» La bougie du sapeur  » ?

Qu’est ce que c’est que cette  » bougie  »  ?

  En fait ( je viens de le découvrir ) ,  » la bougie du sapeur  » n’a rien à voir avec une bougie : C’est un journal ! Mais un journal particulier , original :sapeur

   Sa périodicité pose un problème, elle n’a pas de nom officiel. Mais comme La Bougie du Sapeur doit être le seul journal du monde à ne paraître que les 29 février, personne n’en a cherché. Voici donc venu le jour où l’on peut acheter un journal original, car s’il existe depuis 1980 et qu’il publie, ce samedi, son onzième numéro, il passe toujours pour un   » bizuth  » aux yeux de ses camarades de kiosque. Du fait de sa fréquence, bien sûr, mais aussi par son contenu, décalé et satirique.

   En 40 ans d’existence, ce journal unique en son genre s’apprête à sortir son onzième numéro :  » La Bougie du Sapeur  », curiosité journalistique qui sort tous les 29 février, a décidé de rajeunir son équipe pour s’assurer un avenir.

   Avec ses vingt pages de calembours, jeux de mots, vraies et fausse interviews, billets grivois et commentaires plus ou moins sérieux sur l’actualité des quatre dernières années, La Bougie du Sapeur, en kiosque dès vendredi, déclare défendre le  » politiquement incorrect  ».

 En  » une  » de ce numéro à la maquette rouge et noire, qui sortira samedi 29 février 2020, un papier sur le coq Maurice, un titre annonçant le retour de feu  Thierry Le Luron, l’humoriste décédé en 1986, un autre sur l’usage de l’anglais en temps de Brexit et des entretiens d’Hélène Darroza, Cédric Villani et Philippe Chevallier.

Référence à un personnage de bande dessinée

   » Les grandes rubriques sont celles d’un quotidien que l’on retrouve de manière systématique : vie politique, vie économique, vie internationale et puis plus vous avancez dans le journal, plus vous avez des sujets plus légers : le spectacle, le sport, et la cerise sur le gâteau pour un journal qui a notre périodicité, nous avons évidemment une page + Dernière minute +  », détaille son rédacteur en chef, le truculent Vicomte Jean d’Indy.

Cette année, sa femme Valérie Vrinat, ancienne propriétaire du groupe Taillevent (cave et restaurant gastronomique), a pris la plume pour recommander  » 20 vins pour 2020  ».

   Le journal, né d’un gag en 1980, a été baptisé La Bougie du Sapeur en référence à un personnage de bande dessinée créé à la fin du XIXe siècle, le Sapeur Camembert, dont l’anniversaire tombait un 29 février.

Une équipe rajeunie…..

 Une équipe d’une dizaine de bénévoles, dont certains sont journalistes, le font vivre tous les quatre ans. Nouveauté cette année, des  »vingtenaires  » ont intégré la rédaction :  » on a rajeuni la moyenne d’âge car il faut qu’on prépare la suite  », explique Jean d’Indy.

L’une de ces nouvelles recrues, Melchior Riant, journaliste de 25 ans qui travaille pour Technikart et dont le père est un ami de Jean d’Indy, apprécie  » la liberté de ton, les conférences de rédaction qui ont lieu au resto et avec du bon vin  ».

   » J’espère que les gens qui le lisent se renouvelleront. C’est important que des gens plus jeunes participent, on a pu confronter les points de vue de deux générations qui n’ont pas eu les mêmes vies  », poursuit-il.

 » Humour gaulois  »

 » La bougie c’est un conservatoire de l’humour gaulois. Il y a des jeux de mots, des à-peu-près, des contrepèteries, il y a toutes les formes d’humour de la tradition française, il faut qu’on la perpétue et donc il faut que l’on demande à des jeunes de se plonger dans notre univers et de prolonger ce que l’on a construit  », souligne Jean d’Indy.

Après  » le Sapeur Dimanche  » ,  » le Sapeur Madame  » et  »La Bougie du zappeur  », cette année un supplément Sapeur écolo est proposé, « notre concession à la modernité », raille le rédacteur en chef.

Une rubrique écologique

    » Je suis dans le cahier écologie parce que je dis dans ma tribune que peut-être l’une des réponses à la problématique écologique ce n’est pas le durable, mais au contraire l’éphémère, les plaisirs simples, le fait de mourir tôt  », raconte sa jeune recrue un brin provocatrice.

   Autre concession au monde moderne, une page Facebook qui permet au titre de garder le lien avec ses lecteurs, essentiellement des collectionneurs et des natifs du 29 février.

Tiré à 200 000 exemplaires, le journal est vendu au prix de 4,80 € en France, Belgique, Luxembourg et Suisse. Le numéro 10 s’était écoulé à 130 000 exemplaires.

 Les ventes permettent à ce journal sans publicité de financer son prochain numéro. Il reverse aussi une partie de ses recettes à l’association  » A tire d’aile  », qui accompagne les personnes autistes et épileptiques.!

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Pfffffffffffff : Nul cette nuit , je passe des heures pour mettre une image / photo sur l’article !

 

Souvenir………

J’ai souvent entendu ce genre de remarque :

 » Quand même , il devrait se remarier disaient ils , son fils a besoin d’une mère et lui d’une épouse   » Ils se trompaient, nous avions besoin l’un de l’autre , c’était tout  » .

Auteur : Elie Wiesel 

    Puis…..j’ai commis la funeste erreur de me marier à nouveau deux fois !  Et , évidemment  » re divorcé  » 2 fois …Par contre que Manu et moi ayons besoin l’un de l’autre et toujours vrai …..

KLIK….

…………Vrai ?????

Cette petite fille de 6 ans s’est faite embarquer par un policier pour s’être mal conduite en classe, rapporte la BBC. Comme vous pouvez le voir dans la vidéo ci-dessus, le policier a trouvé nécessaire de mettre un câble zip autour des poignets de l’enfant. La scène s’est déroulée dans une école d’Orlando, en Floride en septembre dernier. Pour s’être mal comportée en classe, la jeune fille de 6 ans s’est faite arrêter à l’école puis escorter jusqu’à la voiture de police.  » Non s’il vous plaît, laissez moi une dernière chance  » , crie-t-elle en pleure.

    Une arrestation qui a indigné les parents de l’enfant qui ont décidé de publier la vidéo de son interpellation. L’enquête interne du département de police d’Orlando a montré que le policier n’avait pas respecté le protocole. Dans cet État, les officiers de police doivent avoir l’approbation de leur supérieur pour arrêter tout enfant de moins de 12 ans. Et dans cette affaire, cela n’a pas été le cas.

Aujourd’hui …..

……ouvrir une boite de conserve est simple, facile ,car presque toutes sont de ce type :

mais il y en a encore des anciennes qui nécessitent un ouvre– boite à l’ouverture , alors dans ce cas , comment faire si on n’a pas d’ouvre boite  » sous la main  » ?

     C’est un peu comme ouvrir une bouteille de vin sans tire-bouchon.

     Ce qu’il faut faire pour ouvrir une conserve sans ouvre-boîte

     1 )   En principe, il suffit de poncer la boîte de conserve sur une surface dure. Comme un pavé. 

 

Cette solution n’est pas la plus  pratique !Alors….:

  2)  Comment ouvrir une boîte de conserve facilement à l’aide d’une cuillère.

   Les personnes qui aiment camper, cuisiner à l’extérieur ou qui sont en possession d’un ouvre-boîte rouillé savent qu’ouvrir une boîte de conserve n’est pas toujours facile ; il y a encore  beaucoup de boîtes de conserve qui n’ont rien pour ouvrir la boîte.( comme dans l’image en tête du billet )

    Il y a la solution de  » poncer  » la boîte de conserve sur un pavé,  mais  dans une forêt, il y a peu de chances de trouver un pavé. Heureusement, pas besoin de s’arracher les cheveux, car on peut toujours ouvrir la  boîte de conserve sans ouvre-boîte. Avec le bon angle et assez de pression, on peut utiliser une cuillère pour faire une petite ouverture du côté supérieur d’une boîte de conserve :  » Boucher  » la cuillère de haut en bas au même endroit et ensuite appuyer au même endroit avec la cuillère. Une fois  ceci  fait , on peut  agrandir l’ouverture en poussant doucement la cuillère le long du bord de la boîte à travers l’aluminium. ( Attention, car les bords de la boîte sont très tranchants) 

 

 

 » Colin Maillard  »…..

Colin Maillard : la Légende Sanglante à l’Origine du Petit Jeu

colin-maillart-enfants (1)( <= image du net )

   Colin Maillard, pratiquement tout le monde connait:  
  Qui ne s’est jamais  » pris une bûche  » ou cogné la tête en jouant, dans ses tendres années, à cette variante du jeu de chat où, les yeux bandés, il faut attraper ses petits camarades et les reconnaître en leur tâtant le visage ?
 Peut être même que les plus coquin(e)s de  »mes  » lecteurs  y ont joué à l’âge adulte…Mais çà c’est une autre histoire lol  ….

   Alors pourquoi évoquerais je  ce jeu de notre enfance, hormis la nostalgie ?
A cause de son nom,  » Colin Maillard  », qui est bien étrange d’après ce que j’ai lu …

  N.B : ( On peut écrire  » Colin Maillard  » ou  » Colin Maillart  ».
Les 2 orthographes sont admises et  liées  à l’origine du nom. )

   1 ) La première hypothèse consiste simplement à considérer qu’il s’agit d’un raccourci pour évoquer le fait que  » Colin poursuit Maillard  ».
Colin étant un diminutif de Nicolas, et Maillard un prénom de souche médiévale aujourd’hui inutilisée…

Pourquoi pas… 
   Si ce n’est que dans ce cas, il faudrait accorder Maillard au pluriel; or Colin Maillard est invariable.

    Plutôt que entrer dans un grand débat grammatical,( surtout que cette hypothèse n’est pas celle communément admise ) :

     2)   La suivante, qui elle , est souvent   » prise pour vraie  » ….

   Colin Maillart (avec un T cette fois) ferait référence à Johan Colley Malhars, un maçon-guerrier du pays Hutois évoqué dans  » La Geste de Liège  » : Une chanson de geste racontant l’histoire du Comté de Flandres qui aurait été écrite au 14ème siècle par Jean D’Outremeuse.

   Né dans une famille » nobliotte  » sans le sou, Johan Coley dut travailler dès son plus jeune âge.  » Taillé dans la masse  » et d’une force prodigieuse, il choisit le métier de maçon.

    En 998, le comte Lambert de Louvain déclencha une offensive afin de reprendre le comté de Huy au prince de Liège.
   Passant par là car venu  » retremper  » son marteau d’acier à Huy, Johan Coley, en bon patriote, décida de prêter main-forte aux Hutois assiégés.
   Ne pouvant enfiler aucune armure à cause de son  »gigantisme  », Johan se contenta de monter à cheval et se lança dans la bataille, son seul marteau à la main.

    Le molosse frappa si vaillamment , parait il , qu’à la tombée de la nuit, le comte Lambert sonna la retraite: il avait perdu 20.000 hommes tandis que les Hutois ne déploraient que 1.100 tués.

   Cet acte de bravoure valu à Johan Coley, quelques mois plus tard, d’être sacré chevalier par le roi Robert Capet (dit Robert II le Pieux, fils de Hugues Capet) qui, en hommage à son vaillant marteau, accola le surnom de Maillart (Malhars) à ses noms et prénoms.

   Johan Coley Malhars (francisé Jean Colin Maillart) participa dès lors à plusieurs autres batailles, toujours affublé de son maillet jusqu’à la bataille de Florennes où il fut blessé à la tête par les Brabançons.
   Les yeux crevés, le Hutois continua malgré tout de se battre, frappant tantôt au hasard, tantôt guidé par ses écuyers continuant ses ravages dans les rangs ennemis.

    Comme toute bonne chanson de geste,  » la Geste de Liège  »  n’est en rien prouvée  et la plupart des faits racontés relèvent objectivement de la propagande enjolivée  »à la gloire de qui de droit  ».

     Toujours est-il qu’elle permit à la légende de Colin Maillart de passer à la postérité en baptisant ce petit jeu enfantin, pourtant déjà pratiqué dans la Grèce Antique (sous le nom de  »  le jeu de la mouche de bronze  », évoqué dans les écrits de Pollux)

   Au fil des siècles, la limite entre légende et réalité tend à s’affiner :

   En effet , on trouve une référence sans équivoque au chevalier dans  » La Vent Paraclet  » de Michel Tournier en 1978 :

 »Ce guerrier gigantesque des Flandres qui se battait avec un maillet ; privé de la vue par une blessure, il fallut qu’un valet d’armes guidât désormais ses coups  »

 

Et si vous passez un jour par les Ardennes ( là d’où je viens ), faire une halte au Château de Landreville vaut la peine .
  On peut y admirer un  » portrait  » du légendaire guerrier sur une des cheminées de la demeure; ce château ayant prétendument appartenu à ses descendants exilés en France au 14ème siècle…johan-coley-landreville( Illustration trouvée sur le net ) 

Un moyen de suicide pour moi….

Abs..tenons nous de ….(à lire avec modération lol)

    L’absinthe :!!! ( Je viens de lire un petit livre  sur le peintre Toulouse-Lautrec qui était   » accroc   »à l’Absinthe d’où ma recherche…) N.B: Si je comprends bien,elle est toujours autorisée en France ,je croyais qu’elle était interdite ..???

   L’origine précise de l’absinthe est incertaine. En Égypte ancienne, l’usage médical d’extraits d’absinthe est mentionné par.Pythagore  et Hippocrate  (460-377 av. J.-C.) qui  parlent d’alcool d’absinthe et de son action sur la santé, son effet aphrodisiaque et sa stimulation de la création. Les Grecs anciens consommaient également du vin aux extraits d’absinthe. Le poète latin Lucrèce, au début du livre quatrième de son ouvrage « De la nature des Choses » , mentionne les vertus thérapeutiques de l’absinthe, que l’on fait boire aux enfants malgré l’amertume du breuvage grâce à un peu de miel au bord d’une coupe.

   Ce n’est que vers la fin du 18 ème siècle  que l’on retrouve la première trace attestée d’absinthe distillée contenant de l’anis vert et du fenouil.  La  recette était celle d’une rebouteuse suisse dans le : Henriette Henriod . Celle-ci avait mis au point la première recette d’absinthe, qui était un breuvage médicinal. Cette question de l’origine de la recette  ne semble toutefois pas définitivement tranchée

    Quoi qu’il en soit  le  » beau-père  »  de Pernod  achète  la recette auprès de la mère Henriod en 1797  et ouvre, avec son gendre Henri Louis Pernod  , la première distillerie d’absinthe à Couvert en Suisse. On trouve dans Le   » livre de raison  » de ce dernier contient  la première recette d’absinthe  » apéritive  », datée de 1797. Ils fondent en 1798 la première distillerie, la maison Dubied Père et Fils. En 1805, Henri-Louis Pernod prend ses distances avec son beau-père et monte sa propre distillerie à Pontarlier :  » Pernod Fils  » qui deviendra la première marque de spiritueux français.

   Pendant une trentaine d’années l’absinthe reste une boisson régionale essentiellement consommée dans la région de Pontarlier qui devient la capitale de l’absinthe (en 1900, vingt-cinq distilleries emploieront 3 000 des 8 000 Pontissaliens malgré la lutte contre l’alcoolisme menée par le député de sa région ) Déjà !.

    En 1830, les soldats français colonisent l’Algérie  et les officiers leurs recommandent de diluer quelques gouttes d’absinthe dans l’eau pour faire passer les désagréments de la malaria et de la dysenterie. Les soldats, à leur retour en France, popularisèrent cette boisson à travers tout le pays. Titrant 68 à 72° dans la bouteille, l’absinthe est alors diluée dans des verres hauts et larges (à un volume d’absinthe est ajouté six à sept volumes d’eau fraîche versée goutte à goutte sur un sucre posé sur une cuillère percée elle même placée sur le verre afin d’exhaler ses arômes), certains pratiquent une  » purée  » (dilution moindre jusqu’à la boire pure).

   Relativement chère au début des années 1850, elle est surtout consommée par la bourgeoisie, devenant la  » fée verte des boulevards  ». Puis, sa popularité ne cesse de grandir puisqu’en 1870, début de la guerre franco-prussienne, l’absinthe représente 90 % des apéritifs consommés en France. La production d’absinthe augmente, entraînant une diminution des prix et une popularité grandissante.

   La période de 1880 à 1914, début de la Première Guerre mondiale, marque une explosion de la production et une chute importante des prix. La production française passe de 700 000 litres en 1874 à 36 000 000 de litres en 1910. Des absinthes de mauvaise qualité, surnommées  » sulfates de zinc  » en raison de la coloration obtenue grâce à ce composé chimique, prolifèrent. Un verre d’absinthe est alors moins cher qu’un verre de vin!

L’interdiction :

   Mais elle fut accusée de provoquer de graves intoxications (contenant entre autres du méthanol, un alcool neurotoxique), décrites notamment par Émile Zola dans L’Assommoir et ayant probablement alimenté la folie de certains artistes de l’époque (Van Gogh ). Elle est également connue pour son effet abortif.

   Dès 1875 les ligues antialcooliques (groupées autour de Louis Pasteur et de Claude Bernard et qui seront à l’origine de l’Association nationale de prévention en alcoologie et addictologie), les syndicats, l’Église catholique, les médecins hygiénistes, la presse, se mobilisent contre  » l’absinthe qui rend fou  ». . En 1907, une grande manifestation a lieu à Paris rassemblant les viticulteurs et les ligues anti-alcooliques. Leur mot d’ordre :  » Tous pour le vin, contre l’absinthe  ». En 1908, le groupe antialcoolique qui s’est constitué au Sénat veut faire voter des mesures interdisant l’absinthe

   Ceci conduisit à son interdiction dans de nombreux pays, (en France du 16 mars 1915 au 18  mai 2011(=> Elle est légale aujourd’hui?), en Suisse du 7 octobre 1910 au 1er mars 2005) car les ligues de vertus disaient d’elle  » qu’elle rend fou et criminel, fait de l’homme une bête et menace l’avenir de notre temps  » .

   En réalité, il est clairement dit dans le projet d’interdiction de l’absinthe en France que la boisson est interdite pour lutter contre l’alcoolisme :

   Extrait :  » À diverses reprises, l’Académie de médecine a signalé le grand intérêt que présente, au point de vue de la santé publique et de l’avenir même de la race, l’organisation en France d’une lutte active contre l’alcoolisme. De son côté, l’Académie des sciences a, au cours d’une de ses récentes séances, apporté à ces vues l’appui de sa haute autorité en émettant un vœu pressant en faveur de l’adoption prochaine de diverses mesures propres à enrayer le fléau. Il a paru au gouvernement que le moment était venu d’entrer résolument dans la voie qui lui était ainsi tracée et qu’il convenait notamment de réaliser, dès à présent, une des mesures qui de tout temps ont été considérées, à juste titre, comme pouvant le plus aisément contribuer pour une large part à la restriction du mal : mettre un terme à toute consommation de l’absinthe et des liqueurs similaires.  »

  Après l’interdiction de la fabrication, de la vente et de la consommation de l’absinthe et de ses similaires, les anciennes marques d’absinthes se reconvertissent dans des anisés sans sucre qui se préparent comme l’absinthe ( En 1920 , l’état autorise la présence d’anis dans les spiritueux à 30° maximum avec un minimum de 200 grammes de sucre et ne devant pas avoir la couleur verte  » feuille morte  » ? qui rappelle l’absinthe).

    En 1932 (année de la libéralisation des anisés dont la teneur en sucres est déréglementée, le degré est relevé à 40°, ce qui les fait passer de statut de digestif à celui d’apéritif), Paul Ricard invente le Pastis qui est le premier anisé à connaître un succès presque équivalent à celui de l’absinthe. En 1938, les anisés peuvent titrer 45°, ce qui permet la dissolution dans l’alcool de plus d’huiles essentielles d’anis, ce qui donne alors à cette boisson toute sa saveur.

   Début novembre 1988, un décret, signé par Michel Rocard, autorise et réglemente la présence de thuyone (principale molécule de l’huile essentielle d’absinthe, présente dans la grande et la petite absinthe) dans les boissons et l’alimentation, ce qui permet techniquement de produire à nouveau de l’absinthe en France. En 1999, la première absinthe française depuis 1915 est produite : la  » Versinthe verte  », qui contient de la grande absinthe. Son apparition et son étiquetage (absinthe) met en évidence un hiatus entre le décret européen de 1988 et l’interdiction de l’absinthe en France de 1915 toujours en vigueur. Plutôt que d’abolir cette loi, le gouvernement pare au plus pressé en votant un aménagement du décret et en attribuant une nouvelle appellation légale à l’absinthe :  » spiritueux aromatisé à la plante d’absinthe  »

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Fabrication :

Le pont….

…..des seins ! 

pont des seins 1  bien qu’étant les plus célèbres, le Rialto et le pont des Soupirs ne sont pas les seuls ponts de Venise. Parmi les 450 ouvrages qui enjambent les canaux de la cité des doges, il en est un au nom singulier. Le   »pont des Seins, ou pont des Tétons  », évoque un épisode un peu libertin de l’histoire de la ville.

Un quartier à part :

    Le pont des Seins a été construit  au XVIe siècle. Il se trouve  dans le secteur de San Polo, le plus exigu des quartiers du centre historique de Venise. De nos jours, c’est un endroit très apprécié par les touristes, qui admirent ses églises et ses somptueux palais.

  Autrefois, les passants qui le fréquentaient avaient d’autres centres d’intérêt. C’était en effet le quartier de la prostitution, où de nombreux lupanars accueillaient les amateurs.     Les  »carampane », ( les prostituées vénitiennes ), y avaient  »pignon sur rue  ». Depuis le XVe siècle, elles restaient limitées à ce quartier. Sauf le samedi où, un foulard jaune autour du cou, elles pouvaient se rendre au centre ville pour aguicher leurs clients.

La mission des prostituées

    Le pont des Seins se trouvait juste au-dessous d’une de ces maisons closes qui faisaient la particulières au  quartier. Et leurs pensionnaires avaient pour habitude   de se mettre à la fenêtre en exhibant leurs seins.

    Toutes leurs consœurs en faisaient d’ailleurs autant. Et ce sont les autorités mêmes de la ville qui les incitaient à se dévêtir ainsi. Non pour encourager leur activité, mais pour lutter contre une habitude qui, aux yeux des édiles vénitiens, pervertissait les mœurs de leurs concitoyens.?

  De nombreux  de Vénitiens auraient en effet succombé à ce qu’au-delà des monts, on nommait volontiers le  » vice italien » . C’est donc pour détourner les hommes des pratiques homosexuelles, jugées  »contre nature » par les autorités de  » la Sérénissime  », que les prostituées étaient invitées à montrer leurs seins nus aux passants.

    Cette étrange tradition dura environ un siècle, puis fut supprimée. Sans doute avait-on jugé, en haut lieu, que le danger était écarté et que les Vénitiens étaient revenus à des habitudes jugées  » plus conformes à la nature humaine  ».

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    Pourquoi ce nom de Campane que l’on donnait aux prostituées vénitiennes ?
   Jusqu’en 1358, les prostituées étaient gardées dans un lieu appelé le  » Castelletto  », un groupe de maisons situé près de l’église San Matteo, au Rialto, appartenant aux familles Venier et Morosini. Le soir, après  le troisième coup de cloche du campanille de San Marco, les prostituées devaient s’enfermer chez elles et en aucun cas s’exhiber pendant les fêtes de la paroisse.
    Avec le temps, les prostituées finirent par essaimer la ville et pratiquer leur commerce un peu partout et notamment près des églises.
   En 1421, exaspérée par ces pratiques peu respectueuses, la ville décida à nouveau de les regrouper dans les maisons qu’elle avait héritées de la famille Rampani, une riche et vieille famille vénitienne dont le dernier représentant était mort en 1319.       Le palais d’origine de cette famille s’appelant  »Ca’Rampani  », le terme Carampane devint vite usuel pour désigner les courtisanes qui y habitaient…

 » çà roule pour lui  »…..

? Quoi  ben le  » Paris-Brest  »  la fameuse pâtisserie  : 

1 ) la vidéo de la fabrication du gâteau :

2 ) Petite vidéo  course cycliste  » Paris – Brest  » :

  Une chose est sur en ce qui me concerne  : Le cyclisme , je n’y connais rien et la pâtisserie , j’en mange volontiers , mais la fabriquer ????

    Alors pourquoi ce billet ? 

Parce que je me demandais quels rapports existent entre une pâtisserie  et une course cycliste portant le même nom ??

 Et …. La célèbre course entre Paris et Brest aurait été créée par un certain Pierre Giffard Résultat d’images pour Pierre Giffard  en 1891 ! …

Ce monsieur aurait demandé à un pâtissier de Maison-Laffitte de préparer une pâtisserie en forme de roue de bicyclette  Résultat d’images pour illustrations , images roue de bicyclette , en l’honneur de la course dont il était très fier .? 

Quelques pâtissiers perpétuent de nos jours la tradition des grands Paris- Brest comportant , comme à l’origine , des rayons en pâte à pain ….Ces gâteaux peuvent atteindre , parait il , des dimensions de 30 à 50 cm de diamètre  !