La douleur et….

….la mort :

La douleur s’évapore .

Un jour La douleur s’évapore

Les causes existent encore

Mais l’esprit est plus fort

L’esprit devient le maître du corps

Un jour Sans le moindre miracle

Elle cesse la débâcle

C’est sur le long chemin

Etape essentielle d’éveil humain

Un jour L’homme comprend l’amour

Un jour L’homme comprend la mort

Comprendre pourquoi comment

Comprendre le « s’en va » et « survient » des éléments

Un jour Détaché complètement Sourire du mot argent

Lâcher peu de paroles

Vivre sans chercher à tenir un rôle

Un jour A chaque atome, sensible

On dira insensible

C’est ainsi qu’à l’extérieur

N’apporte plus ni bonheur ni terreur

Un jour ….

L’homme comprend l’amour

Un jour … L’homme comprend la mort

Comprendre pourquoi comment…

Stéphane Ternoise 

__________________________________________________________

   4 mars 2017 à Montcuq en Quercy Blanc : la disparition de Stéphane Ternoise, 49 ans, écrivain candidat à la présidentielle 2017

Stéphane Ternoise 1968 – 2017 ( décès à 49 ans )

 Stéphane Ternoise, écrivain francophone, a publié en indépendant, depuis 1991, une centaine de livres, dont 6 romans, 25 pièces de théâtre, l’essai « les villages doivent disparaître ! »…

     Candidat de la ruralité réelle et de la modernité à la présidentielle 2017.
Candidat d’une république déontologique.

 Samedi 4 mars 2017 à 21:00 sa vidéo de fin est lancée sur YouTube et http://www.ternoise.net

« Il faut toujours se dire adieu,
Remettre son sort entre les mains de Dieu. »

   Ce Dieu selon Gérard Manset, est plus à rechercher dans l’approche Bouddhiste, ou stoïcienne de la nature créatrice.
   Combien de jours, de mois, d’années, me reste-t-il à vivre ? En ce dernier dimanche de février… débutant ce texte, sachant où je vais en venir, je me pose la question, en souriant à mon reflet sur un écran 5 pouces de smartphone…

    Je ne vais pas m’immoler devant le dernier bureau de Martin Malvy en dénonçant la politique de son Centre Régional des Lettres, subie durant presque deux décennies. Ni devant celui de Gérard Miquel. Ni devant les quartiers du ministre de la Ruralité dont la Dépêche a si bien relaté ma centaine de publications…

  Je ne vais pas me jeter de la tour de Montcuq dans un clin d’œil à la défenestration de Jack-Alain Léger.
   Ni me taillader les veines à la manière de Sénèque devant le Conseil Constitutionnel pour dénoncer la confiscation de la démocratie par une classe d’installés, lors du premier vrai tour de la Présidentielle que constitue l’étape des 500 parrainages nécessaires, avec des élus membres de partis dont la signature est réservé à leur couleur et des élus non encartés qui préfèrent ne pas se mouiller, parfois en redoutant d’être privés d’une subvention indispensable, par exemple celle de la réserve parlementaire de leur député…

Pourquoi maintenant ?
   Tellement de malentendus, qui ressemblent à des mises en scène pour justifier l’injustifiable.
Trahisons, mensonges, silences et autres curiosités.
   Le lot commun de l’humanité certes. Qui à mon âge ne s’est pas pris ces portes dans la tronche ?
   Mais j’ai voulu vivre autrement. J’y suis presque arrivé. Le chemin fut… merveilleux… finalement…
    Oui ça c’est nettement mieux passé que ce que je redoutais, disons entre 10 et 20 ans.
   A 25 ans, j’ai abandonné le costume du jeune cadre en espérant pouvoir vivre une vie de ce genre.
   Il ne faut jamais oublier d’où l’on vient pour relativiser ce qui pourrait être perçu comme un échec… C’est presque un autre sujet.
   Quand on sait où l’on va, pourquoi on y va, l’important, c’est le chemin. J’ai essayé. Et je suis dans une impasse.
Comme je l’ai résumé dans un texte de chanson, « l’impasse des malentendus ». (le texte en intégralité et la vidéo)

4 réflexions sur “La douleur et….

  1. Un poème qui commence de façon noire mais plus les vers avancent et plus l’auteur montre qu’avec l’expérience et la sagesse, l’homme finit par plus ou moins bien comprendre ce pourquoi il est ici bas et que c’est l’amour qui régit tout.

  2. Hello les zamis,
    Je ne sais pas ce qu’est l’amour entre un homme et une femme, ou du moins je me pose la question si ce que j’ai éprouvé de l’ordre aimer, n’était-il qu’un leurre ?
    J’aime mes enfants. Cela sans discussions.
    Un beau poème que voilà Francis. Bises

  3. Bonsoir  » Brindille  »
    Voilà une question que je me pose aussi ; est ce que j’ai vraiment aimé ? ( une femme ) , même si j’en ai épousé TROIS ! Comme toi , que j’aime mon fils : J’en suis certain et , il me le
    rend bien …..

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