pape et du roi d’Espagne (le Russe est orthodoxe, la fiancée catholique). Le Juno appareille à nouveau le 21 mai, ses cales bien approvisionnées en matériel et nourriture. Hélas, de retour à Saint-Pétersbourg, Rezanov meurt d’une pneumonie. Il ne se trouvera personne après lui pour porter  » le rêve  » d’une colonisation russe en Amérique.

 » Le coq sportif  » la marque :

Un emblème français?  

Pourtant , j’ai lu que , à l’origine , le coq gaulois s’inspire des Gallois ! 

  Au début des années 1880 , un certain Emile Camuset décide de quitter son travail dans le secteur du chemein de fer pour monter son entreprise de bonneterie …Il fabrique et vend des vêtements ; crée les établissement Camuset et s’installe dans une petite fabrique à Romilly dans l’Aube . Ce monsieur est aussi passionné de sport ( en particulier cyclisme et football …A cette époque , le foot  est encore peu développé en France , alors qu’il l’est en Angleterre . Les premiers joueurs britanniques sont autorisés à gagner leur vie pour jouer au foot dès la fin du 19 ème siècle . 

Avec le temps , les sports d’équipe se développent en France et la famille Camuset sent qu’un marché pourrait se développer . Emile et ses enfants ( Mireille et Raland ) ont les yeux rivés sur l’Angleterre ….Outre- Manche , les joueurs ont leurs maillots aux couleurs des équipes et chaque sport a son type de vêtement  . Les Camuset pensent que ce concept peut / doit être importé en France . L’entreprise Camuset commence donc à commercialiser des vêtements et des articles de sport inspirés du Royaume -Uni.

Quand Roland Camuset reprend l’entrepeise familiale , il désire se distinguer des produits anglais …En 1929 , il lance donc la marque  » le coq sportif  » ( en référence au coq gaulois qui symbolise la France ). L’entreprise adapte encore au marché français un commerce déjà développé au Royaume – Uni  en devenant partenaire des fédérations sportives en plein dveloppement ………..Le  » coq sportif  » est nommé fournisseur officiel des fédération de foot, rugby , basket et d’athlétisme …

Après un coup d’arrêt de l’essor de la marque du à la 2ème guerre mondiale , une fois le paix revenue , une tête de coq est cousue sur le maillots des sportifs . En 1950 ,un nouveau logo apparait ( un coq entier , à l’allure fière , poitrail en avant et bec ouvert ) ….N.B : Le triangle à l’arrière du coq veut symboliser la famille Camuset : La base représente Emile , le père et les 2 côtés le fils Roland et sa soeur Mireille ….La famille dépose la marque  » Le coq sportif  » , bonneterie sportive romillonne et son succès augmente rapidement pour devenir l’emblème des exploits sportifs français dans le monde entier !

En 1951 , Le coq sportif habille les coureurs du Tour de France …En 1955 , il fournit les maillots de l’équipe française de football et , en 1960 , c’est au tour de l’équipe de France d’athlétisme de passer sous  » pavillon  » Coq Sportif ! Aux J.O de Rome , tous les athlètes sont habillés par la marque …….Cette année là , la marque invente le premier survêtement en fibres synthétiques et modifie son logo en ajoutant les 5 anneaux olympiques derrière le fameux coq victorieux ……

La marque enchaîne les succès jusque dans les années 80 en équipant des stars du tennis,, du rugby , de la boxe et devient un  » partenaire sportif  incontournable  » ……….

Une longue traversée du désert débutera pour la marque dans les années 80 , avant de regagner des parts de marché au début des années 2000……………

 

Postiers  » multitâches  »

  Le rôle  » premier  » de la Poste est ,comme chacun le sait , de distribuer lettres et colis ….En France , on aurait tenté une diversification de la Poste dans de nouvelles activités  ? ( pas entendu parler ) ,mais cette  » diversification  » est encore loin d’aboutir et n’apporte pas , selon la Cour des comptes , les bénéfices prévus …..

   La Poste finlandaise , pour compenser cet état de fait ,  a décidé de proposer à ses clients un nouveau service : La tonte hebdomadaire de leur pelouse !

  Pour un prix de 65 euros mensuel et à raison de 30 minutes par semaine , des postiers viennent ainsi entretenir le jardin des finlandais qui le désirent ! ….Disponible entre mi-mai et fin août , cette  » prestation  » annonce la mise en place d’autres  » services à la personne  » …..

( Cependant, comme l’explique la BBC, l’annonce de  » Posti  » a engendré des réactions mitigées dans le pays. Dans les rangs de ceux qui se disent peu convaincus : » Les employeurs de l’immobilier ». Les membres de ce regroupement de professionnels de l’entretien ont notamment émis des doutes sur le fait que les postiers possèdent l’expertise nécessaire :  » Il est difficile de s’imaginer qu’absolument n’importe qui est qualifié pour tondre une pelouse  » )!

Bientôt des facteurs ( trices ) , cuisiniers, plombiers , voire…..masseurs à domicile  ? ( Une factrice venant me masser hummm , çà ne me déplaierait pas  lol ) 

BN et l’effort de guerre ? !

   Les biscuits B.N , avec leurs petits trous pour les yeux et la bouche , font ( encore  ? ) le bonheur des enfants au petit – déjeuner et au goûter , avec leurs petits trous pour les yeux et la bouche

  Pourtant , l’origine des biscuits et très loin de l’univers enfantin ….La marque s’inspirerait  de son travail pour les soldat du front ….

     Quand la guerre éclate en 1914 , la Biscuiterie Nantaise existe déjà depuis près d’une vingtaine d’années .La mobilisation va en bousculer le destin  ….En effet, elle est réquisitionnée pour fabriquer du pain destiné à nourrir les  soldats du front . C’est le pain de guerre , très compact , ( appelé  » hard bread  »  par les militaires anglais et américains )….Le pain correspond à un  » cahier des charges  » précis , élaboré par l’armée : Il doit être facile à mastiquer et se conserver plusieurs semaines , voir plusieurs mois ! 

   Le plus souvent , il ressemble à une sorte de biscuit avec des petits trous ….La Biscuiterie Nantaise  » maitrise  » la fabrication sans levure avec seulement du blé , de l’eau , du sel et…une cuisson très lente .

  L’armée U.S s’intéresse à la  » BN  » et signe un premier contrat en 1916 pour la fabrication de 500 tonnes de biscuits  . Puis , en 1918 , le partenariat se poursuit avec l’envoi d’un gros volume de biscuits aux Etats- Unis .

Vers 1922 , après la guerre , l ‘ entreprise se sert de son expérience dans le pain de guerre pour créer le  » casse – croûte  » B N . Ce biscuit compact et rectangulaire remporte un formidable succès dans la population ; toute la famille en mange , les enfants à la récréation comme les ouvriers lors de la pause ….Vendu peu cher , il est fabriqué avec peu d’ingrédients et reste très nourrissant …..

En 1933 , les pâtissiers ont même l’idée de tartiner le casse -croûte d’une couche d chocolat et d’ajouter au dessus un second biscuit ….Ce sera le  » choco – BN  » connu aujourd’hui …

En 1939 ,l’entrée en guerre entraîne une nouvelle réquisition de la biscuiterie ! Et la fabrication du  » hard bread  » reprend pour les soldats …Ce pain est à l’époque considéré comme bien meilleur que le pain  » KK  » del’armée allemande ( constitué à base de pommes de terre  ! )BN a depuis cessé toute production de ce genre de pain  , mais continue à développer l’idée des  » Choco BN  »….Les gâteaux sont dès lors officiellement vendus sous cette appellation à partir de 1952 …

   Avec les années , la firme élargit sa gamme avec les BN aux fruits et c’est là qu’apparait le  » bouche souriante  » sur les biscuits  un petit visage qui plait particulièrment aux enfants ….

Quelques publicités BN :

 

Etc……..

 

de la  » draisienne  » au  » vélo  »

La Draisienne 1817

    C’est le 12 juin 1817, que le grand inventeur allemand Drais  Draisprésente un engin tout en boisdraisienne 1 draisienne 2qui se déplace sur deux roues alignées et sur lequel est installé un siège pour rendre plus agréable le trajet aux utilisateurs. Une fois à califourchon dessus pour le faire avancer, il fallait le pousser sur le sol en donnant des impulsions avec les pieds. Ce système permettait à une personne de »  marcher  » à grande vitesse.        La roue avant était déjà directrice et contrôlable avec un « timon conducteur », qui deviendra « gouvernail » puis « guidon ». C’est donc du nom de son inventeur que cet engin fut appelé « draisienne ». La draisienne sera ensuite brevetée en 1818 sous le nom de « vélocipède ».

   Si la draisienne fait partie de la préhistoire de la bicyclette, la véritable histoire commence en France avec les vélocipèdes à pédales pendant les années 1860. C’est vers 1867 que sont commercialisés les premiers vélocipèdes à pédales des maisons Sargent, Michaux, Vincent, etc., avec un vrai succès populaire au rendez-vous.          Pierre Michaux, serrurier parisien  » en voiture à façon  », aurait inventé le vélocipède à pédales en 1855.vélocipède

      La date précise de l’invention et l’identité de l’inventeur sont toutefois très discutées: En 1893, lors d’une controverse avec les frères André et Aimé Olivier, anciens associés qui ont toujours nié le rôle de Michaux dans l’invention, Henry Michaux, fils de Pierre Michaux, avoue que ce serait son frère Ernest qui aurait eu l’idée des pédales, et que l’invention daterait en fait de 1861. Cette date est toutefois mise en doute par certains historiens, qui donnent 1864 comme date plus plausible, et émettent également des doutes sur la paternité de l’invention de la famille Michaux. Il est vrai qu’iln’y  a aucune preuve à ce jour.

    Parallèlement, un autre Français, Pierre Lallement  P.Lallement, revendique avoir inventé et expérimenté un système à pédales dès 1862, et obtient en 1866 un brevet américain pour une machine qu’il appelle  » bicycle  ». Une dizaine d’autres inventeurs revendiquent cette invention. Le plus plausible aujourd’hui,( bien que sans preuve également ), est Georges Radisson.

   Pierre Michaux ne dépose qu’en 1868 un brevet pour son invention, qu’il appelle  » pédivelle  » (brevet français  déposé le 24 avril 1868 :  » Perfectionnement dans la construction des vélocipèdes.  » ), auquel il ajoute également un frein. À partir de l’automne 1867, le vélocipède a énormément de succès en France, et les premières courses de vélocipèdes, les clubs et les journaux apparaissent.

     P . Lallement émigre en 1865 aux États-Unis faute d’ avoir pu trouver de soutien financier à Paris pour sa machine, et obtient le premier brevet au monde sur le vélocipède à pédales en novembre 1866. Il réussit à vendre son brevet à un New-yorkais, Calvin Witty, qui sera le premier à fabriquer des deux-roues aux États-Unis (un seul de ces vélocipèdes semble avoir survécu) et retourne en France en 1868. À la fin de cette année, Witti vendant sa licence à d’autres constructeurs, le succès se produit également aux États-Unis. Quelques-uns surnommèrent la machine boneshaker ( » secoueuse d’os  ») ! lol , en raison de la conception des roues, en bois cerclées de fer. Les premières garnitures de roues en caoutchouc dur apparaissent en 1869 et améliorent sensiblement le confort de l’engin.

    Après la guerre de 1870, le perfectionnement des vélocipèdes se poursuit surtout en Angleterre. La roue avant se fait plus grande tandis que la roue arrière diminue de taille. Le premier grand-bi, Grandbi1appelé Ordinary, Grandbi acierapparait en 1872. Ce genre de bicyclette connait un succès foudroyant auprès de la bourgeoisie qui seule avait les moyens de se l’offrir. En Angleterre, il est surnommé penny farthing (d’après la taille respective de ces deux pièces de monnaie, par analogie avec les roues). En France, il est utilisé de manière ostentatoire par les bourgeois….

   Un inventeur français a l’idée d’utiliser les fourreaux de sabre devenus inutiles, pour remplacer les profilés pleins par ces tubes. D’où un allégement considérable de l’ensemble.

   Le premier brevet de bicyclette a été déposé en 1871 par Viarengo de Forville, un Italien résidant en France. Dans son brevet français du 30 septembre 1871 sont jointes des photos représentant une bicyclette d’homme et une de femme.

   En parallèle , des  » aménagements  » du moyen de locomotion les plus farfelus furent mis au point ….Comme le tricycle aquatique pour se promener sur l’eau ou chasser le canard ! Ce fut aussi l’origine du pédalo , on vit aussi apparaitre le  » bicycle à glace  » ( une seule roue avant et deux patins en bois à l’arrière ) …Pour ce dernier , son inventeur aurait abandonné son projet après être tombé dans un trou dans la glace sur la Néva !

Et voilà , merci à vous qui auriez eu la patience de lire ce billet sans grand intérêt . ( me suis bien amusé  )

Bonnus :

Le  » Bibendum Michelin  » ?

   Pour en connaitre l’origine il faut remonter en 1894. Cette année-là, un stand Michelin est installé à l’Exposition universelle, internationale et coloniale de Lyon. L’entrée est signalée par une pile de pneus. On raconte alors que quand l’industriel Édouard Michelin la vit, il dit à son frère André : « Regarde, avec des bras, cela ferait un bonhomme ! ».
   Quelques mois plus tard, le dessinateur O’Galop vient montrer à André Michelin ses projets d’affiches publicitaires. Parmi les dessins une image retient l’attention d’André: celle refusée par une brasserie, qui montre un homme en surcharge pondérale brandissant une chope de bière en s’exclamant, d’après une expression du poète antique Horace : « Nunc est bibendum ! », c’est à dire « C’est maintenant qu’il faut boire ! ». Voila, nous y sommes, le mot bibendum est mentionné pour la première fois.
   Ce buveur ventripotant lui rappelle la remarque de son frère Édouard au stand Michelin. Il demande donc au dessinateur de creuser l’idée, notamment en remplaçant le buveur jovial par un personnage constitué de pneus.

   Ainsi la première esquisse d’une publicité Michelin avec Bibendum est réalisée en avril 1898. On y voit un gros personnage constitué de pneus, avec à la place de la chope de bière une coupe remplie de débris de verre et de clous. La formule latine y figure également (en haut d el’affiche) complétée au bas patr le slogan maison : « Le pneu Michelin boit l’obstacle ».
   En juin 1898 le premier « bonhomme Michelin » est présent au Salon de l’automobile de Paris; puis on le retrouve lors de la course Paris-Amsterdam-Paris. On raconte qu’à cette occasion un jeune mécanicien voyant s’approcher André Michelin s’écria : « voilà Bibendum, vive Bibendum ». L’industriel tient alors le nom du personnage !
   La première publicité représentant Bibendum en tant que tel sera publiée dans la presse en 1899. Puis, grâce notamment à une série d’affiches de 1901 à 1913, Bibendum devient immensément populaire et est de ce fait définitivement adopté comme emblème publicitaire des pneus de la marque.
   Comble de la célébrité, dans l’album de Tintin Coke en Stock, le capitaine Haddock traite une personnage d’« espèce de Bibendum ».

Ce dimanche….

  Comme prévu , Manu est passé me prendre  en début d’après-midi  pour aller à la kermesse des écoles …Il faisait très chaud …

Le spectacle , danses des enfants était  » mignon  » , mais aussi sur un thême que j’ai trouvé intéressant : Chaque groupe d’enfants était habillé de costume typique de plusieurs pays du monde (aussi bien européen , qu’africains ou asiatiques et aussi américains , Mexique , U.S.A ….) : Une façon d’apptrendre aux enfants que chaque enfant de chaque pays a sa propre culture , que celle ci est aussi intéressante que la notre …

  Tout ceci sur la chanson de Maxime Le Forestier  » être né quelque part  » !

Les paroles :

On choisit pas ses parents,
on choisit pas sa famille
On choisit pas non plus
les trottoirs de Manille
De Paris ou d’Alger
Pour apprendre à marcher
Être né quelque part
Être né quelque part
Pour celui qui est né
c’est toujours un hasard
Nom’inqwand’yes qwag iqwahasa
Nom’inqwand’yes qwag iqwahasa

y a des oiseaux de basse cour et des oiseaux de passage
Ils savent ou sont leur nids, quand ils rentrent de voyage
ou qu’ils restent chez eux
Ils savant ou sont leur œufs

être né quelque part
Être né quelque part
c’est partir quand on veut,
Revenir quand on part

Est-ce que les gens naissent
Égaux en droits
A l’endroit
Ou il naissent
Nom’inqwand’yes qwag iqwahasa

Est-ce que les gens naissent égaux en droits
A l’endroit
Ou ils naissent
Que les gens naissent
Pareils ou pas

On choisit pas ses parents, on choisit pas sa famille
On choisit pas non plus les trottoirs de Manille
De Paris ou d’Alger
Pour apprendre à marcher

Je suis né quelque part
Je suis né quelque part
Laissez moi ce repère

Ou je perds la mémoire
Nom’inqwand’yes qwag iqwahasa
Est-ce que les gens naissent…