Un petit sourire …

  La petite Léa rend visite à sa grand-mère grand-mère 1  . Elle lui dit :  » Mammie , ferme un instant les yeux s’il te plait  » 

La grand-mère :  » Mais pourquoi veux tu que je ferme les yeux ?  » 

La fillette :  » Eh bien , papa dit toujours à maman :  » Quand ta mère fermera les yeux pour la dernière fois , je pense qu’un gros magot va nous tomber du ciel   magot…. » 

Booffffffffffffffffff

Trésor caché …..

Un tableau de maître estimé à 6 millions d’euros découvert chez un couple de nonagénaires !

  Une commissaire – priseuse de l’Oise a découvert un tableau de Cimabue dans le domicile d’un couple de nonagénaires, dans l’Oise. L’œuvre devait terminer à la benne  ! : elle a finalement été expertisée à près de six millions d’euros.

Oublié sur un mur, au-dessus d’une table de cuisson. Il fallait un œil acerbe pour repérer  » la patte  » du grand peintre italien Cimabue  . Telle fut la délicieuse surprise d’une commissaire-priseuse dans une maison de du Compiégnois : En juin dernier, Philomène Wolf, de l’hôtel des ventes Actéon de Compiègne, se rend au domicile d’un couple de nonagénaire. Ces derniers quittent la région. Sur place, elle est appelée à expertiser meubles et objets divers. » Cette maison d’architecte des années 1960 était vendue, j’avais une semaine pour expertiser son contenu et la vider, raconte la commissaire-priseuse  sinon ,tout partait à la déchetterie…  »

Philomène Wolf fait finalement ses premiers pas dans la demeure : de  »beaux espaces  »  selon la commissaire. Les petits objets défilent sous ses yeux, et dans sa marche, son regard est immanquablement attiré par un petit tableau de 25 centimètres sur 20. Un Christ  » moqué  » ? , sur un fond doré. L’œuvre, en parfait état, est accrochée au-dessus d’un bar et de plaques de cuisson, sur un mur menant au salon. Philomène Wolf s’approche alors , interpellée par cet arrière-plan, teinté d’or.

 »  On en voit rarement d’une telle qualité, estime la commissaire. J’ai tout de suite pensé que c’était l’œuvre d’un peintre primitif italien. Mais je n’imaginais pas que c’était Cimabue !  ».

     Impossible pour les propriétaires de l’œuvre de retracer l’histoire et le parcours de l’œuvre. Ces derniers pensaient détenir qu’une simple icône russe. À ce moment précis, Philomène Wolf estime que la vente totale des biens pourrait atteindre près de 400 000 euros. Une somme  » déjà magnifique  », avoue-t-elle.

C’était sans compter son  » pressentiment  ». Celle-ci décide de soumettre l’œuvre à des experts, dans un cabinet parisien. Le cabinet Turquin est formel : le tableau est signé Cimabue : le premier peintre de l’art occidental à la période de la Pré-Renaissance. La commissaire-priseuse est ainsi parvenue à dénicher la douzième œuvre connue de l’artiste italien, datée de 1280.

Estimé entre 4 et 6 millions d’euros !!
   Selon la commissaire, le tableau démontre une série de visages plutôt expressifs, autour du Christ. Il s’agirait d’un des huit panneaux qui représentent les scènes de la Passion . Seulement deux autres scènes sont aujourd’hui connues et exposées dans le monde :  » la Flagellation du Christ  »  détenue par la Frick Collection de New York et  » La Vierge à l’enfant trônant et entourée de deux anges  »  à la National Gallery de Londres. Selon la commissaire-priseuse, le tableau serait estimé entre 4 et 6 millions d’euros. L’œuvre sera mise en vente le 2è octobre prochain à Senlis (dans l’Oise). C’est la première fois qu’un tableau du peintre italien sera mis à la vente. D’ici là, l’œuvre est exposée au cabinet Turquin à Paris. Ses propriétaires souhaitent rester dans l’anonymat.

Le tableau :   tableau Cimabue

Le peintre :

  Cimabue, de son vrai nom Cenni di Pepo, est  » documenté » de 1272 à 1302 :   Dante, évoquant le changement des générations, en parle  ainsi :  »Il avait cru tenir le champ, et maintenant Giotto a la faveur » (vers 94-96). Quant à Vasari , il ouvre avec lui la série de ses  » Vies des peintres et des sculpteurs illustres  » :  »Cimabue, écrit-il, fut en quelque sorte la cause initiale du renouvellement de la peinture. »

    À un peu plus de deux siècles d’intervalle, ces deux jugements ont l’avantage de cerner les difficultés qui entourent cet artiste, dans sa vie comme dans son œuvre.    D’un côté, on lui attribue le renouveau de l’art de peindre en Italie ; d’autre part, on reconnaît son rapide dépassement par Giotto. C’est entre ces deux pôles, qui  ne sont pas aussi contradictoires qu’il y paraît, que s’esquisse un peu par défaut la biographie du peintre ……

Les  » bouchons-couverts  »

Insolite

   Les  » bouchons- couverts  » est une invention de la  » Din-Ink  »  . L’invention est originale et on peut dire géniale : Il sagit d’embouts de couverts ( couteaux , fourchettes …)  en plastique qui viennent se fixer sur n’importe quel stylo à bille de calibre normal …..On peut dire qu’ils sont  » écoresponsables  » puiqu’ils consomment moins de plastique , ces couverts jetables pourraient être plus utilisés ( dans les réunion de travail entre deux  » prises de notes  » par exemple …

  ou pour écrire un poème  lors d’un  R.V amoureux – pique-nique ? )

ETC…….

KLIK…………………

Le régiment russe  » 588 NBAP  » ? …..

  Pendant la 2ème guerre mondiale , le  » 588 NAP  » , régiment russe de bombardiers , était particulièrement craint et respecté . Mais il avait surtout une particularité assez étonnante : Il n’était composé que de femmes , et pas n’importe lesquelles ! : Celles qu’on surnommait  » les sorcières nocturnes  » ne manquaient en effet ni de courage ni de détermination : elles volaient sur des avions  qu’on peu qualifier  » d’obsolètes  » , elles n’emportaient pas de parachute pour ne pas alourdir la charge et…..portaient souvent des bombes sur leurs genoux !

   Leur mission était le harcèlement et le bombardement contre l’Armée allemande entre 1942 et la fin de la guerre . Le régiment a accompli près de 24 000 missions et lâché 30 000 tonnes de bombes . Trente-trois de ses membres seront décorées du titre de Héros de l’Union soviétique dont 5 à titre posthume.

   Leur technique préférée était de couper le moteur pour planer vers leur objectif , et d’espérer que l’avion redémarre ensuite ! Sinon….Tant pis, elles faisaient au mieux pour faire exploser leur avion sur la cible …!

  Et on voudrait nous faire croire que le courage est l’apanage de l’homme  ? lol …

C’est l’heure de  » la cantoche  »

    La cantine :

  Pour inciter les parents nécessiteux à scolariser leurs enfants , Emile Depasse , maire de Lannion ( côtes – d’Armor ) , créa en 1944 la première cantine scolaire de France . D’autres maires l’imitèrent ,et même Victor Hugo V.Hugo ,qui finança en 1862 la demi-pension de l’île de Guernesey . En 1938 , la France compte environ 9000 cantines .cantine ancienne

Au menu , potage, pommes de terre , viande une fois par semaine et….. » petite mousse  » ! = Bière , cidrebière 1 et vin sont distribués aux écoliers jusqu’en 1956 , année où une circulaire interdit l’alcool aux moins de 14 ans  ………

L’école…

L’école buissonnière :

Qui ne l’a pas fait ? Sécher les cours , trouver une excuse pour l’instituteur etc.….

    Ce qu’on sait moins , c’est que  » faire l’école buissonnière  » n’a pas toujours été synonyme de sécher les cours !

   En effet , cette expression aurait pour origine la réforme protestante du 16 ème siècle et à l’excommunication de Martin LutherLuther protestant en 1521 . Les prêtre luthériens créèrent alors des écoles clandestines et firent les leçons loin des regards , parfois même cachés dans des buissons .école buissonnière16 ème

 » Je reviens dans 10 mn …

   Hier ,( vendredi ), je suis sorti pour aller faire quelques achats …Arrivé devant la magasin , je trouve porte close avec une petite note sur la porte :  » Fermé , de retour dans 10 mn  » fermé…..O.K , mais 10 minutes depuis quand ? Là était la question pour moi ( et les autres je présume ) lol

J’y suis retourné environ 1 heure plus tard , là c’était ouvert ….( Je me suis retenu pour ne pas faire de remarque au sujet de la petite note ) .

Laisser faire la police ? Sinon…..

    Vengeance ou coup de main à la police ? Un père de famille qui était allé arrêter au cours d’une opération musclée un suspect du meurtre de son fils, avant de le livrer au commissariat, a comparu vendredi devant le tribunal correctionnel de Marseille :

 » J’ai pas cherché à être un héros. J’ai pas cherché à venger mon fils . C’était pas pour ridiculiser ni la police ni la justice  », a déclaré cet homme de 49 ans, manutentionnaire de profession.

Samedi dernier, son fils un adolescent était mort poignardé lors d’une rixe dans une  » cité H L M  » de Marseille . Deux mineurs, dont un a également été blessé d’un coup de couteau, ont depuis été arrêtés et mis en examen.

Le suspect frappé et enfermé dans le coffre d’une voiture

   Le père de la victime est soupçonné d’avoir fait irruption en pleine nuit chez un troisième suspect, désigné par la rumeur et que les policiers n’avaient pas arrêté, accompagné de deux de ses amis et d’un demi-frère de l’adolescent tué. Le suspect aurait été frappé puis enfermé dans le coffre d’une voiture qui l’a transporté au commissariat. Depuis, il a été mis en examen et écroué ..,

  A la fin de leur garde à vue, le père et ses trois complices ont comparu vendredi pour  » enlèvement et séquestration  », à la demande du parquet. Mais comme le voulaient leurs avocats, les juges ont préféré renvoyer l’affaire à un juge d’instruction pour des  » investigations supplémentaires et approfondies  ».

   Au tribunal, le père de famille, qui a déjà eu affaire à la justice il y a une quinzaine d’années pour une affaire de violence avec arme et qui a fait un infarctus après le meurtre de son fils, a expliqué avoir agi  » spontanément  ».

 » On n’avait pas l’intention de le tuer  »

  Après le meurtre,  » je n’ai eu aucun appel d’un psy ou de la police. C’est comme si on avait tué un chien  », a-t-il affirmé, expliquant avoir appris par la rumeur dans quel appartement vivait un probable suspect.  » On n’avait pas l’intention de le tuer, je l’ai pris et je l’ai livré à la police. J’avais la haine mais je ne l’ai pas assassiné, je n’ai pas rendu justice moi-même.  »

   L’information judiciaire devra déterminer si le père et ses complices ont bien tenté, comme ils l’affirment, d’appeler la police pour qu’elle intervienne, avant de passer à l’action. Elle devrait également permettre une confrontation avec la petite amie du jeune qui a été livré aux policiers, qui était présente dans l’appartement et a reçu une gifle.

 » La grande muette  »

Comme chacun sait ( Je présume ) , on surnomme souvent l’armée la  » grande muette  »

On dit souvent que c’est à cause du  » devoir de réserve  » , qui interdit aux militaires d’exprimer publiquement leurs opinions politiques . J’ai lu qu’il n’en serait rien : L’expression remonterait à l’instauration de la deuxième République , quand le décret du 5 mars 1848 rétablit le suffrage universel masculin , tous les français retrouvent le droit de vote sauf  : Le clergé,les détenus et…..les militaires !militaire En effet, vu le contexte de tension avec la  » Confédération germanique  », l’état – major français estimait dangereux de laisser les soldats se disperser dans tout le territoire pour aller voter dans leur commune ….Ainsi , les militaires devinrent  » muets civiquement  » ! Cette  » discrimination ne prit fin que le 17 août 1945 par décision du général de Gaulle ….

Droit de se présenter , être candidats aux élections

En 2018  à l’Assemblée nationale : Une petite révolution à ce sujet ….

    En effet , dans le chapitre consacré aux « droits politiques des militaires », un article du projet de loi autorise les soldats à figurer sur des listes électorales lors des élections municipales dans les communes de moins de 3.500 habitants, lesquelles représentent « 92% des communes et 33% de la population française ».

   Un amendement a été adopté pour augmenter cette limite au seuil de 9.000 habitants. Le projet de loi « tire les conséquences de la décision du Conseil constitutionnel ayant jugé non conforme à la Constitution l’incompatibilité générale entre le statut de militaire en service et l’exercice d’un mandat municipal ».

   Jusque-là, et conformément au Code de la défense, les militaires qui voulaient se présenter à des élections municipalesurne vote devaient se placer en statut de « détachement », renonçant à cette occasion à leur solde.  (Ce qui avait tendance à démotiver les concernés, la rémunération des conseillers municipaux dans les petites communes étant soit inexistante, soit dérisoire.)