Les larmes…..dans tous les états ….

N.B :  Pas parceque je suis tiste : çà va là !

  Pleurer de rire, de chagrin, ou… parce qu’on épluche un oignon : au fond, quelle différence ?compo
     Pourtant, il y en aurait  bien une ! En effet, lorsque on y regarde de plus près, aucune larme ne se ressemble et, cela, la science a , parait il , réussit  à  le démontrer.

Les larmes dans tous leurs états :

  On ne pleure jamais pour rien. Toutefois, si les scientifiques sont  majoritairement d’accord pour énoncer l’utilité cruciale des larmes, ils étudient encore attentivement leur composition chimique.

     Ainsi, ces dernières sont ( à l’heure actuelle ) divisées en trois grandes catégories :
     Les larmes dites  »d’émotion » : Celles qui coulent lorsque le sujet est dans situation de détresse ou de joie intense .
   Les larmes basales : Qui ont pour rôle d’assurer la lubrification de la cornée et, ainsi, éviter son assèchement .
   Les larmes dites de  »réflexe  » : Produites lorsque l’œil se retrouve irrité par l’intrusion d’un corps étranger, ou dans le cas  » célèbre  » de l’épluchure d’un oignon.

    En apparence semblables , ces larmes ( toutes produites par la glande lacrymale )  seraient en fait bel et bien distinctes dans leur composition chimique et dans les fonctions qu’elles occupent.

   Chacune d’entre elles contient, parait il , des substances biologiques (huiles, enzymes) dans des proportions qui leurs sont propres.

   Chaque larme est unique :

    Directement liée au flux sanguin, la glande lacrymale puise les ingrédients des larmes dans le sang de chaque individu. En fonction de la composition de celui-ci, les larmes changent donc de qualité et de substance (l’humeur et l’alimentation jouant un grand rôle dans ce processus).

  D’autre part  des chercheurs ont établi que les larmes émotionnelles contenaient , de manière générale , plus de protéines que les larmes réflexes. La présence d’hormones ( comme l’enképhaline ? )  luttant contre le stress et la douleur sont également exclusives aux larmes de  »chagrin  »

    Toutes ces particularités ont été illustrées par les études de plusieurs photographes, dont celle de Rose-Lynn Fisher qui , en 2013 ,  utilisé un microscope électronique, pour dénicher les moindres détails d’une centaine de larmes humaines différentes.

   Immortalisées sous la forme de structures cristallisées, celles-ci s’affichèrent sous des formes multiples, en fonction de leur rôle… mais également selon les personnes qui les produisaient.

   Comme les empreintes digitales, les larmes feraient donc office de signatures pour chaque individu.