'' Prendre ses jambes à son cou '' ?

Origines de cette expression ?

Qui , comme chacun sait signifie : S’enfuir très vite

Quand on appelait  » quilles  » les jambes d’un homme, on appelait aussi jambes les quilles qui servaient au jeu et, lorsqu’une partie était terminée, on enfermait ces jambes ou quilles dans un sac et on s’empressait de s’en aller, le sac étant suspendu sur les épaules.

Cette expression paraît fondée, d’après Bescherelle, partant du fait que, dans la rapidité de la fuite, la tête, jetée en avant du corps, à l’air de se mêler au mouvement des jambes.

Illustration :  »France pittoresque  »

   Chez les Anglais cette expression  est exprimée à peu près de de la même façon :  »To go neck and heels together  », ce qui signifie :  »Aller cou et talons ensemble  », parce que lorsqu’on a pris ses jambes à son cou, les jambes et le cou doivent être réunis ?.

    Les Allemands s’expriment ainsi :  »Kopf über, Kopf unter laufen  », ce qui veut dire : Courir la tête tantôt dessus, tantôt dessous ou  encore :  » Die beine in die hand nehmen », ce qui signifie : Prendre ses jambes dans sa main, car pour prendre et mettre ses jambes à son cou, il faut employer les mains.
Comme conclusion, on peut dire que prendre ses jambes à son cou dont le sens a été évidemment altéré au XVIIe siècle, veut dire tout simplement plier bagage, et, par métonymie (figure de rhétorique qui permet de prendre le conséquent pour l’antécédent), s’en aller ou partir.

La Fontaine de Trevi ?

La fontaine de Trevi…

A l’emplacement de ce qui qui allait devenir la fontaine de Trevi, la plus célèbre de Rome, s’élevait déjà durant l’antiquité une petite fontaine qui accueillait les eaux de l’Aqua Virgo ou Aqua Vergine. Les eaux de la lointaine rivière étaient conduites jusqu’à ce lieu, par un aqueduc construit du temps de l’empereur Octave-Auguste, par Agrippa, en 19 avant J.-C.Elle permettait d’alimenter en eau le quartier. Mais le projet de construire une œuvre monumentale fut confié, bien plus tard, par le pape Urbain VIII à Bernini (Le Bernin). Mais à la mort du pape, le projet fut abandonné. C’est au 18e siècle, que Nicolo Salvi éleva l’actuelle fontaine de Trévi (1732-1751).Le nom de Trevi est incertain et supporte trois hypothèses : . Ce nom dériverait, selon les uns, d’une certaine “Trevi”, jeune fille de la campagne romaine, qui aurait indiqué à des légionnaires assoiffés l’emplacement de cette source….La fontaine de Trevi est emblématique de Rome. Elle fait partie des incontournables visites. Aussi, en saison touristique, les visiteurs de toutes nationalités envahissent la place.

Les sculptures de la fontaine de Trevi ne sont pas anodines. Comme tout l’art baroque, elles sont chargées de sens mais qui le sait ?

Les sculptures de la fontaine de Trevi :

sculptures de la fontaine de Trevi

La fontaine de Trevi possède une monumentale façade, soutenue par 4 colonnes et surmontée des armes du pape Clément XII.

Les sculptures de la fontaine de Trevi en façade

sculptures de la fontaine-de-trevi_abondance-3
sculptures de la fontaine-de-trevi_salubrite-4

La façade met en valeur 2 statues dans des niches :
celle de l’Abondance (visible de face, à gauche) et de la Salubrité (visible de face, à droite), toutes deux sculptées par Filippo della Valle.

Au-dessus, 2 bas-reliefs représentent la jeune fille découvrant la source (de face, à droite) et le général et homme politique Agrippa, constructeur de l’aqueduc (de face, à gauche).

Les autres sculptures de la fontaine de Trevi

Devant la façade, au centre, s’élève la statue du dieu Océan, par Pietro Bracci. Rome1.com a jugé que cette sculpture à elle-seule mérite un développement pour en découvrir le sens. Elle est présentée en détail dans l’une des pages de la fontaine de Trevi à Rome.

L’attention du visiteur est souvent capté par les cascades ou le souvenir cinématographique qui se rattache  la fontaine de Trevi, au détriment des sculptures. Mais, quel dommage de ne pas “lire” ces œuvres qui donnent tout son sens à la fontaine de Trevi mais aussi sont révélatrices de l’époque baroque.
Ces sculptures sont indissociables de la fontaine de Trevi, comme l’eau est indissociable de la vie.

Les légendes de la fontaine de Trevi sont, pour certaines connues de tous. Non seulement la fontaine de Trevi est grandiose et mérite le détour, mais elle est auréolée de légendes en effet et jouit d’une réputation particulière qui attirent les foules de touristes, d’amoureux et de superstitieux.

Légendes de la fontaine de Trevi :

légendes de la fontaine de trevi

Parmi les légendes de la fontaine de Trevi, l’une d’elle la crédite de l’eau la plus savoureuse de Rome. Et qui en boit, serait obligé d’en boire à nouveau et donc, de retourner à Rome.

Les légendes de la fontaine de Trevi attirent les badauds

Tous les jours, des milliers de badauds jettent donc des pièces, que les pouvoirs publics récupèrent au matin. Ces piécettes servent à l’entretien de la fontaine.

La fontaine de Trévi est constamment envahie de touristes. C’est un peu dommage car en été, on ne peut pas facilement se déplacer pour l’apercevoir sous plusieurs angles, ce que pourtant, elle mérite.

C’est la fontaine dans laquelle se baigna Anita Ekberg dans le film La dolce vita de Fellini. C’est finalement cette présence magique qui a donné ses lettres de noblesse et sa plus belle légende à la fontaine de Trevi.

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N.Calvi

Que deviennent les pièces jetées dans la fontaine de Trevi à Rome ? En plus de faire un vœu, jeter une pièce dans l’eau  » fera de vous une homme bon  » !

Que deviennent les pièces jetées dans la fontaine de Trevi à Rome ? En plus de faire un vœu, jeter une pièce dans l’eau fera de vous quelqu’un de bon !

L’idée de jeter une pièce dans une fontaine et faire un vœu est devenu quelque chose de banal, mais il est particulièrement romantique de le faire à la Fontaine de Trévis à Rome.

En effet, c’est une légende qui pousse des millions de touristes à jeter une pièce dans la Fontaine de Trevi par-dessus leur épaule. Mais que deviennent les pièces ? Depuis le temps, une montagne de pièces se serait formée dans le bassin. Voyons où finissent ces pièces, ramassées plusieurs fois par semaine par des employés de la ville…

Fontaine de Trevi, Rome

Pourquoi jette – t on des pièces dans la fontaine ?

La légende proviendrait du film  » La Fontaine des amours  » (1954) : jetez une pièce (le dos tourné au bassin) dans la célèbre Fontaine de Trevi, considérée comme la plus belle fontaine baroque de toute l’Italie, et vous serez assuré de visiter Rome à nouveau.

La légende va même plus loin que ça et dit qu’en jetant deux pièces au lieu d’une, vous vous assurerez de trouver l’amour et trois, de vous marier.!!!

Mais où vont les pièces de la Fontaine de Trevi ?

La Fontaine de Trevi a tout d’une attraction  » attrape-touriste  » , mais des millions de visiteurs affluent chaque année sur ce lieu datant du milieu du 18ème siècle pour participer à cette tradition. En fait, dit on ,la fontaine se remplit si vite de pièces que les employés de la ville de Rome balayent chaque soir le fond du bassin pour collecter le butin de la journée.

1,4 million d’euros récoltés chaque année dans la fameuse fontaine

Au cours de l’année 2016, 1,4 million d’euros ont été récoltés et ont été donnés à Caritas, une association caritative catholique qui soutient des causes mondiales liées à la santé, aux secours en cas de catastrophe, à la pauvreté et aux migrations.

Chaque jour, 3835 € sont jetés dans la fontaine de Trevi, soit 26 923 € par semaine !

Une routine bien encadrée :

Chaque matin, avant l’arrivée des touristes, la circulation de l’eau est coupée. La fontaine est nettoyée à la brosse et les pièces sont rassemblées, à l’aide de longues perches, et récoltées par aspiration, sous la surveillance de la police.

Les pièces collectées sont nettoyées, pesées, comptées et livrées à Caritas. L’organisation utilise l’argent pour de nombreuses initiatives de charité : 27% de la somme repêchée sert au financement d’un supermarché gratuit pour les familles en difficulté, 32% au financement de programmes d’insertion sociale, 8% pour les cantines de la Caritas et 31% pour ses structures d’accueil.

Pièces ramassées dans la fontaine de Trevi à Rome

Avant d’être aspirées, les pièces sont rassemblées au centre de la Fontaine de Trevi

En 2005, 500.000 € par an étaient collectés dans la fontaine. En 2016, ce nombre a presque triplé pour atteindre 1,4 million d’euros. Mais l’argent n’est pas la seule chose que l’on trouve dans la fontaine. Parmi les pièces, on trouve souvent d’autres objets comme des lunettes, des porte-clés, des médaillons religieux et même des prothèses dentaires d’après un membre de l’association Caritas.

Pièces ramassées dans la fontaine de Trevi à Rome

Les pièces sont ensuite récoltées et placées dans des sacs sous la surveillance de la police

L’accès à la Fontaine de Trevi est gratuit mais si vous prévoyez de visiter les autres monuments de Rome comme le Colisée, le Forum Romain ou encore le Vatican là , prévoyez de l’argent ( pris dans la fontaine ? hooooo ! )

P.S : Avec des dimensions de 20 mètres de large et de 26 mètres de haut, la Fontaine de Trevi est également la plus grande fontaine de Rome.

C'était en novembre….

Seulement pour m’habituer ( essayer ) au nouveau style de blog , avec blocs ! lol => Simple copier/ coller d’un billet vu sur le Net …..

1956 …….( j’avais environ 2ans ) lol

En 1956, Dieu s’associa avec le Diable ( Roger Vadim ) pour créer la femme. Il préleva un peu de sable mouillé sur la plage de Saint-Tropez, lui donna forme et formes, et l’appela Brigitte Bardot, nom aussi biblique et irrécusable qu’Adam et Eve. Le Diable fit le reste : un film. Où Bardot, s’habillant d’un rien et se déshabillant pour un rien, enflammait tout sur son passage, les hommes, un bateau de pêche, l’écran. Cinquante ans plus tard, on en  » frémit encore  ». ??

Et Dieu créa la femme (Roger Vadim, 1956)

Tourné pendant l’été, Et Dieu créa la femme sort le 28 novembre dans les salles parisiennes. Le succès est d’abord assez lent à venir : lancé le même jour, L’Homme et l’Enfant de Raoul André, lui fait concurrence sur des thèmes apparemment voisins, Côte d’Azur et jolies filles. Si le film de Vadim a obtenu le renfort de Curd Jürgens ( »grande vedette internationale  » selon la bande-annonce), celui d’André, auteur de treize longs métrages dont trois pour la seule année 1956, met en avant Eddie Constantine, la vedette masculine numéro un du moment. Et face à Bardot, il abat un autre atout maître : Juliette Gréco, la madone de Saint-Germain-des-Prés.

Mais le public n’est pas sot. Séance après séance, les spectateurs comprennent que  »Et Dieu créa la femme  »’ n’entre pas dans les catégories habituelles. Tout d’abord, Vadim , jeune réalisateur de vingt-huit ans, qui a fait ses classes avec Marc Allégret n’a pas tourné en studio, comme c’est alors la règle, mais en décors naturels et en extérieurs : une  » révolution copernicienne  » que la Nouvelle Vague reprendra un an plus tard. Le film n’est donc pas seulement  » situé  » dans ce pays des vacances, tout au bout du train de nuit ou de la Nationale 7, que les Parisiens commencent à peine à découvrir, il y transporte. En l’occurrence : un Saint-Tropez encore archaïque, paradisiaque, proche des romans de Pagnol ou de Giono, peu bâti, presque sans voitures, où l’autocar s’arrête au gré de ses passagers ; des jardins où le potager l’emporte encore sur les plantes d’agrément ; point de piscines privées, mais la mer,  » couleur de vin bleu  » comme dans Homère.

Ensuite, Vadim ne s’est pas contenté, comme on s’y attendait, de montrer Bardot toute nue, au détour d’un scénario joyeux et retors. L’actrice , vingt-deux ans, est Mme Vadim à la ville , est pourtant une habituée du genre  » léger  ». En 1953, à dix-neuf ans, elle était l’héroïne de Manina, la fille sans voiles. Et début 1956, celle d’En effeuillant la marguerite, l’histoire d’une ingénue qui triomphe dans le strip-tease. Mais ici, son corps n’est pas une valeur ajoutée, un piment ; c’est la donnée première du scénario, la raison d’être du film : dès la première image, il est là, tel qu’en lui-même, nonchalamment étendu sur le ventre. Le reste s’enchaîne de soi-même : d’un tel corps, l’héroïne, Juliette Hardy,  » Juliette la Hardie », ne peut qu’user et abuser, d’autant plus qu’orpheline recueillie par l’Evêché, elle n’a aucun autre bien ; et les mâles du village ne peuvent que le convoiter, chacun à sa manière.

En l’occurrence, ils sont trois. Eric Caradine, tout d’abord, que joue Jürgens. Un millionnaire vaguement danubien (ancien général autrichien, juif russe à la Joseph Kessel, on ne sait pas trop). Un yacht blanc, des projets immobiliers, des yeux de fauve, des tempes grises et des aphorismes nietzschéens, mais surtout de bonnes manières. Il semble que Vadim, lui-même d’origine ukrainienne, se soit projeté dans cette bizarre image paternelle : il s’apprête, pendant le tournage, à divorcer de Bardot, et cherche déjà à rester son mentor. C’est l’une des curiosités du film, en tout cas, que l’évolution du personnage de Caradine : sans scrupules au début, désintéressé et héroïque à la fin.

Il y a ensuite les frères Tardieu, caréneurs sur le vieux port, interprétés par Christian Marquand et Jean-Louis Trintignant (beau-frères à la ville). L’aîné, beau gosse, tombeur cynique. Et le cadet, timide et passionné. Caradine pousse ce dernier, Michel, à épouser Juliette pour lui épargner un retour à l’orphelinat. Après la noce, Juliette s’aperçoit que Michel, finalement, est  » beau  ». Puis faute, sur la plage, avec l’aîné soudain revenu de Toulon. Les frères se battent dans l’atelier, l’épouse trop belle, pour oublier, se grise à la fine, danse le mambo avec des Noirs cubains dans la cave de l’unique night-club local, et finalement retombe dans les bras de son mari, celui-ci l’ayant giflée. C’est « Vénus tout entière attachée à sa proie  », mais aussi l‘avènement de la femme moderne, égale de l’homme dans le désir et le plaisir comme elle l’est désormais au regard de la loi (les Françaises viennent à peine d’obtenir le droit de vote, en 1945, neuf ans plus tôt).Succès planétaire

Vadim traite cette  » comédie dramatique  » par petites touches, par une succession de plans elliptiques et de détails fugaces. Un regard, une démarche, une moue. Et les vêtements à la mode, tantôt entr’ouverts, tantôt refermés. Sur ce point, 1956 est une année mirifique. Le New Look, la révolution lancée par Dior en 1951, toute en lignes courbes, en corolles et en évasements, a eu le temps de mûrir, d’atteindre une sorte de perfection classique. Si bien que Bardot porte dans le film la même chose que tout le monde : il suffit, pour s’en convaincre, de se plonger dans les journaux féminins, les catalogues de la haute couture et les « patrons » qui permettent alors aux classes moyennes de suivre le mouvement. Tout y est : ces robes fuseaux, qui donnent à l’actrice un port solaire ; cet imperméable aux épaules tombantes, serré à la taille ; ces tuniques boutonnées sur le devant ; et même la robe de mariée mi-longue, éployée comme un parachute.

Au bout de quelques semaines, la France est conquise. Reste le monde : il cède plus vite encore. Aux États-Unis, les ligues de vertu, protestantes ou catholiques, se mobilisent contre un film « satanique » qui incite ouvertement à la débauche, et ne respecte pas plus la sainteté du mariage que le tabou (particulièrement fort aux Etats-Unis) des relations quasi-incestueuses entre beau-frère et belle-soeur. Dans certains États, elles tentent de le faire interdire. Ailleurs, elles achètent tous les billets plusieurs jours à l’avance, salle après salle ; ou menacent d’excommunication ceux qui le verraient. Cette indignation ne fait que renforcer la curiosité du grand public, qui a déjà entendu parler de Bardot (En effeuillant la marguerite a été diffusé outre-Atlantique sous le nom de Mademoiselle Striptease). Et devant l’écran, les spectateurs fondent : aux qualités propres du film s’ajoute, pour beaucoup d’entre eux, le sentiment de vivre un coup de foudre, ou de le revivre.

La France, dans les années 1950, est en effet le pays étranger que les Américains, toutes classes ou races confondues, connaissant le mieux, aiment le plus et comprennent le moins : ils ont été des millions à se battre ou à être stationnés dans l’Hexagone depuis 1944, lors de la Libération puis dans le cadre de l’Otan. D’où le succès, en 1951, de la comédie musicale de Vincente Minelli, Un Américain à Paris, et de bien d’autres films. Avec Et Dieu créa la femme, cet engouement atteint son zénith. D’Amérique, le succès gagne l’Europe occidentale, le Japon, et même l’URSS et le bloc de l’Est. Bardot n’est plus une starlette. Elle devient un mythe. Deux ans plus tard, quand de Gaulle revient au pouvoir, il doit partager sa gloire avec la sauvageonne de Saint-Tropez. Henri Tisot, le plus gaulliste des humoristes, prête au général la réplique inoubliable :  » Quant à Brigitte Bardot…  » Marianne elle-même, la République des mairies et salles de mariage, prend les traits de la  » plus illustre des Françaises  ». Mais B.B. accède-t-elle pour autant au statut d’actrice ? Voire……………….

Presque tous les films qu’elle tourne ensuite, jusqu’au début des années 1970, sont des remakes ou des dérivés d’Et Dieu créa la femme. Le meilleur, sans conteste : En cas de malheur, de Claude Autant-Lara, qui sort fin 1958. Bardot y joue une fois encore une femme trop belle et trop naturelle, qui balance entre un avatar de Caradine, interprété par Jean Gabin, et un petit truand, pâle copie du personnage créé par Trintignant. Cela finit mal, très mal, dans un hôtel borgne, comme dans une chanson d’Edith Piaf. Beaucoup moins réussi, Le Mépris, de Jean-Luc Godard, sorti en 1963. Dans ce film qui accumule les snobismes et les maniérismes (un scénario tiré d’Alberto Moravia, des scènes tournées dans la villa futuriste de feu Curzio Malaparte au-dessus de baie de Capri, Fritz Lang lui-même jouant Fritz Lang), la sauvageonne, toujours couchée sur le ventre, est réifiée en bimbo, et son amant (Michel Piccoli) ne s’y intéresse même plus.

À Vadim, Et Dieu créa la femme apporte une juste gloire. À peine séparé de Bardot, il épouse et met en scène Catherine Deneuve, puis Jane Fonda, puis Marie-Christine Barrault. Mais là encore, le succès initial se paie au prix fort : ses films ultérieurs sont cantonnés, quoi qu’il fasse, dans l’érotisme chic. Christian Marquand, inexplicablement, sombre dans l’oubli, en dépit d’une longue carrière d’acteur et de réalisateur. Celui qui tire le mieux son épingle du jeu – à part Jürgens, dont la carrière est déjà faite -, c’est Trintignant. Il a trouvé le ton et l’emploi qui lui conviennent : un M. Tout le Monde capable de se hisser jusqu’au sublime ou au tragique. Il en fera la démonstration dans Un homme et une femme de Lelouch (1966), Z, de Constantin Costa-Gavras (1969) et Le Conformiste, de Bernardo Bertolucci (1970).

Aujourd’hui, Et Dieu créa la femme reste l’un des films les plus souvent programmés (ou  » visionnés  »), au cinéma, à la télévision ou en DVD. Il a le charme des classiques, que chacun a vu et que chacun redécouvre. Mais par là même, il ne peut plus plaire exactement pour les mêmes raisons qu’en 1956. Faut-il le considérer, en définitive, comme un film de gauche ??: le manifeste de la libération des mœurs, le début d’une ère hédoniste à laquelle l’épidémie du sida, dans les années 1980, n’a pas mis fin, le premier assaut victorieux contre la famille traditionnelle ? Ou au contraire comme un film de droite, exaltant certes le libertinage, mais comme un privilège, réservé aux âmes et aux corps d’exception ? Cette seconde lecture semble la plus juste : la Juliette qu’incarne Bardot emprunte beaucoup trop à celle de Sade, ou à la Lamiel de Stendhal. Et si elle affole les hommes, elle n’en a pas moins la sagesse, à la dernière séquence, de rejoindre le seul qui la mérite vraiment...…………..

Il y a environ 136 ans ..

Le 24 novembre 1883 :

Apparition des poubelles
   Le 24 novembre 1883, sous la IIIe République, Eugène René Poubelle   E R Poubelle, le préfet du département de la Seine, impose aux Parisiens l’usage de réceptacles fermés pour l’évacuation des ordures ménagères. Il s’agit d’en finir avec la crasse qui fait la mauvaise réputation de la capitale depuis le Moyen Âge et les premières dispositions royales…
   Le préfet met en place un ramassage quotidien par des voitures tirées par des chevaux. Il prévoit même un tri collectif avec trois types de réceptacles (déchets organiques, verre, faïence ou coquilles d’huîtres…) mais cette mesure, mal appliquée, disparaîtra du deuxième arrêté relatif à la collecte des ordures, le 7 mars 1884.
    Mal accueillis, les arrêtés du préfet suscitent l’hostilité de la grande presse et un journaliste du Figaro qualifie par dérision les réceptacles de  »boîtes Poubelle » . Le nom leur restera jusqu’à nos jours …..
    Ces réceptacles se généralisent très vite dans la capitale française puis dans toutes les grandes villes. De façon très bénéfique, ils réduisent considérablement la saleté habituelle aux voies publiques depuis le Moyen Âge et facilitent le travail des éboueurs.

Rien

 pour l’instant qui vaille un billet cette nuit , que des banalités dans la tête et…bien entendu , quelques soucis ….Bref , après avoir regardé pour la Xème fois l’adaption du livre de Tolkien (  » Le Hobbit  » etc…..) , puis , je ne sais plus quoi d’autre , j’ai essayé de revenir au blog  » classique  » , réussi ou non ? Nous allons voir ….

Sinon , çà va, c’est reparti pour un tour de 7 jours ? 

A un de ces jours  certainement….

La pensée ……

La pensée … Vaste sujet…
Il y aurait tant de choses à dire et surtout à penser.
Vagabonde, furtive, secrète, avouable ou non, bonne ou mauvaise, tantôt colombe inoffensive, ou oiseau de proie aux griffes acérées. Bien sûr, cette dernière n’est pas la nôtre, mais celle des autres…

La pensée, sans cesse en mouvement, regarde, ou plutôt observe? sent, écoute, se fixe où elle veut, elle trie, s’attarde ici ou là, en fonction de sa sensibilité, dans tel ou tel domaine, mémorise, puis restitue un jour, ce qu’elle  » pensait  » avoir oublié.

De là, découle sa spécificité, son identité, la pensée propre à l’individu, selon ses goûts, ses préférences et ses passions.
Elle se tournera alors, vers le sentiment, la musique, la poésie, la douceur des chiffres qui s’alignent, dans une rigueur exemplaire en colonne sur le papier, la science ou une attirance pour la pratique manuelle… Etc.

En un mot, elle fait son choix, sauf, dans le cas de ce que l’on pourrait appeler la  » pensée réflexe  », à la seconde où se produit un fait imprévu, qui emmène l’interrogation, puis l’analyse.

Finalement, la pensée, la réflexion, c’est notre vie. Elle constitue ses propres fichiers tout au long de notre existence.
Le présent qui prépare le futur, devient le passé et elle travaille en permanence aux trois différentes étapes.
La pensée s’arrête, lorsqu’il ne reste plus que le passé…
Alors elle devient celle des autres dans  » le flot des souvenirs  ».
Elle constituera,  » l’héritage génétique  », on peut faire souvent le lien, la similitude sur la façon de réagir, de restituer sa propre analyse avec nos parents, voire nos ancêtres…

Une chose est sûre, la pensée  » émotivité réceptive, crée l’inspiration  », alors profitons en… Il suffit de  » Voir et Entendre  » ce qui nous entoure…

Ô ! Pensée vagabonde !… Amie fidèle…
Calme et sereine, ou furtive et rebelle,
Nostalgique, tu rôdes dans ton passé,
Ta jeunesse… Ses pages, tu ne peux effacer… Tu cours sur les chemins, de ton enfance,
Dont tu as conservé l’âme, l’insouciance,
De-ci delà, tu penses… Puis tu te poses,
La réflexion propose… L’esprit dispose…

Pensée profonde, dans le flot des souvenirs,
Ciel bleu, que des nuages viennent obscurcir,
Ou douce mélancolie, dans la nuit étoilée,
Soleil d’or qui s’étale, sur un champ de blé…

Souvent tu t’évades, chercher ta destinée,
Libérer ta vie, qu’elle détient enchaînée,
Voir l’autre côté, avant la finalité,
Et d’atteindre les portes, de l’éternité…

Et lorsque, tu regardes ta descendance,
Tu penses à la fin, de ton existence,
Le dernier mot, dernier regard, dernier geste,
Puis, le grand voyage… Harmonie céleste…

Retour au présent, dans tes rêves nocturnes,
Selon les caprices, d’un rayon de lune ;
La raison fait place, à l’imaginaire,
Papillon de nuit, à la vie éphémère…

Extravagance, fantaisie ou romance,
Quelques pensées, se croisent dans le silence,
Ténèbres propices, aux songes étranges,
Où absurde et naturel, se mélangent

Désirs, espoirs, sont l’ivresse de tes pensées,
Nuit de libertés et d’illusions insensées,
Volatiles, qui à l’aube s’évaporent,
Le bouquet de pensées, fane à l’aurore…

Les premières lueurs, soulignent l’horizon,
L’irréel s’efface, au profit de la raison ;
Le papillon se meurt, hors du voile sombre,
Le jour se lève et toi tu sors de l’ombre…

La nature a dormi, sous les étoiles,
La pensée fait sa balade, matinale,
Comme une caresse, son regard se pose,
Parfum royal, sur le velours d’une rose…

Chaque brin de vie, est germe d’inspiration,
Un souffle de poésie, douce sensation,
Impalpable beauté, d’un monde oublié.
À peine voilée, d’une brume ensoleillée…

Les couleurs d’automne, brillent sous la rosée,
Sans le savoir, tu commences à poétiser :
Le soleil scintille, à travers le feuillage,
Les ombres prennent vie, dans le paysage…

Des hirondelles font un ballet, dans le ciel,
Semblent vouloir se poser, sur un arc-en-ciel,
Il retient la terre, accrochée aux nuages,
Ces balles de coton, qui forment des images…

Ta pensée dérive, dans l’imagination,
Réceptive, tu vibres à toute incitation :
Échos, senteurs, tout t’absorbe et te capture,
Dans la conscience, de ta « Mère Nature » …

Tu voudrais savoir… Que sera ton avenir ?…
Remonter sa source, d’où peut-elle jaillir?…
Belle ou non, ta destinée reste voilée,
Mais ne plus rêver, pourrait-il te consoler ?…

Les hirondelles, ont cessé leur ballet,
Destination le sud, les voici rassemblées ;
On entend passer au loin, les oies sauvages,
Sans les voir, très haut au-dessus des nuages…

Curieux destin… « Le Malin », nous laisse le choix,
Le suivre aveuglément… On se trompe parfois,
Ou l’attendre… Au détriment de la pensée,
Notre temps est compté, mais lui n’est pas pressé…

Goutte à goutte, le temps s’écoule vers demain,
Sans lui, passé et présent seraient orphelins ;
Plus de promesses du lendemain, point d’avenir,
Qui ne sait faire rien d’autre, que revenir…

Ô ! Pensée vagabonde !… Bonne ou mauvaise,
Je te soupçonne, d’en prendre à ton aise,
De semer à ta guise, « bonheur ou malheur »,
Et de mener le monde, selon ton humeur…

Furtive… Es-tu dans l’antre de notre âme ?
Dont secrètement, tu entretiens la flamme ;
Parfois je t’imagine, colombe blanche,
Qui brusquement s’envole, quitte sa branche,
Alors…Enfin, tu peux t’arrêter de penser,
Le flot des souvenirs, à jamais s’effacer,
Indifférent, le temps continue à passer…

Pourquoi casse -t- on…

Une bouteille quand on  » baptise  » un bateau ?

Dans les premiers temp de la marine , s’aventurer en mer était particulièrement dangereux alors , les marins cherchaient à s’attirer la grâce des dieux ; ainsi , il y a très longtemps , lorsqu’un bateau prenait la mer pour la première fois , on attachait à sa proue des esclaves offerts en sacrifice !

Le sang coulait certainement comme le champagne aujourd’hui ! Champagne qui a ( heureusement ) remplacé le sang de nos jours . La  » cérémonie  » pourrait aussi avoir un rapport avec le baptême catholique qui a remplacé le sang par l’eau bénite .

Pour porter bonheur au bateau , la bouteille doit se briser du premier coup parait il …

C’était il y a environ ….

236 ans : Le premier  » vol habité  »

Ce premier voyage aérien en ballon non captif exécuté par des hommes eut un immense retentissement, la nouvelle remuant le monde entier. En France, l’émotion fut générale et profonde, l’événement inspirant non seulement les poètes mais également la verve des caricaturistes.

Faujas de Saint-Fond livre un récit de l’événement dans Première suite de la description des expériences aérostatiques de MM. de Montgolfier et de celles auxquelles cette découverte a donné lieu : « Les mêmes accidents qui étaient arrivés dans pareille occasion ne manquèrent pas de se présenter dans celle-ci ; le vent d’une part, la force d’ascension de l’autre, et la résistance des cordes tourmentèrent si fort l’aérostate, qu’elle ne tarda pas à se déchirer et à s’abattre ensuite sur la terre, où elle se serait infailliblement brûlée sans les secours très prompts qu’on fut à portée de lui donner ; l’on vint à bout cependant de la ramener sur l’estrade où elle perdit, en peu de minutes, par les déchirures qui s’y étaient faites, le gaz, ou plutôt l’air raréfié qu’elle contenait.

Ce contretemps était sans doute très fâcheux dans une pareille circonstance, et c’est ici encore où l’on fut à portée de juger de l’ingratitude des gens peu instruits ; car croirait-on qu’il régna dans quelques groupes une espèce de murmure qui annonçait le mécontentement, et que quelques personnes s’empressèrent de partir sur-le-champ pour Paris, afin d’y annoncer que la machine était détruite.

 » Il faut convenir, d’un autre côté, que tout ce qu’il y avait de distingué par le rang et par les connaissances dans cette assemblée prit un intérêt vif à cet accident. L’on encouragea M. de Montgolfier, plusieurs dames offrirent de mettre la main à l’œuvre, et l’on s’empressa de réparer les déchirures. Ces détails, copiés fidèlement sur les lieux, ne doivent pas être négligés, quoique minutieux ; ils touchent de trop près à l’histoire de cette découverte, et ils apprennent en même temps la manière dont se comportent les hommes dans des circonstances pareilles, qui ne se présentent pas chaque jour.

 » Enfin, après une heure et demie environ de travail, tout étant réparé, et la machine ayant été remplie en huit minutes, elle fut promptement lestée avec les approvisionnements de paille nécessaires pour entretenir le feu pendant la route, et M. le marquis d’Arlandes d’un côté, M. de Rozier de l’autre, prirent leurs postes avec un courage et un empressement sans égal.

 » L’aérostate quitta la terre sans obstacles, et dépassa les arbres sans danger ; elle s’éleva d’abord d’une manière assez tranquille pour qu’on pût la considérer à l’aise ; mais à mesure qu’elle s’éloignait, l’on vit les voyageurs baisser leurs chapeaux et saluer les spectateurs qui étaient tous dans le silence et l’admiration, mais qui éprouvaient un sentiment d’intérêt, mêlé de regret et de crainte.  »

Le ballon monta promptement, longea la Seine jusqu’à la hauteur du Trocadéro, passa entre l’École militaire et l’Hôtel des Invalides et se dirigea, par les Missions étrangères, du côté de Saint-Sulpice. Décidés à tout faire pour que l’aérostat ne tombât point dans Paris même, les aéronautes forcèrent alors le feu : le ballon s’éleva et rencontra un courant d’air qui, le poussant au sud, le porta à la Butte-aux-Cailles, entre la barrière d’Enfer et la barrière d’Italie. C’est la que descendirent les voyageurs, c’est de là que l’aérostat, replié et placé sur une voiture, fut rapporté dans les ateliers de Réveillon.

Les aéronautes n’avaient pas ressenti durant leur voyage la plus légère des incommodités et, dès qu’ils eurent mis pied à terre, le marquis d’Arlandes sauta à cheval pour aller dire à ses amis, réunis au château de la Muette, son heureux et facile voyage. Reçu avec des transports de joie, le compagnon de Rozier raconta sa course à travers les airs, et procès-verbal fut dressé sur l’heure de l’ascension qui venait d’être faite. Voici ce procès-verbal :

 » Aujourd’hui 21 novembre 1783, au château de la Muette, on a procédé a une expérience de la machine aérostatique de M. de Montgolfier. Le ciel était couvert de nuages dans plusieurs parties, clair dans d’autres, le vent nord-ouest.

 » A midi huit minutes, on a tiré une boîte qui a servi de signal pour annoncer qu’on commençait à remplir la machine. En huit minutes, malgré le vent, elle a été développée dans tous les points et prête à partir, M. le marquis d Arlandes et M. Pilâtre de Rozier étant dans la galerie.

 » La première intention était de faire enlever la machine et de la retenir avec des cordes, pour la mettre a l’épreuve, étudier les poids exacts qu’elle pouvait porter, et voir si tout était convenablement disposé pour l’expérience importante qu’on allait tenter. Mais la machine poussée par le vent, loin de s’élever verticalement, s’est dirigée sur une des allées du jardin, et les cordes qui la retenaient, agissant avec trop de force, ont occasionné plusieurs déchirures, dont une de plus de six pieds de longueur. La machine, ramenée sur l’estrade, a été réparée en moins de deux heures.

 » Ayant été remplie de nouveau, elle est partie à une heure cinquante-quatre minutes, portant les mêmes personnes ; on l’a vue s’élever de la manière la plus majestueuse ; et lorsqu’elle a été parvenue à environ deux cent soixante-dix pieds de hauteur, les intrépides voyageurs, baissant leurs chapeaux, ont salué les spectateurs. On n’a pu s’empêcher d’éprouver alors un sentiment mêlé de crainte et d’admiration.

 » Bientôt les navigateurs aériens ont été perdus de vue ; mais la machine, planant sur l’horizon, et étalant la plus belle forme, a monté au moins à trois mille pieds de hauteur, où elle est toujours restée visible : elle a traversé la Seine au-dessous de la barrière de la Conférence ; et passant de là entre l’Ecole militaire et l’Hôtel des Invalides, elle a été à portée d’être vue de tout Paris.

 » Les voyageurs satisfaits de cette expérience, et ne voulant pas faire une plus longue course, se sont concertés pour descendre ; mais s’apercevant que le vent les portait sur les maisons de la rue de Sève, faubourg Saint-Germain, ils ont conservé leur sens-froid, et augmentant le feu, ils se sont élevés de nouveau, et ont continué leur route en l’air jusqu’à ce qu’ils aient eu dépassé Paris.

 » Ils sont descendus alors tranquillement dans la campagne, au delà du nouveau boulevard, vis-à-vis le moulin de Croule barbe, sans avoir éprouvé la plus légère incommodité, ayant encore dans leur galerie les deux tiers de leur approvisionnement ; ils pouvaient donc, s’ils l’eussent désiré, franchir un espace triple de celui qu’ils ont parcouru ; leur route a été de quatre à cinq mille toises, et le temps qu’ils y ont employé, de vingt à vingt-cinq minutes.

 » Cette machine avait soixante-dix pieds de hauteur, quarante-six pieds de diamètre ; elle contenait soixante mille pieds cubes, et le poids qu’elle a enlevé était d’environ seize à dix-sept cents livres.

 » Fait au château de la Muette, à cinq heures du soir. »

‘ Signé : le duc de POLIGNAC, le duc de GUINES, le comte de POLASTRON, le comte de VAUDREUIL, d’HUNAUD, Benjamin FRANKLIN, FAUJAS de SAINT-FOND, DELISLE, LEROY, de l’Académie des sciences.  »

Dans le même temps que la caricature versait son ironie plus ou moins spirituelle sur les efforts des partisans de la nouvelle idée, on voyait des pamphlets contre les véritables travailleurs infester l’étalage des libraires.  » Nous en avons lu, dit M. Marion, qui déclarent la découverte des ballons immorale, et cela pour plusieurs raisons :

1°) parce que le bon Dieu n’ayant pas donné d’ailes à l’homme, il est impie de prétendre mieux faire que lui et d’empiéter sur ses droits (la même raison anathématise le commerce maritime international) ;

2°) parce que l’honneur et la vertu sont en danger permanent s’il est permis à des aérostats de descendre à toute heure de la nuit dans les jardins et vers les fenêtres ;

3°) parce que, si le chemin de l’air est ouvert à tout le monde, il n’y a plus de propriétés fermées ni de frontières aux nations  » .

 » Ballon  » avec à son bord Pilâtre de Rozier et Marquis d’Arlande