Souvenir………

J’ai souvent entendu ce genre de remarque :

 » Quand même , il devrait se remarier disaient ils , son fils a besoin d’une mère et lui d’une épouse   » Ils se trompaient, nous avions besoin l’un de l’autre , c’était tout  » .

Auteur : Elie Wiesel 

    Puis…..j’ai commis la funeste erreur de me marier à nouveau deux fois !  Et , évidemment  » re divorcé  » 2 fois …Par contre que Manu et moi ayons besoin l’un de l’autre et toujours vrai …..

KLIK….

Ces chansons etc….Suite lol

   1968 :  » Say It Loud  » ( en français =  » Je suis noir et j’en suis fier , dit le bien fort  »  ) , James Brown …

   En 1968 , à Los Angeles , J.Brown enregistre cette chanson avec un chœur d’enfants …. Très vite elle est diffusée par toutes les radios . c’est la première fois qu’un texte s’attaque aussi ouvertement ( et joyeusement ) au sentiment d’infériorité des Noirs , sentiment qui vient de l’esclavage ( je présume ) . Le choc est d’autant plus grand pour les Blancs comme pour les Noirs que le chanteur n’avait jusque là interprété des  » tubes  » anodins, à la portée de tous et séduisant un large public….Bref , il n’a rien d’un  » activiste noir  » …En avril 68 , il a calmé , lors d’un concert , ses spectateurs à Boston , spectateurs qui étaient au bord de l’émeute …..Il a même été invité à la Maison – Blanche par le président Johnson la même année ….

  Mais  » Say It Loud va bouleverser sa vie : Elle lui  » amène  » de nombreux auditeurs blancs…..La chanson devient l’air de ralliement de la communauté noire qui ne veut plus  » courber l’échine  » ……

P.S : Le 4 avril 1968 , Martin Luther King est tué ….J.Brown dira  » L’Amérique a perdu son meilleur ami , et la majorité des Américains ne s’en est même pas rendu compte  » 

 

Poudre de  » Perlimpinpin  »?

La poudre de perlimpinpin ?

Un remède prétendument extraordinaire mais aux vertus complètement imaginaires.
Une solution présentée comme miraculeuse, mais qui ne sert à rien.

Origines :

   »Perlimpinpin » est un mot qui date de la première moitié du XVIIe siècle mais dont l’étymologie est inconnue. Il s’est aussi écrit  »prelimpinpin ».
  Certains le comparent à une formule magique comme  »abracadabra ».
Est-ce parce que ceux qui, autrefois, vendaient des poudres diverses en prétendant qu’elles étaient des remèdes extrêmement efficaces contre tout et n’importe quoi, les présentaient comme des produits un peu magiques ?
Toujours est-il que ces poudres se sont aussi, et à juste titre, appelées « poudre de charlatan ».
Par extension, l’expression peut s’appliquer à tout ce qui est censé apporter une solution à quelque chose et qui s’avère complètement inefficace.

Exemples :

 » Et cela marche, commercialement tout du moins, puisque la cure représente 36 % du chiffre d’affaires de la société, qui vise surtout les personnes âgées. Mais pour la direction des fraudes, qui a conduit la procédure, et pour le procureur, Jean-Pascal Oualid, on n’est pas loin de la « poudre de perlimpinpin ».  »

 

 

KLIK ……………..

booff…

Une incompréhension à l’origine du nom  » kangourou  » ? ….

Le kangourou est un animal  particulier : Plus gros marsupial du monde, capable de réaliser des bonds de plus de trois mètres ou encore se déplacer à soixante kilomètres par heure, ses prouesses physiques sont connues de tous. Mais le fait  qu’on le nomme ainsi  comporte une anecdote  peu célèbre ….

    Alors, pourquoi le kangourou s’appelle-t-il comme ça ?

 Comme chacun sait ,  le kangourou est un animal qui vit essentiellement en Australie. Or ce pays a connu une période de colonisation anglaise très intense . A la fin du XVIIIe siècle, Londres possède la plus grande flotte maritime militaire au monde et compte bien s’en servir pour étendre son pouvoir. C’est dans ce contexte que James Cook est envoyé en mission pour le compte du Roi Georges III en 1768. Deux ans plus tard, il pose le pied sur les terres de ce qui constitue aujourd’hui l’est de l’Australie et qu’il baptise la  » Nouvelle-Galles-du-Sud  ». Se lance alors une période d’installation d’une colonie anglaise dans ces lieux. Ce processus est accéléré par la perte rapide des Treize Colonies, qui se révoltent de l’autre côté du monde pour prendre leur indépendance et devenir les États-Unis d’Amérique, menées par un certain George Washington.

Affaiblie par la perte de sa plus grande colonie, la situation géopolitique et économique se trouve fragilisée et il est nécessaire pour elle de rapidement pallier à ce manque à gagner si elle veut conserver sa place de pays le plus influent du monde. Ces nouvelles terres prises par Cook semblent alors être une bonne solution de replis. 

   Comme le trajet est long et périlleux, et qu’en plus  le pays fait face à une surpopulation carcérale, les autorités  trouvent une solution : Les représentants du pouvoir font le tour des prisons et proposent un choix simple aux  » misérables  » qui s’y trouvent. Ils peuvent soit rester derrière les barreaux en Angleterre jusqu’à la fin de leur peine, soit quitter le pays, libres, en embarquant pour la nouvelle colonie et repartir à zéro dans une autre vie. Cette proposition est également faite à tous les  » nuisibles  » de la société, comme les prostituées. La seconde option est évidemment choisie par la plupart des  » nuisibles  » et les bateaux se remplissent rapidement de personnes désireuses de quitter leur vie de malheurs et l’Europe.           Les premiers d’entre eux transportent mille personnes, dont seulement deux cent dix soldats. Ils arrivent dans le courant de l’année 1788 et se mettent au travail : il faut tout construire, tout organiser, tout créer.

      Avant le  départ, des cahiers sont distribués aux premiers colons. Ceux-ci reçoivent une tâche simple, mais  importante pour les autorités anglaises : écrire tout ce qu’ils observent dans ces nouveaux territoires encore largement inconnus.     En effet, seules les terres proches de la mer sont découvertes et le reste demeure un gros point noir sur les cartes de l’époque. On ne sait pas quelle est la taille de la colonie ni par quoi elle est habitée. C’est donc dans ce but que les premiers lettrés tiennent un journal où tout ce qui se passe sous leurs yeux, même les événements les plus banaux, est mis sur papier.

     Un jour, l’un d’eux se balade et observe un étrange animal, jusque-là inconnu. Celui-ci possède deux longues pattes arrière et semble muni de deux bras minuscules. Plus incroyable encore pour le colon : la bête abrite son petit dans une poche placée sur son ventre et se déplace en sautant avec sa progéniture ! Il dessine alors ce qu’il voit et va trouver un aborigène pour lui demander ce qui est représenté sur son dessin. Le chef local, qui ne parle évidemment pas l’anglais, lui répond  » kangaroo  ». Le sujet du Roi note donc ce nom au-dessus de son croquis et reprend la mer afin de rentrer au pays et faire état de ses découvertes aux autorités restées en Europe…..Une fois arrivé à Londres, il passe en revue tout ce qu’il a pu découvrir, jusqu’à arriver à la page du fameux  » kangaroo  ». Comme cela avait été le cas pour le colon en Australie, les personnes dirigeantes en Angleterre n’en croient pas leurs yeux et il faut insister pour qu’ils finissent par accepter que cet animal existe bel et bien. Le nom est depuis passé dans la langue anglaise, mais aussi en Français, en Néerlandais, en Allemand, etc. où des variantes de ce nom définissent le marsupial. Ce que ne savaient ni le colon, ni les personnes qui ont reçu le cahier du dessin, c’est que  » kangaroo  » dans la langue aborigène , cela se traduit par  » je ne comprends pas  » !. L’animal que nous connaissons tous aujourd’hui porte donc un nom qui émane d’un malentendu et d’une incompréhension mutuelle entre un chef local et un colon britannique.

La Chandeleur …

   Ce dimanche , c’était la chandeleur ……( je crois ) ….

   Que signifie la chandeleur  ?

Pour les chrétiens , elle est  » fêtée  » le 2 février ( sauf erreur du mécréant que je suis ) …..Elle correspond à  » la présentation de Jésus au temple  » ( selon leur loi , tout premier né de sexe masculin ( les filles ???? ) sera consacré au Seigneur ) . Le rite judaïque/ juif demandait aux parents d’un nouveau né de participer à une cérémonie de purification de la mère 40 jours après l’accouchement .Lors de cette cérémonie , un vieil homme serait entré dans le temple et aurait reconnu la  » nature divine  » du bébé en le prenant dans ses bras , il aurait vu la lumière éclairant les païens …etc…

C’est cet événement sacré  qui donnera pour les chrétiens le sens de la Chandeleur ,où ils célèbrent  » la lumière  » prodiguée par le Christ et est un symbole du renouvellement de la foi et de la pureté de la Vierge Marie ….

Et les crêpes ?

Beaucoup de traditions liées aux crêpes sont nées : En France, l’une d’elles consiste à tenir une pièce de monnaie dans une main et à retourner une crêpe en la jetant en l’air depuis la poêle : Si la crêpe retombe intacte ( plate et pas pliée ) ce serait signe de bonne augure pour les finances du foyer ….en plus , les plus superstitieux conservent la première crêpe dans une armoire :Là elle attirerait la chance ……( ma grand-mère le faisait , et à ma grande surprise , la crêpe conservée  restait intacte ( sans moisissure  etc….) jusqu’à l’année suivante ? !

Voilà pour les chrétiens ….Mais auparavant  ?

                      _________________________________________________________

      Dans l’empire romain, l’usage voulait de fêter les  » Lupercales  » à la mi-février …La période des Lupercales était riche en célébrations qu’on peut qualifier de  » débrider  » ( comme celles des  » Saturnales  » qui seraient à l’origine du Noël chrétien ). Les Lupercales se célébraient au Lupercal ( une grotte située au pied du Palatin à Rome , en l’honneur de Faunus , divinité des troupeaux et de la fécondité .

Il faut noter que le mois de février marquait dans la société fondée sur l’agriculture , une période important : Celle des premières semaillesmoisson

 

       _________________________________________________________

   En Europe du nord , la période correspond aussi à l’ancien culte celte / irlandais d’ Imbolc. Les paysans célébraient alors la divinité de la fécondité en organisant des  » parades aux flambeaux  …Il n’est cependant pas sûr que ces fêtes païennes aient directement engendré la fête connue aujourd’hui . La chrétienté se serait appropriée la date du 2 février  au moins à partir du  4ème siècle avant que l’événement ne soit  » officialisé  » par le pape de l’époque ….qui l’aurait étendu à l’ensemble de de la chrétienté , qui n’était pas encore divisée ( les églises catholiques , orthodoxes et protestantes n’apparurent que bien plus tard ).

…… 

 

çà s’est passé il y a environ ….

385 ans :

   Le 29 janvier 1635, le cardinal de Richelieu signe les lettres patentes qui fondent l’Académie française.

    Son nom vient du jardin Akademos, à Athènes, où Platon enseignait la philosophie. Sous la Renaissance, on a pris l’habitude d’appeler ainsi les sociétés savantes où on discutait de belles lettres et de sciences.

    L’Académie française est issue d’un petit groupe d’érudits qui se réunissaient chaque semaine chez l’un d’eux, Valentin Conrart, secrétaire du roi Louis XIII.

     L’habile cardinal de Richelieu a l’idée de s’attacher ces gens de lettres et de les mettre au service de l’État et de la monarchie. Il invite les érudits à se constituer en corps officiel et leur accorde sa protection.

   La nouvelle Académie se consacre à la langue française :

   L’article 24 de ses statuts énonce :  »La principale fonction de l’Académie sera de travailler avec tout le soin et toute la diligence possibles à donner des règles certaines à notre langue et à la rendre pure, éloquente et capable de traiter les arts et la science… »

   Valentin Conrart, premier secrétaire perpétuel de l’Académie,  »avalise  » la pratique des réunions hebdomadaires destinées à la rédaction d’un Dictionnaire de la langue française.

  En 1638, Richelieu, dans le but  de faire taire les railleries autour de la jeune Académie, l’engage à donner son sentiment sur la tragédie du  »Cid », qu’a donnée Corneille un an plus tôt. C’est l’unique fois où l’Académie s’érige en arbitre littéraire.

Des traditions solides… et dépassées

  L’Académie française et les autres académies royales sont supprimées par la Convention révolutionnaire en 1795 et remplacées par un Institut national des sciences et des arts.

   Le Premier consul Napoléon Bonaparte puis Louis XVIII et Louis-Philippe ont rétabli l’Académie française dans sa plénitude. Cinq académies figurent aujourd’hui dans l’Institut de France.

   L’Institut siège depuis 1805 sous la fameuse Coupole du collège des Quatre-Nations, érigé par Louis Le Vau sur les bords de la Seine. Les académiciens sont admis par leurs pairs et demeurent en fonction jusqu’à leur mort.

  L’Académie a une activité de pure forme et son travail sur le fameux Dictionnaire suscite le sourire. Certains s’interrogent sur l’opportunité de lui donner plus d’initiative dans la promotion de la langue française.

   La moindre des choses serait que les nouveaux élus aient un statut actif pendant quelques années durant lesquelles ils pourraient travailler et faire des propositions. Au terme de ce mandat, ils seraient invités à se cantonner dans un rôle honorifique et laisseraient le travail à de plus jeunes.

La douleur et….

….la mort :

La douleur s’évapore .

Un jour La douleur s’évapore

Les causes existent encore

Mais l’esprit est plus fort

L’esprit devient le maître du corps

Un jour Sans le moindre miracle

Elle cesse la débâcle

C’est sur le long chemin

Etape essentielle d’éveil humain

Un jour L’homme comprend l’amour

Un jour L’homme comprend la mort

Comprendre pourquoi comment

Comprendre le « s’en va » et « survient » des éléments

Un jour Détaché complètement Sourire du mot argent

Lâcher peu de paroles

Vivre sans chercher à tenir un rôle

Un jour A chaque atome, sensible

On dira insensible

C’est ainsi qu’à l’extérieur

N’apporte plus ni bonheur ni terreur

Un jour ….

L’homme comprend l’amour

Un jour … L’homme comprend la mort

Comprendre pourquoi comment…

Stéphane Ternoise 

__________________________________________________________

   4 mars 2017 à Montcuq en Quercy Blanc : la disparition de Stéphane Ternoise, 49 ans, écrivain candidat à la présidentielle 2017

Stéphane Ternoise 1968 – 2017 ( décès à 49 ans )

 Stéphane Ternoise, écrivain francophone, a publié en indépendant, depuis 1991, une centaine de livres, dont 6 romans, 25 pièces de théâtre, l’essai « les villages doivent disparaître ! »…

     Candidat de la ruralité réelle et de la modernité à la présidentielle 2017.
Candidat d’une république déontologique.

 Samedi 4 mars 2017 à 21:00 sa vidéo de fin est lancée sur YouTube et http://www.ternoise.net

« Il faut toujours se dire adieu,
Remettre son sort entre les mains de Dieu. »

   Ce Dieu selon Gérard Manset, est plus à rechercher dans l’approche Bouddhiste, ou stoïcienne de la nature créatrice.
   Combien de jours, de mois, d’années, me reste-t-il à vivre ? En ce dernier dimanche de février… débutant ce texte, sachant où je vais en venir, je me pose la question, en souriant à mon reflet sur un écran 5 pouces de smartphone…

    Je ne vais pas m’immoler devant le dernier bureau de Martin Malvy en dénonçant la politique de son Centre Régional des Lettres, subie durant presque deux décennies. Ni devant celui de Gérard Miquel. Ni devant les quartiers du ministre de la Ruralité dont la Dépêche a si bien relaté ma centaine de publications…

  Je ne vais pas me jeter de la tour de Montcuq dans un clin d’œil à la défenestration de Jack-Alain Léger.
   Ni me taillader les veines à la manière de Sénèque devant le Conseil Constitutionnel pour dénoncer la confiscation de la démocratie par une classe d’installés, lors du premier vrai tour de la Présidentielle que constitue l’étape des 500 parrainages nécessaires, avec des élus membres de partis dont la signature est réservé à leur couleur et des élus non encartés qui préfèrent ne pas se mouiller, parfois en redoutant d’être privés d’une subvention indispensable, par exemple celle de la réserve parlementaire de leur député…

Pourquoi maintenant ?
   Tellement de malentendus, qui ressemblent à des mises en scène pour justifier l’injustifiable.
Trahisons, mensonges, silences et autres curiosités.
   Le lot commun de l’humanité certes. Qui à mon âge ne s’est pas pris ces portes dans la tronche ?
   Mais j’ai voulu vivre autrement. J’y suis presque arrivé. Le chemin fut… merveilleux… finalement…
    Oui ça c’est nettement mieux passé que ce que je redoutais, disons entre 10 et 20 ans.
   A 25 ans, j’ai abandonné le costume du jeune cadre en espérant pouvoir vivre une vie de ce genre.
   Il ne faut jamais oublier d’où l’on vient pour relativiser ce qui pourrait être perçu comme un échec… C’est presque un autre sujet.
   Quand on sait où l’on va, pourquoi on y va, l’important, c’est le chemin. J’ai essayé. Et je suis dans une impasse.
Comme je l’ai résumé dans un texte de chanson, « l’impasse des malentendus ». (le texte en intégralité et la vidéo)

Conte …….

Cordes…ordres…….illusion…..


   Un paysan avec 3 de ses ânes se rendait au marché pour vendre sa récolte.
La ville était loin et il lui fallait plusieurs jours pour l’atteindre.
Le premier soir, il s’arrêta pour bivouaquer non loin de la maison d’un vieil ermite.
Au moment d’attacher son dernier âne, il s’aperçut qu’il lui manquait une corde.
Si je n’attache pas mon âne se dit-il demain, il se sera sauvé dans la montagne!
Il monta sur son âne après avoir solidement attaché les 2 autres et prit la direction de la maison du vieil ermite.
  Arrivé, il demanda au vieil homme s’il n’aurait pas une corde à lui donner.
Le vieillard avait depuis longtemps fait vœu de pauvreté et n’avait pas la moindre corde,
cependant, il s’adressa au paysan et lui dit:
 » Retourne à ton campement et comme chaque jour fait le geste de passer une corde autour du cou de ton âne et n’oublie pas de feindre de l’attacher à un arbre.  »
Perdu pour perdu, le paysan fit exactement ce que lui avait conseillé le vieil homme.

   Le lendemain dès qu’il fût réveillé, le premier regard du paysan fût pour son âne.
Il était toujours là !
Après avoir chargé les 3 baudets, il décida de se mettre en route, mais là, il eut beau faire, tirer sur son âne, le pousser, rien n’y fit.
  L’âne refusait de bouger.
Désespéré, il retourna voir l’ermite et lui raconta sa mésaventure.
 » As-tu pensé à enlever la corde?  »lui demanda-t-il.
  » Mais il n’y a pas de corde!  » répondit le paysan.
 » Pour toi non, mais pour l’âne si !  »
 » Le paysan retourna au campement et d’un ample mouvement, il mima le geste de retirer la corde.
L’âne le suivit sans aucune résistance.
Source inconnue….

                                        ________________________________
   Souvent, nous sommes aussi attachés à des cordes invisibles, des habitudes, des tics, des superstitions et nous ne changeons pas facilement.
    Parfois ce sont les autres qui nous mettent des cordes lorsque nous leur donnons le pouvoir de le faire.
  Une réflexion, une croyance, un ordre, un interdit, un compliment, un chantage, une supplique… les cordes virtuelles sont nombreuses.
   Mais n’attendons pas que ce soit les autres qui enlèvent la corde, soyons assez sage pour savoir qu’elle n’est qu’illusion !

 » la vieille  »

 

Elle est ici  » La vieille  »
Assise sur ce banc
Là, au fond du parc
Comme hier, comme toujours
Comme demain.
Des pigeons pour seuls amis
Lui font la conversation
Comme hier, comme toujours
Comme demain.
Elle est bien seule
 » La vieille  »,
Personne ne pense à elle
 » La vieille  ».
Elle pourrait bien
Mourir demain
Qui sera là pour lui tenir
La main ?
Elle est si seule
 » La vieille  ».

Elle pense et repense
Au bon vieux temps
A l’insouciance, aux fleurs des champs
A son enfance,
Comme hier, comme toujours
Comme demain.
Le soleil s’est éteint
Les pigeons se sont fait la malle
Elle n’est plus là
 » La vieille  »
Elle n’a plus mal…

Auteur ?