La fête ..

Je découvre et partage ces quelques images (il y en a beaucoup d’autres ) :

Résultat d’images pour fête du citron Menton , images

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   Leur originalité : Ce sont des  » œuvres  » faites en citons , le fruit /agrume  !!!

citons

  Depuis 1934, la fête du citron attire à Menton des milliers de visiteurs enthousiastes. Née d’une initiative privée, cette manifestation, qui met en avant la place de Menton dans la production de citrons, mêle à des festivités spécifiques les traditions du carnaval.

Les origines de la fête du citron

  Si, dans les années 1930, Menton a organisé une fête du citron, c’est d’abord parce que la ville et ses environs tenaient à cette époque le premier rang en Europe dans la production de cet agrume.

    Souhaitant valoriser cette ressource locale, un hôtelier organise, en 1929, une exposition mettant le citron à l’honneur. Cette initiative rencontre tant de succès que la municipalité de Menton décide de s’en inspirer.

   En 1934, elle donne un tour officiel à cette manifestation, qui attire aujourd’hui plus de 200.000 visiteurs chaque année, venus du monde entier.

 Dès le début, les organisateurs s’inspirent du carnaval qui anime les rues de la ville dès 1875, et qui attire les riches hivernants en villégiature dans la région, dont la reine Victoria en personne.

Une fête grandiose

Les visiteurs déferlant à Menton pour la fête du citron, organisée chaque année en février, ne regretteront pas leur déplacement.

   En effet, le spectacle, organisé autour d’un thème, vaut le détour. Des artistes sont engagés pour édifier de véritables constructions de citrons. Les agrumes sont fixés sur des structures en bois ou sur des treillis métalliques.

   Elles peuvent atteindre plusieurs mètres de haut. Ces structures éphémères sont souvent de véritables chefs-d’œuvre. C’est ainsi que pour évoquer les fastes de Venise, l’édition de 2016 a présenté aux visiteurs une une basilique Saint-Marc et une gondoles en citrons.

   L’agrume est aussi utilisé pour recréer de célèbres personnages, comme ceux de l’univers Disney. Des chars, chargés d’agrumes, défilent dans les rues. La nuit, toutes ces constructions éphémères sont illuminées. Des feux d’artifice terminent en apothéose ce magnifique spectacle.

   Deux semaines de travail intensif sont nécessaires pour préparer la fête. Plus de cent tonnes de citrons sont utilisées pour les constructions. Après l’événement, une grande partie de ces fruits est vendue à des prix très avantageux.

 

L’eau de Javel ?

L’ORIGINE DU MOT EAU DE JAVEL

   L’Eau de Javel tire son nom de l’ancien village de Javel (aujourd’hui quartier du 15 ème  arrondissement de Paris) où s’était créée, en 1784, une manufacture de produits chimiques, près du “Moulin de Javelle”.

   Cette manufacture était la propriété, à l’origine, de nobles proches du Comte d’Artois, frère de Louis XVI et dirigée par Léonard Alban.

 Elle était destinée aux lavandières (blanchisseuses de l’époque) alors nombreuses sur les bords de Seine.

  La  »javelle »du latin populaire  »gabella  » est un mot d’origine gauloise ; il désignait ce qu’on rassemble par poignées.

    Les lavandières, L’origine du mot Eau de Javelpendant le nettoyage du linge, le battait avec une poignée de branches, ce qui permettait d’extraire un maximum d’impuretés des textiles.

DÉCOUVERTE DE L’ACTION BLANCHISSANTE :

   Jusqu’au 18ème siècle, on pratiquait généralement le  »blanchiment sur pré  » des tissus en lin, chanvre et coton, ce qui nécessitait beaucoup d’espace et de temps. Son succès dépendait de la température, du soleil…

   Claude-Louis Berthollet Résultat d’images pour claude-louis berthollet(1748-1822), chimiste savoyard et médecin du duc d’Orléans, savait que le blanchiment du linge sur pré était dû à l’action de l’oxygène de l’air et il chercha à reproduire artificiellement ce que faisait la nature. Il y réussit grâce aux solutions chlorées (le chlore nommé alors  »esprit de sel déphlogistiqué  » avait été découvert par Scheele en 1774).

 Dans ce village de Javel, Berthollet utilisa l’eau de chlore, en 1785, pour ses propriétés blanchissantes. Les Directeurs de la Manufacture, Messieurs Alban et Vallet, décidèrent de dissoudre le chlore dans une solution de potasse particulièrement adaptée au blanchiment du linge et stabilisant le caractère oxydant du chlore. Ils avaient créé la  »liqueur de Javel », qui devint ensuite l’Eau de Javel.

    La manufacture travailla à plein rendement pendant la Révolution, s’agrandit et ne fabriqua plus que de l’Eau de Javel.

    En 1875, la “fabrique d’Eau de Javel” occupait deux cents ouvriers.

 Elle disparut entre 1885 et 1889, remplacée par les aciéries de France et les entrepôts et magasins généraux de Paris, lesquels cédèrent la place aux usines Citroën en 1915.

 

  DÉCOUVERTE DE L’ACTION DÉSINFECTANTE :

   En 1793 le chirurgien Percy (1754-1825) utilisa les solutions d’eau de chlore pour lutter contre  »la pourriture d’hôpital » à l’armée du Rhin.

   En 1820, le pharmacien Antoine-Germain LabarraqueRésultat d’images pour Antoine Germain Labarraque  (1777-1850) remplaça la potasse par la soude et étudia les utilisations médicales et pharmaceutiques de l’Eau de Javel.

   Il inventa le  »Chlorure d’oxyde de soude et de chaux », variété d’Eau de Javel qui permit, entre autres choses, d’arrêter le processus de putréfaction des muqueuses. Il fit ainsi un grand pas dans le domaine de l’hygiène.

   La  »liqueur de Labarraque » fut utilisée par les chirurgiens, les médecins, certaines usines, les égoutiers, les fossoyeurs… Elle fut largement distribuée lors d’une épidémie de choléra, en 1832.

   Il employa l’hypochlorite de sodium pour arrêter les gangrènes, accélérer les cicatrisations, désinfecter les hôpitaux…

   Il obtint de nombreux prix, fut nommé à l’Académie de Médecine en 1824, au Conseil d’Hygiène Publique et de Salubrité du département de la Seine en 1836.

    En 1845, Semmelweis, docteur en obstétrique à Vienne, fit tomber la mortalité par fièvre puerpérale de 27% à 0,23% grâce à l’utilisation des hypochlorites par les médecins pour le lavage des mains avant d’accoucher les femmes.

    En 1892, CalmetteRésultat d’images pour albert calmette  découvrit que le bacille de Koch (tuberculose) était détruit par l’Eau de Javel. Les applications de l’Eau de Javel en désinfection se sont développées sous l’influence de plusieurs collaborateurs de Pasteur, notamment Chamberland et Fernbach.

LORS DE  » LA GRANDE GUERRE  », DES PROGRÈS DÉCISIFS EN HYGIÈNE FURENT ACCOMPLIS PAR LES MÉDECINS ET LES MILITAIRES :

   Lors de la bataille de Verdun, l’Armée française encerclée, et ne disposant plus d’eau potable, le Colonel Bunau-Varilla, directeur du service des eaux de l’armée mélangea un petit stock d’Eau de Javel à l’eau de la Meuse pour alimenter les troupes en eau potable (d’où l’expression « verdunisation » synonyme de potabilisation à l’Eau de Javel).

Le Docteur Fernand Bezançon prouva le pouvoir bactéricide de l’Eau de Javel sur le linge contaminé

   Les solutions tamponnées d’Eau de Javel furent utilisées comme antiseptiques, d’abord par le Professeur Dakin, pour désinfecter les plaies des blessés, puis par le Docteur Carrel, dans les ambulances dont il avait la charge. Le procédé se généralisa ensuite très rapidement.

   Grâce à son spectre microbien le plus large connu à ce jour, l’Eau de Javel est utilisée pour lutter contre la propagation des maladies : fièvre typhoïde, choléra, hépatite virale, SIDA, grippe aviaire…

  C’est également la raison pour laquelle, en Juillet 1969 la NASA sélectionna l’Eau de Javel pour désinfecter Apollo XI au départ et à son retour de la lune pour éviter toute contamination éventuelle Terre/Lune et vice-versa.!!!

   En 1989, pour la deuxième fois depuis sa découverte, l’effet bactéricide de l’Eau de Javel est mis en évidence par le Professeur Dodin de l’Institut Pasteur. Ses travaux révélèrent, à l’aide d’un microscope électronique, que les bactéries sont détruites en 30 secondes avec une solution d’Eau de Javel à 0,036 % de chlore actif.

 

Ingrats …

   Le public littéraire est  » une maîtresse capricieuse  » qui fait et défait les artistes en un  » tour de mains  » . Hermann Melville Résultat d’images pour Herman Melville en est la  » preuve  » …L’auteur du célèbre roman  » Moby Dick  »

moby dick jpg connut le succès dans les années 1840 avec ses premiers romans (  »Taïpi  » et  » Omoo  » ( aujourd’hui  » entrés dans l’ombre  »)  . Mais, à la sortie de ce qu’il considérait comme son oeuvre majeure , Moby Dyck , il fut boudé par le public et la critique américaine , qui descendit , parait il , l’ouvrage en flèche …Meurtri par ce rejet d’un livre dont il avait durement  » accouché  » après presque deux ans de travail  , et pratiquement ruiné par la série d’insuccès qui suivit , Melville décida alors, d’abandonner purement et simplement la vie d’ écrivain et d’artiste qu’il jugea trop ingrate pour lui …….Et..Il devint inspecteur des douanes de la ville de New York ! Un travail qu’il considérait   » des moins glorieux qui soient  » ….Il ne reprendra la plume que dans les années 1880 pour quelques recueils de poèmes très confidentiels ………

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C’était il y a …

216 ans
     4 avril 1804 : formation de la Société  pour l’extinction de la petite vérole , par la propagation de la vaccine
      En 1798, le médecin anglais Edward Jenner publiait le premier ouvrage sur la propriété antivariolique de la vaccine, intitulé Recherches sur les causes et les effets de la variolæ vaccinæ. Le bruit que fit cette publication fut quelque temps à parvenir en France ( la version française de l’ouvrage fut publiée en 1800 ) , mais un homme recommandable par son zèle pour le bien public, François de La Rochefoucauld, duc de Liancourt, éveilla l’attention sur cet objet important.

     Les troubles révolutionnaires l’avaient forcé de chercher un asile sur une terre étrangère, et il avait été témoin, pendant son séjour en Angleterre en 1799 ( il s’y était établi une première fois de 1792 à 1794, avant de partir aux Etats-Unis  ) , des premiers succès que l’on obtenait de l’inoculation de la vaccine , communément appelée variole de la vache. Il crut trouver dans ce procédé l’occasion de faire un présent utile à son pays. Il la jugea surtout propre à commencer l’exécution d’un projet dont il s’occupait vivement, celui de répandre en France le goût des souscriptions.

Résultats de la vaccine sur une femme atteinte de la petite vérole

Gravures extraites du Manuel pratique de vaccine à l’usage des jeunes médecins
publié en 1821, par Pierre-Jacques Bergeron, et montrant le résultat de la
vaccine sur une femme atteinte de la petite vérole (variole)

     Les idées qu’il communiqua à un de ses amis, Thouret, alors directeur de l’École de médecine, ayant été vivement accueillies, une souscription fut ouverte par ses soins, et aussitôt remplie qu’elle fut proposée. Dès lors le comité central fut organisé. Un des premiers soins du comité des souscripteurs, fut de se procurer du fluide vaccin. Un envoi lui en fut adressé de Londres, le 27 mai 1800 ; trente enfants furent inoculés le 2 juin suivant, avec cette matière, qui, par des circonstances alors tout à fait inexplicables, produisit, après des vaccines régulières, la variété de cette maladie, connue sous le nom de fausse vaccine, soit par le défaut d’habitude dans ce genre d’inoculation, soit parce que plusieurs des enfants qui avaient été procurés des hospices avaient déjà été atteints de la petite vérole (variole).

   Toute expérience fut aussitôt  suspendue, et on attendit l’arrivée du docteur Woodville pour les reprendre, médecin qui avait inoculé, à Boulogne-sur-Mer, plusieurs enfants, dont la matière, apportée à Paris et inoculée par lui sur des enfants qui lui présenta le comité, resta sans effet. On avait continué la chaîne des vaccinations à Boulogne, et on en fit venir de la matière, qui enfin servit à naturaliser la vaccine parmi nous. D’abord on s’assura de l’exigence de cette nouvelle maladie, et de son innocuité. Bientôt un très grand nombre de médecins attachés aux hôpitaux, aux établissements publics, ou occupés à Paris, vinrent étudier cette nouvelle inoculation.

    Après avoir été témoins des essais, des premières contre-épreuves, ils s’empressèrent de propager cette méthode : et de cette manière, en très peu de temps, on compta, dans Paris seulement, plusieurs milliers d’inoculations vaccinales.

L'origine de la vaccine. Caricature parue au XXe siècle

L’origine de la vaccine. Caricature parue au XXe siècle

     L’administration publique ne resta pas étrangère à cette impulsion générale donnée à la propagation de la nouvelle méthode, et le préfet du département de la Seine fonda, le 7 février 1801, un hospice spécial pour l’inoculation de la vaccine. C’est dans cet hospice que le comité put multiplier ses essais et continuer ses travaux. Un grand nombre d’enfants y furent successivement accueillis. Les uns, amenés par leurs parents, vinrent subir seulement l’inoculation ; les autres y furent reçus et soignés pendant le travail de la vaccine.

      Une grande émulation s’établit alors sur tous les points de la France. Un grand nombre de comités s’établirent pour suivre en commun des essais. Les médecins de Reims donnèrent le premier exemple. D’autres grandes villes suivirent cet exemple : Caen, Bordeaux, Nantes, Tours, Amiens, Montpellier, Marseille, Rouen, Strasbourg, Orléans, Toulouse, Lyon, Toulon, Grenoble, Nancy, Rennes, Arras, virent se former des réunions de médecins dont le but était le même ; et ce mouvement s’établissant ainsi sur tous les points de la France, ce fut le comité qui fournit à tous les besoins par ses nombreux envois de fluide vaccin.

   Un rapport publié début 1803 par le comité des souscripteurs, détermina le gouvernement à faire de la propagation de cette méthode un objet de l’administration publique. Chaptal, alors ministre de l’Intérieur, convaincu que ses progrès n’avaient besoin, pour recevoir toute l’extension dont ils étaient susceptibles, que d’un mode uniforme et régulier de propagation, ordonna à tous les préfets d’entretenir avec lui une correspondance régulière sur tous les objets relatifs à la vaccine et aux épidémies varioliques. Il chargea le comité central de la rédaction des instructions auxquelles ils étaient tenus de se conformer ; ce fut aussi le comité auquel il départit le soin de la correspondance avec les préfets : de cette manière, Chaptal centralisa dans le ministère tout ce qui était relatif à cet objet d’hygiène publique.

Nécessaire à vaccine de la première moitié du XXe siècle

Nécessaire à vaccine de la première moitié du XXe siècle

     Ce fut alors qu’en conséquence des dispositions générales indiquées par le comité et adoptées par le ministre, le 4 avril 1804, tous les établissements d’instruction publique, les hôpitaux, les grandes manufactures et ateliers, les enfants trouvés envoyés dans les campagnes, les élèves sages-femmes formées à l’école pratique des accouchements de Paris, les jurys de médecine, les sœurs de la charité, les ministres des divers cultes, concoururent sur tous les points de la France à y naturaliser la vaccine. Les médecins et les préfets transmirent chaque année au ministre le résultat de leurs travaux : et les divers rapports annuels du comité central, faits avec tous les éléments qui arrivaient des départements, en même temps qu’ils éclairaient l’opinion publique, établissaient le bien-fondé du recours à l’inoculation de la vaccine.

P.S : Espérons qu’un remède / Vaccin ? sera vite trouvé pour éradiquer cette saleté de  » coronaria  virus  » ….

Le courrier..distribution…

Pas reçu un courrier important alors….

Les  » secrets  » de la distribution du courrier

Les chevaucheurs du roi

Les chevaucheurs du roi :

    La première poste, c’est Louis XI qui la crée en 1476. Mais c’est pour son seul usage. Ses messagers sont appelés les chevaucheurs du roi. Louis XI, en guerre contre le duc de Bourgogne, veut être informé rapidement des avancées de son armée. Sur les routes, il fait placer des relais, tenus par des maîtres de poste et chargés de fournir des chevaux frais aux messagers. Il faudra attendre le début du XVIIe siècle pour qu’Henri IV ouvre le circuit de distribution à la correspondance des particuliers, le début de la poste aux lettres.

On embarque en turgotine

On embarque en  » turgotine  » :

     En plus des lettres et des colis, les  » turgotines  » (sorte de diligence) de la fin du XVIIIe, puis les  » malles poste  »  peuvent transporter jusqu’à huit passagers. Sur les routes, ces dernières sont les véhicules les plus rapides (12 km/h), mais particulièrement inconfortables. Victor Hugo écrit ainsi en 1834 :  » Je suis encore tout étourdi de trois nuits à grands coups de fouet, à franc étrier, sans boire, ni manger, ni respirer à peine, avec quatre diablesses de roues qui mangent les lieues vraiment quatre à quatre.  »

Dans le cabinet noir

Dans le cabinet noir

   Comment ouvrir un courrier sans se faire remarquer ? Rien de plus simple ! Sous l’Ancien Régime, la pratique est monnaie courante. Madame Du Hausset, la femme de chambre de la marquise de Pompadour, explique en détail comment procédait le cabinet noir de Louis XV :  » Six ou sept commis de l’hôtel des Postes triaient des lettres qu’il leur était prescrit de décacheter et prenaient l’empreinte du cachet avec une boule de mercure, ensuite on mettait la lettre du coté du cachet sur un gobelet d’eau chaude qui faisait fondre la cire sans rien gâter. On l’ouvrait, on faisait l’extrait et ensuite on la recachetait au moyen de l’empreinte.  »

En 1830, la première tournée

En 1830, la première tournée

    Le 1er avril 1830, 5 000 facteurs partent au petit matin pour la première tournée de l’Histoire. Ils représentent l’élite : tous savent lire et écrire et nombreux sont d’anciens militaires habitués à la marche, choisis parmi  » les plus recommandables par leur bonne conduite et les plus intelligents  ». En 1877, ce  »marcheur de l’impossible  » parcourt tous les jours de l’année (et par tous les temps !) en moyenne 27 kilomètres.

Acheminer le courrier au Paris assiégé

Acheminer le courrier au Paris assiégé

    Pendant le siège de Paris en 1870-1871, pour envoyer du courrier aux Parisiens, on inaugure un moyen de communication original : des cylindres en zinc hermétiques qui pouvaient contenir jusqu’à 600 lettres. Les boules, remplies de lettres à Moulins (Allier)

  (NB : Moulins = Dans le département où je vis ! ), étaient mises à l’eau dans la Seine, en amont de Paris, avec l’espoir ! que le courant les entraîne jusque dans les filets tendus en travers du fleuve. Las ! aucune d’entre elles n’arriva jamais à destination. La dernière a été repêchée en 1982 à Vatteville-la-Rue, commune normande de Seine-Maritime.

La naissance du timbre

La naissance du timbre

    Ces messieurs les Anglais  »ont tiré les premiers ‘, le 1er mai 1840, avec leur timbre-poste à l’effigie de la reine d’Angleterre. L’objectif : simplifier la tarification pour pousser les gens à s’écrire. En France, la réforme est votée le 24 août 1848. Jusque-là, le destinataire payait le service. Et surtout le tarif était calculé en fonction du poids et de la distance parcourue. Désormais le prix est le même pour tous : 20 centimes pour une lettre de 75 g envoyée en n’importe quel point du territoire français.

Quand le code postal n'existait pas

Quand le code postal n’existait pas

   Au milieu du XIXe siècle, à l’hôtel des Postes de Paris, toute missive à l’adresse incomplète est transmise à un employé, le  » canon  », qui connaît tout le gratin parisien. Si le déchiffrage exige trop de temps, la lettre est dirigée vers le bureau des rebuts. Elle est soumise à un examen attentif sous la direction du patron, le  » sphinx  ». Le code postal n’arrive qu’en 1972 !

Depuis quand le jaune est-il la couleur de la Poste ?

Depuis quand le jaune est-il la couleur de la Poste ?

   Jusqu’en 1950, les boîtes aux lettres se déclinaient en bleu marine ; quant aux véhicules postaux Citroën (fourgonnette 2 CV et fourgon Type H), ils étaient verts ou gris jusqu’en 1962. Mais ces véhicules aux couleurs bien communes étaient souvent victimes d’accident par mauvais temps, quand la brume ou la pluie masquait la visibilité. La marque aux chevrons a donc planché sur une couleur bien visible : c’est ainsi qu’elle créé tout spécialement le jaune AC 311, référencé comme tel dans les nuanciers de la Poste et vite surnommé  » jaune PTT  ». La Poste devient la  » marque jaune  » après avoir systématisé cette couleur en 1962. Alors, et le du bleu marine d’antan ? Sur le logo, l’oiseau postal qui prend son envol garde son ton azur. Cette dernière couleur domine d’ailleurs actuellement le visuel de la Banque postal

Le mouchoir …..n’ a pas toujours été déconseillé !

 

Comment le mouchoir supplanta doigts et manches !!!!!!
   Destiné à s’éponger le front du temps des Romains, le mouchoir ou  »sudarium  » séduit les ecclésiastiques qui s’en font une étole et l’érigent en marque sacerdotale. Longtemps réservée aux gens de condition, la pièce de tissu pour se moucher se démocratise timidement au XVIe siècle, remplaçant de peu ragoûtantes méthodes que les moralistes fustigent.

   Tandis que les anciens Grecs se passèrent de mouchoir, les personnes de distinction s’essuyant les yeux avec leur manteau, on connut cet accessoire à Rome, au temps de Cicéron, bien que l’usage fût de se moucher avec les doigts. Qui recourait alors au suaire de toile fine en présence de témoins, passait pour un malappris. De même, cracher ou se moucher, au théâtre ou dans les temples était un acte d’incivilité…

Aujourd’hui :   » Mouchez vous ou éternuez dans votre coude  » !  » Ou utiliser un mouchoir en papier et jetez le !  »

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     Fabrication du mouchoir jetable :

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Le célèbre mouchoir de Cholet :

Le mouchoir de Cholet…….

    C’est au cours du concert annuel de l’Orphéon local, le dimanche 29 avril 1900, que le célèbre barde breton Théodore Botrel chanta pour la première fois sa composition : « Le Mouchoir Rouge de Cholet ».

   Sa chanson est basée sur un fait réel : en effet, le 17 octobre 1793, la grande bataille de Cholet oppose d’un côté d’Elbée, Bonchamps, La Rochejacquelein, Stofflet, de l’autre Beaupuy, Travot, Marceau, Kléber avec les Mayençais.

   Henri de la Rochejacquelein porte à son chapeau, sur sa poitrine, et à son côté, trois mouchoirs blancs de Cholet, afin de mieux se faire reconnaître de ses hommes, mouchoirs qui le désignent tout aussi sûrement aux balles républicaines.

   C’est cet acte de bravoure que Botrel à voulu immortaliser en l’attribuant, sans doute pour la rime, à Monsieur De Charette.

   Un fabricant choletais avisé : Léon Maret, profite du succès extraordinaire de la chanson pour créer le mouchoir rouge de Cholet : le rouge veut symboliser le sang des Vendéens, le blanc, c’est pour perpétuer le souvenir de ces « Blancs », qui tinrent tête si longtemps aux « Bleus ».

   Léon Maret, industriel de Cholet, a alors l’idée de fabriquer puis d’envoyer au chanteur breton des mouchoirs qui pour la première fois sont tissés rouge sur blanc.
   C’est le début d’une fantastique publicité pour l’industrie choletaise, mais aussi pour la ville connue désormais dans toute la France à travers ce symbole. Étoffe écarlate, sang et lin : le soulèvement vendéen et les filatures sont immortalisés par ce « petit mouchoir rouge » que Cholet arbore désormais comme emblème.

Le Mouchoir Rouge de Cholet de Théodore Botrel

Premier couplet
J’avais acheté pour ta fête
Trois petits mouchoirs de Cholet
Rouges comme la cerisette
Tous les trois, ma mie Annette
Ah qu’ils étaient donc joliets
Les petits mouchoirs de Cholet
 
Deuxième couplet
Ils étaient là, dans ma poquette
Près du vieux mouchoir blanc, si laid
Et tous les soirs, la guerre faite
Dans les bois, ma mie Annette
En rêvant de toi, je rêvais
Aux petits mouchoirs de Cholet
 
Troisième couplet
Les a vus Monsieur De Charette,
Les voulut, je les lui donnai
Il en mit un dessus sa tête,
Le plus biau, ma mie Annette,
C’était le plus fier des plumets,
Le petit mouchoir de Cholet

Quatrième couplet
Fit de l’autre une cordelette
Pour prendre son sabre au poignet
Fit du troisième une bouclette
Sur son cœur, ma mie Annette
Et tous les jours les bleus visaient
Les petits mouchoirs de Cholet

Cinquième couplet
Ont visé le cœur de Charette
Ont troué… celui qui t’aimait
Et je va mourir ma pauvrette
Pour mon Roi, ma mie Annette
Et tu ne recevras jamais,
Tes petits mouchoirs de Cholet

Sixième couplet
Mais Qu’est-ce là, dans ma poquette?
C’est mon vieux mouchoir blanc… si laid,
Je te le donne pour ta fête,
Plein de sang, ma mie Annette,
Il est si rouge qu’on dirait
Un mouchoir rouge de Cholet.

Cadillac…………..

     ( Parce que j’ai la tête vide , n’ai envie de rien , mais ne parviens pas à dormir , je mets n’importe quoi sur cet écran ) comme …….

………. une icône bâtie sur une supercherie ?

 Pour tout le monde (ou presque)  » Cadillac  » est synonyme de  » grosse voiture américaine  »… ou d’Elvis… ou de grosse voiture américaine à Elvis !

    Mais savez vous que ce nom mythique outre-atlantique est d’origine française et bâti sur une énorme supercherie ?!? ( parait il ) 

   En 1701, Antoine de Lamothe-Cadillac, un français expatrié en Acadie (qui appartenait à ce qu’on appelait alors  » la Nouvelle France  ») fonde le fort Ponchartrain du Détroit dans le Michigan, qui deviendra plus tard la ville de Detroit.
 Ensuite, il fut gouverneur de la Louisiane de 1713 à 1716 (poste acquis grâce à Louis-XIV).

   Mais Antoineportrait de antoine lamothe cadillac pour illustrer l'article par ci par là PCPL dédié à l'histoire de la marque automobile originaire de Detroit n’était pas un saint et (entre autre larcins) il était   notoire qu’il  » traficotait  » un peu de gnôle avec les amérindiens; ce qui lui valu quelques petits tours en prison jusqu’à son rapatriement en France pour un séjour à la Bastille en 1717.

 Pourtant, son pédigrée de petit malfrat n’empêcha pas Antoine d’acquérir en 1722, le poste de gouverneur de la ville de Castelsarrasin; poste qu’il occupa jusqu’à sa mort en 1730.

  C’était  la brève biographie d’Antoine Lamothe-Cadillac……..

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Mais revenons aux voitures…Car, Vintage, Cadillac, Automobile

    La marque Cadillac naît en 1902, à l’occasion des commémorations du bicentenaire de la création de la ville de Détroit.
   L’usine de voitures déjà célèbre, la Detroit Automobile Company, fut lors de la commémoration renommée Cadillac Automobile Company, en hommage au sieur Antoine de Lamothe-Cadillac.

  Tout cela serait une bien jolie histoire, somme toute assez classique si ce n’était que Lamothe-Cadillac n’a jamais été le vrai nom de ce fondateur providentiel !

Antoine Lamothe-Cadillac est en réalité né Antoine Laumet à Saint-Nicolas-de-la-Grave, dans le Tarn-et-Garonne.
   L’enfance et la jeunesse du petit Antoine sont peu connus et on ignore pourquoi ce fils d’avocat décida un beau jour d’aller en Amérique.

Le plus probable est que, comme beaucoup d’immigrés du  » Nouveau Monde  », il ait voulu repartir à zéro et faire table rase d’un passé déjà un peu trop lourd…

    Toujours est-il que lorsqu’Antoine débarqua outre-atlantique en 1683 à l’âge de 25 ans, il ne s’y présenta pas comme  » Laumet  » mais comme  » Lamothe-Cadillac  » et fit tout son p’tit bonhomme de chemin sous cette identité usurpée à un confrère de son père au parlement de Toulouse : Sylvestre d’Esparbès de Lusan de Gout, baron de Lamothe-Bardigues, seigneur de Cadillac, de Launay et du Moutet.

Quand on y pense, c’est beau tant de reconnaissance pour un mec qui n’a jamais vraiment existé !
Sont pas ingrats ces américains

C’était un 31 mars….

   Inauguration de la Tour Eiffel  ( il y a 131 ans )

    La Tour Eiffel a été inaugurée le 31 mars 1889, en avant-première de l’Exposition universelle de Paris qui commémorait le centenaire de la Révolution française (33 millions de visiteurs). Elle devint ( contre toute attente ) le symbole universel de la capitale française.

La tour Eiffel et le Champ-de-Mars en janvier 1889 (Paul Delance, musée Carnavalet, Paris)

Un ingénieur de son temps :

    Le  » père  » de la Tour Eiffel, qui lui a donné son nom, est un ingénieur centralien très représentatif de son temps. Sa génération, exaltée par les progrès des techniques en tous genres,  est aussi celle de Ferdinand de Lesseps et de Jules Verne.

   Né à Dijon le 15 décembre 1832, avec un patronyme d’origine germanique, Bönickhausen dit Eiffel, le futur ingénieur laissera tomber la première partie de son nom pour ne pas apparaître allemand.

   Gustave Eiffel voit dans le fer le matériau de l’architecture du futur. Il crée sa propre société en 1867, à 35 ans, et met au point des structures métalliques en forme de treillis, qui allient légèreté, souplesse et résistance.

Homme d’affaires habile, il capte les marchés publics dans tous les pays d’Europe.

     C’est ainsi qu’il réalisa aussi le viaduc Maria Pia, sur le Douro, au Portugal, à l’occasion d’une exposition universelle, puis le viaduc de Garabit, en Auvergne, en 1882. On lui doit aussi la gare de Budapest, en Hongrie, les charpentes métalliques du Bon Marché et du Crédit Lyonnais, à Paris, la coupole de l’observatoire de Nice mais aussi la structure de la statue de la Liberté !

   Gustave Eiffel est donc déjà un ingénieur de grand prestige quand le président de la République Jules Grévy et le président du Conseil Jules Ferry décident de célébrer le prochain centenaire de la prise de la Bastille avec faste, par le biais d’une Exposition universelle sur la vaste esplanade du Champ-de-Mars, au cœur de la capitale, au bord de la Seine.

   Les organisateurs lancent dès 1884 l’idée d’une tour de 1000 pieds, soit environ 300 mètres, symbole de la grandeur retrouvée de la France et de la bonne santé des institutions républicaines, à peine troublées par le  » boulangisme  ».

Un symbole républicain

    Justement, dès mai 1884, deux ingénieurs du bureau d’études de la société Eiffel & Cie, Maurice Koechlin et Émile Nouguie, dessinent un pylône métallique géant. L’architecte Stephen Sauvestre lui donne la forme qu’on lui connaît, avec ses quatre pieds reliés par des arches qui font le lien avec l’architecture traditionnelle.

    Gustave Eiffel affiche d’abord son scepticisme devant le projet. Mais il ne tarde pas à se raviser quand il voit prendre forme le projet d’Exposition universelle.

    Il rachète alors pour cent mille francs le brevet déposé par ses deux ingénieurs le 18 septembre 1884, concernant la structure métallique.  Devenu seul propriétaire du projet, il est assuré de lui donner son nom !

   C’est ainsi qu’il présente sa tour une semaine après le décret du 8 novembre 1884 qui institue l’exposition ! 

    L’administration publie deux ans plus tard un cahier des charges de la future tour qui écarte opportunément le principal rival d’Eiffel. L’homme d’affaires a utilisé à bon escient sa fortune … Sans trop de surprise, le projet de la société Eiffel & Cie est retenu à l’issue d’un concours au cours duquel s’affrontent une centaine de projets.

   Indifférent dans un premier temps, Gustave Eiffel commence à s’intéresser au projet lorsqu’il en mesure la portée symbolique et médiatique. Il rachète alors à ses ingénieurs leurs droits sur le brevet déposé en commun, concernant la structure métallique.

D’emblée, les détracteurs sont légion.

   Le 14 février 1887, Le Temps publie un manifeste de protestation signé par des personnalités du monde des arts et des lettres parmi lesquelles Le conte de Lille, Guy de Maupassant, Alexandre Dumas fils, Charles Garnier, Sully Prudhomme, Paul Verlaine :  » Nous venons, écrivains, peintres, sculpteurs, architectes, amateurs passionnés de la beauté jusqu’ici intacte de Paris, protester de toutes nos forces, de toute notre indignation, au nom du goût français méconnu, au nom de l’art et de l’histoire français menacés, contre l’érection, en plein cœur de la capitale, de l’inutile et monstrueuse tour Eiffel, que la malignité publique, souvent empreinte de bon sens et d’esprit de justice a déjà baptisée du nom de « tour de Babel ».  »

   Malgré ces oppositions, la tour est construite en 2 ans, 2 mois et 5 jours avec, sur le chantier, un total d’environ deux cents ouvriers… sans aucun accident mortel, ce dont Gustave Eiffel a tout lieu d’être fier (si ce n’est un ouvrier qui fait une chute en vaquant sur la Tour en-dehors des horaires de travail).

   Elle mesure 318 mètres et pèse 10 100 tonnes, avec 18 000 pièces de structure en fer puddlé (un type de fer presque sans carbone, aujourd’hui délaissé, dont Gustave Eiffel appréciait la facilité de façonnage). Les pièces de la structure sont assemblées par 2.500.000 rivets. Il s’agit de gros clous chauffés à blanc et enfoncés dans un trou à travers deux pièces. L’assemblage se fait en aplatissant d’un coup de masse l’extrémité de la tige opposée à la tête.

    Le 25 mars 1889, Gustave Eiffel lui-même fixe un immense drapeau tricolore au paratonnerre. Une semaine plus tard, le président de la République Sadi Carnot inaugure la Tour Eiffel.

     Le succès populaire est immédiat. Pas moins de deux millions de visiteurs en font l’ascension pendant la durée de l’exposition, soit à pied soit en empruntant les ascenseurs de chacun des quatre piliers pour gagner les deuxième et troisième étages. Ces ascenseurs du Français Roux-Cambaluzier et de l’Américain Otis sont eux-mêmes révolutionnaires par leur technique et leurs performances.

Opportune radio

    Prévue pour être détruite après l’exposition, la Tour Eiffel devra sa survie à l’installation à son sommet, par Gustave Eiffel lui-même, d’un laboratoire de recherche et surtout d’une antenne destinée à relayer les premières émissions de radio vers les Parisiens. Cette fonction permettra à la Tour de durer assez longtemps pour devenir un élément incontournable du paysage parisien.!

Si elle n’est plus depuis longtemps le plus haut édifice du monde, la « vieille dame », en dépit de sa beauté très relative, conserve les faveurs du public et l’amour des Parisiens. À preuve les illuminations et le feu d’artifice qui ont salué l’entrée dans le troisième millénaire.

   Pour Gustave Eiffel, dont la postérité est assurée, l’avenir immédiat s’annonce quelque peu difficile. L’ambitieux homme d’affaires, grisé par le succès, s’était engagé à achever le percement de l’isthme de Panama avec Ferdinant de Lesseps. Mais la Compagnie de Panama a déposé son bilan le 16 décembre 1888. Des milliers d’épargnants sont ruinés. Il s’ensuit une procédure judiciaire et un procès, en 1893, au cours duquel Gustave Eiffel va être, non sans raison, soupçonné d’avoir tenté de corrompre médias et politiciens. Il est incarcéré quelques heures, est condamné à deux ans de prison et  n’échappe à sa peine que de justesse, grâce à une mesure de clémence de la Cour de cassation.

Toilettage

   En 2009, pour ses 120 ans, la Tour Eiffel s’est refait une beauté qui a nécessité 60 tonnes de peinture, 1500 brosses, 5000 disques abrasifs… et le travail de 25 artisans. C’est son dix-septième lifting.

P.S : Il fallut :

18 038 pièces métalliques
5 300 dessins d’atelier
50 ingénieurs et dessinateurs
150 ouvriers dans l’usine de Levallois-Perret
Entre 150 et 300 ouvriers sur le chantier
2 500 000 rivets
7 300 tonnes de fer
60 tonnes de peinture
2 ans 2 mois et 5 jours de chantier
5 ascenseurs.

Pour finir ….

Un  » savoir inutile  » et…..insolite ( si vrai ) :

  Le Viagra Résultat d’images pour viagra aurait été inventé au cours de recherches sur l’angine de poitrine  ! ? 

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En cherchant plus  » sérieusement  » : ( Ce serait peut- être vrai ? )
Le Viagra est apparu  à la suite de recherches pharmacologiques menées par la compagnie Pfizer. En 1992, les scientifiques essayaient un nouveau médicament: le Sildenafil Citrate, dans la ville anglaise Sandwich. Ce médicament était élaboré spécialement par les savants pour traiter des maladies du cœur. Il était prévu que le sildénafil devait augmenter le débit sanguin vers le muscle cardiaque et ainsi diminuer la pression artérielle. Mais les scientifiques n’ont pas observé l’effet attendu.

     En revanche, la plupart des hommes qui avaient participé à l’expérience notaient quant à eux l’amélioration notable de la qualité de leurs érections !!!!

Displeased indignant Caucasian woman shrugging shoulders with open palms after her husband couldn't perform sexually again. Frustrated male having erectile dysfunction, lying in bed with his wife

Il y a environ …

119 ans :

Pour financer sa retraite , une américaine descend les chutes du Niagara dans un tonneau !

 

   Annie Edson Taylor était une institutrice américaine qui, à son 63e anniversaire, le 24 octobre 1901, est devenue la première personne à survivre à un voyage au-dessus des chutes du Niagara dans un tonneau. Ses motivations étaient financières, mais elle n’a jamais fait beaucoup d’argent de son aventure.

   Annie Edson Taylor est née le 24 octobre 1838 à Auburn, New York. Elle était l’un des huit enfants de Merrick Edson et de Lucretia Waring ; son père possédait un moulin à farine et est décédé quand elle avait 12 ans, laissant suffisamment d’argent pour assurer un confort matériel à sa famille. Elle est devenue institutrice. Au cours de ses études, elle a rencontré David Taylor. Ils se sont mariés et ont eu un fils, mort en bas âge. David est passé de vie à trépas peu de temps après. Veuve, elle a enchaîné les petits emplois, là où ils se présentaient.

   Finalement, elle s’est retrouvée à Bay City, au Michigan, où elle espérait devenir professeur de danse. Puisqu’il n’y avait pas d’écoles lui permettant d’exercer son art à Bay City à cette époque, Taylor a ouvert la sienne. Elle a déménagé à Sault Ste. Marie en 1900 pour enseigner la musique. De là, elle s’est rendue à San Antonio, au Texas, puis elle et un ami sont allés à Mexico pour trouver du travail. En vain, elle est retournée à Bay City.

   Désirant assurer financièrement ses dernières années, elle a décidé qu’elle serait la première personne à franchir les chutes du Niagara dans un tonneau. Taylor a utilisé un tonneau sur mesure pour son voyage, construit en chêne et en fer et rembourré avec un matelas. Plusieurs retards se sont produits dans le lancement du baril, notamment parce que personne ne voulait financer un suicide potentiel.     Deux jours avant la propre tentative de Taylor, un chat domestique a été envoyé au-dessus des chutes Horseshoe dans son baril pour tester sa force et pour voir si le baril se briserait ou non. Contrairement aux rumeurs de l’époque, il a survécu au plongeon et dix-sept minutes plus tard, après avoir été retrouvée avec une tête qui saigne, a posé avec Taylor sur des photos.

   Le 24 octobre 1901, le baril a été placé sur le côté d’une chaloupe à rames et Taylor est montée avec son oreiller porte-bonheur en forme de cœur. Après avoir vissé le couvercle, des amis ont utilisé une pompe à pneu de vélo pour comprimer l’air dans le canon. Le trou a ensuite été bouché avec un bouchon de liège, et Taylor a été mise à la dérive près de la côte américaine, au sud de Goat Island.

    Les courants du lac Niagara ont transporté le baril au-dessus des chutes canadiennes Horseshoe, qui ont depuis été le site de toutes les cascades de casse-cou à Niagara Falls. Les sauveteurs ont atteint son baril juste après le plongeon. Taylor a été découverte en vie et relativement indemne, à l’exception d’une petite entaille sur la tête. Le voyage lui-même a pris moins de vingt minutes, mais il a fallu un certain temps avant que le baril ne soit réellement ouvert. 

    Elle a brièvement gagné de l’argent en parlant de son expérience, mais n’a jamais été en mesure de créer beaucoup de richesse. Elle a écrit un mémoire et est retournée à Niagara Falls pour le vendre. Son directeur, Frank M. Russell, s’est enfui avec son baril, et la plupart de ses économies ont été utilisées pour des détectives privés embauchés pour le trouver. Il a finalement été localisé à Chicago, pour disparaître définitivement quelque temps plus tard.

   Elle a passé ses dernières années à poser pour des photos avec des touristes à son stand de souvenirs, essayant de gagner de l’argent à la Bourse de New York, évoquant brièvement un deuxième plongeon sur les cataractes en 1906, tentant d’écrire un roman, reconstruisant son aventure de 1901 dans un film, travaillant comme clairvoyante et fournissant des traitements thérapeutiques magnétiques aux résidents locaux.

   Taylor est décédée le 29 avril 1921, à l’âge de 82 ans, à l’infirmerie du comté de Niagara à Lockport, New York, et a été enterrée à côté du casse-cou né en Angleterre Carlisle D. Graham dans la section Stunter Rest  du cimetière Oakwood à Niagara Falls, New York. Ses funérailles ont eu lieu le 5 mai 1921. Elle a attribué sa mauvaise santé et sa quasi-cécité à son voyage au cours des chutes.