Ces chansons etc….Suite lol

   1968 :  » Say It Loud  » ( en français =  » Je suis noir et j’en suis fier , dit le bien fort  »  ) , James Brown …

   En 1968 , à Los Angeles , J.Brown enregistre cette chanson avec un chœur d’enfants …. Très vite elle est diffusée par toutes les radios . c’est la première fois qu’un texte s’attaque aussi ouvertement ( et joyeusement ) au sentiment d’infériorité des Noirs , sentiment qui vient de l’esclavage ( je présume ) . Le choc est d’autant plus grand pour les Blancs comme pour les Noirs que le chanteur n’avait jusque là interprété des  » tubes  » anodins, à la portée de tous et séduisant un large public….Bref , il n’a rien d’un  » activiste noir  » …En avril 68 , il a calmé , lors d’un concert , ses spectateurs à Boston , spectateurs qui étaient au bord de l’émeute …..Il a même été invité à la Maison – Blanche par le président Johnson la même année ….

  Mais  » Say It Loud va bouleverser sa vie : Elle lui  » amène  » de nombreux auditeurs blancs…..La chanson devient l’air de ralliement de la communauté noire qui ne veut plus  » courber l’échine  » ……

P.S : Le 4 avril 1968 , Martin Luther King est tué ….J.Brown dira  » L’Amérique a perdu son meilleur ami , et la majorité des Américains ne s’en est même pas rendu compte  » 

 

Poudre de  » Perlimpinpin  »?

La poudre de perlimpinpin ?

Un remède prétendument extraordinaire mais aux vertus complètement imaginaires.
Une solution présentée comme miraculeuse, mais qui ne sert à rien.

Origines :

   »Perlimpinpin » est un mot qui date de la première moitié du XVIIe siècle mais dont l’étymologie est inconnue. Il s’est aussi écrit  »prelimpinpin ».
  Certains le comparent à une formule magique comme  »abracadabra ».
Est-ce parce que ceux qui, autrefois, vendaient des poudres diverses en prétendant qu’elles étaient des remèdes extrêmement efficaces contre tout et n’importe quoi, les présentaient comme des produits un peu magiques ?
Toujours est-il que ces poudres se sont aussi, et à juste titre, appelées « poudre de charlatan ».
Par extension, l’expression peut s’appliquer à tout ce qui est censé apporter une solution à quelque chose et qui s’avère complètement inefficace.

Exemples :

 » Et cela marche, commercialement tout du moins, puisque la cure représente 36 % du chiffre d’affaires de la société, qui vise surtout les personnes âgées. Mais pour la direction des fraudes, qui a conduit la procédure, et pour le procureur, Jean-Pascal Oualid, on n’est pas loin de la « poudre de perlimpinpin ».  »

 

 

KLIK ……………..

booff…

Une incompréhension à l’origine du nom  » kangourou  » ? ….

Le kangourou est un animal  particulier : Plus gros marsupial du monde, capable de réaliser des bonds de plus de trois mètres ou encore se déplacer à soixante kilomètres par heure, ses prouesses physiques sont connues de tous. Mais le fait  qu’on le nomme ainsi  comporte une anecdote  peu célèbre ….

    Alors, pourquoi le kangourou s’appelle-t-il comme ça ?

 Comme chacun sait ,  le kangourou est un animal qui vit essentiellement en Australie. Or ce pays a connu une période de colonisation anglaise très intense . A la fin du XVIIIe siècle, Londres possède la plus grande flotte maritime militaire au monde et compte bien s’en servir pour étendre son pouvoir. C’est dans ce contexte que James Cook est envoyé en mission pour le compte du Roi Georges III en 1768. Deux ans plus tard, il pose le pied sur les terres de ce qui constitue aujourd’hui l’est de l’Australie et qu’il baptise la  » Nouvelle-Galles-du-Sud  ». Se lance alors une période d’installation d’une colonie anglaise dans ces lieux. Ce processus est accéléré par la perte rapide des Treize Colonies, qui se révoltent de l’autre côté du monde pour prendre leur indépendance et devenir les États-Unis d’Amérique, menées par un certain George Washington.

Affaiblie par la perte de sa plus grande colonie, la situation géopolitique et économique se trouve fragilisée et il est nécessaire pour elle de rapidement pallier à ce manque à gagner si elle veut conserver sa place de pays le plus influent du monde. Ces nouvelles terres prises par Cook semblent alors être une bonne solution de replis. 

   Comme le trajet est long et périlleux, et qu’en plus  le pays fait face à une surpopulation carcérale, les autorités  trouvent une solution : Les représentants du pouvoir font le tour des prisons et proposent un choix simple aux  » misérables  » qui s’y trouvent. Ils peuvent soit rester derrière les barreaux en Angleterre jusqu’à la fin de leur peine, soit quitter le pays, libres, en embarquant pour la nouvelle colonie et repartir à zéro dans une autre vie. Cette proposition est également faite à tous les  » nuisibles  » de la société, comme les prostituées. La seconde option est évidemment choisie par la plupart des  » nuisibles  » et les bateaux se remplissent rapidement de personnes désireuses de quitter leur vie de malheurs et l’Europe.           Les premiers d’entre eux transportent mille personnes, dont seulement deux cent dix soldats. Ils arrivent dans le courant de l’année 1788 et se mettent au travail : il faut tout construire, tout organiser, tout créer.

      Avant le  départ, des cahiers sont distribués aux premiers colons. Ceux-ci reçoivent une tâche simple, mais  importante pour les autorités anglaises : écrire tout ce qu’ils observent dans ces nouveaux territoires encore largement inconnus.     En effet, seules les terres proches de la mer sont découvertes et le reste demeure un gros point noir sur les cartes de l’époque. On ne sait pas quelle est la taille de la colonie ni par quoi elle est habitée. C’est donc dans ce but que les premiers lettrés tiennent un journal où tout ce qui se passe sous leurs yeux, même les événements les plus banaux, est mis sur papier.

     Un jour, l’un d’eux se balade et observe un étrange animal, jusque-là inconnu. Celui-ci possède deux longues pattes arrière et semble muni de deux bras minuscules. Plus incroyable encore pour le colon : la bête abrite son petit dans une poche placée sur son ventre et se déplace en sautant avec sa progéniture ! Il dessine alors ce qu’il voit et va trouver un aborigène pour lui demander ce qui est représenté sur son dessin. Le chef local, qui ne parle évidemment pas l’anglais, lui répond  » kangaroo  ». Le sujet du Roi note donc ce nom au-dessus de son croquis et reprend la mer afin de rentrer au pays et faire état de ses découvertes aux autorités restées en Europe…..Une fois arrivé à Londres, il passe en revue tout ce qu’il a pu découvrir, jusqu’à arriver à la page du fameux  » kangaroo  ». Comme cela avait été le cas pour le colon en Australie, les personnes dirigeantes en Angleterre n’en croient pas leurs yeux et il faut insister pour qu’ils finissent par accepter que cet animal existe bel et bien. Le nom est depuis passé dans la langue anglaise, mais aussi en Français, en Néerlandais, en Allemand, etc. où des variantes de ce nom définissent le marsupial. Ce que ne savaient ni le colon, ni les personnes qui ont reçu le cahier du dessin, c’est que  » kangaroo  » dans la langue aborigène , cela se traduit par  » je ne comprends pas  » !. L’animal que nous connaissons tous aujourd’hui porte donc un nom qui émane d’un malentendu et d’une incompréhension mutuelle entre un chef local et un colon britannique.

La Chandeleur …

   Ce dimanche , c’était la chandeleur ……( je crois ) ….

   Que signifie la chandeleur  ?

Pour les chrétiens , elle est  » fêtée  » le 2 février ( sauf erreur du mécréant que je suis ) …..Elle correspond à  » la présentation de Jésus au temple  » ( selon leur loi , tout premier né de sexe masculin ( les filles ???? ) sera consacré au Seigneur ) . Le rite judaïque/ juif demandait aux parents d’un nouveau né de participer à une cérémonie de purification de la mère 40 jours après l’accouchement .Lors de cette cérémonie , un vieil homme serait entré dans le temple et aurait reconnu la  » nature divine  » du bébé en le prenant dans ses bras , il aurait vu la lumière éclairant les païens …etc…

C’est cet événement sacré  qui donnera pour les chrétiens le sens de la Chandeleur ,où ils célèbrent  » la lumière  » prodiguée par le Christ et est un symbole du renouvellement de la foi et de la pureté de la Vierge Marie ….

Et les crêpes ?

Beaucoup de traditions liées aux crêpes sont nées : En France, l’une d’elles consiste à tenir une pièce de monnaie dans une main et à retourner une crêpe en la jetant en l’air depuis la poêle : Si la crêpe retombe intacte ( plate et pas pliée ) ce serait signe de bonne augure pour les finances du foyer ….en plus , les plus superstitieux conservent la première crêpe dans une armoire :Là elle attirerait la chance ……( ma grand-mère le faisait , et à ma grande surprise , la crêpe conservée  restait intacte ( sans moisissure  etc….) jusqu’à l’année suivante ? !

Voilà pour les chrétiens ….Mais auparavant  ?

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      Dans l’empire romain, l’usage voulait de fêter les  » Lupercales  » à la mi-février …La période des Lupercales était riche en célébrations qu’on peut qualifier de  » débrider  » ( comme celles des  » Saturnales  » qui seraient à l’origine du Noël chrétien ). Les Lupercales se célébraient au Lupercal ( une grotte située au pied du Palatin à Rome , en l’honneur de Faunus , divinité des troupeaux et de la fécondité .

Il faut noter que le mois de février marquait dans la société fondée sur l’agriculture , une période important : Celle des premières semaillesmoisson

 

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   En Europe du nord , la période correspond aussi à l’ancien culte celte / irlandais d’ Imbolc. Les paysans célébraient alors la divinité de la fécondité en organisant des  » parades aux flambeaux  …Il n’est cependant pas sûr que ces fêtes païennes aient directement engendré la fête connue aujourd’hui . La chrétienté se serait appropriée la date du 2 février  au moins à partir du  4ème siècle avant que l’événement ne soit  » officialisé  » par le pape de l’époque ….qui l’aurait étendu à l’ensemble de de la chrétienté , qui n’était pas encore divisée ( les églises catholiques , orthodoxes et protestantes n’apparurent que bien plus tard ).

…… 

 

çà s’est passé il y a environ ….

385 ans :

   Le 29 janvier 1635, le cardinal de Richelieu signe les lettres patentes qui fondent l’Académie française.

    Son nom vient du jardin Akademos, à Athènes, où Platon enseignait la philosophie. Sous la Renaissance, on a pris l’habitude d’appeler ainsi les sociétés savantes où on discutait de belles lettres et de sciences.

    L’Académie française est issue d’un petit groupe d’érudits qui se réunissaient chaque semaine chez l’un d’eux, Valentin Conrart, secrétaire du roi Louis XIII.

     L’habile cardinal de Richelieu a l’idée de s’attacher ces gens de lettres et de les mettre au service de l’État et de la monarchie. Il invite les érudits à se constituer en corps officiel et leur accorde sa protection.

   La nouvelle Académie se consacre à la langue française :

   L’article 24 de ses statuts énonce :  »La principale fonction de l’Académie sera de travailler avec tout le soin et toute la diligence possibles à donner des règles certaines à notre langue et à la rendre pure, éloquente et capable de traiter les arts et la science… »

   Valentin Conrart, premier secrétaire perpétuel de l’Académie,  »avalise  » la pratique des réunions hebdomadaires destinées à la rédaction d’un Dictionnaire de la langue française.

  En 1638, Richelieu, dans le but  de faire taire les railleries autour de la jeune Académie, l’engage à donner son sentiment sur la tragédie du  »Cid », qu’a donnée Corneille un an plus tôt. C’est l’unique fois où l’Académie s’érige en arbitre littéraire.

Des traditions solides… et dépassées

  L’Académie française et les autres académies royales sont supprimées par la Convention révolutionnaire en 1795 et remplacées par un Institut national des sciences et des arts.

   Le Premier consul Napoléon Bonaparte puis Louis XVIII et Louis-Philippe ont rétabli l’Académie française dans sa plénitude. Cinq académies figurent aujourd’hui dans l’Institut de France.

   L’Institut siège depuis 1805 sous la fameuse Coupole du collège des Quatre-Nations, érigé par Louis Le Vau sur les bords de la Seine. Les académiciens sont admis par leurs pairs et demeurent en fonction jusqu’à leur mort.

  L’Académie a une activité de pure forme et son travail sur le fameux Dictionnaire suscite le sourire. Certains s’interrogent sur l’opportunité de lui donner plus d’initiative dans la promotion de la langue française.

   La moindre des choses serait que les nouveaux élus aient un statut actif pendant quelques années durant lesquelles ils pourraient travailler et faire des propositions. Au terme de ce mandat, ils seraient invités à se cantonner dans un rôle honorifique et laisseraient le travail à de plus jeunes.

La douleur et….

….la mort :

La douleur s’évapore .

Un jour La douleur s’évapore

Les causes existent encore

Mais l’esprit est plus fort

L’esprit devient le maître du corps

Un jour Sans le moindre miracle

Elle cesse la débâcle

C’est sur le long chemin

Etape essentielle d’éveil humain

Un jour L’homme comprend l’amour

Un jour L’homme comprend la mort

Comprendre pourquoi comment

Comprendre le « s’en va » et « survient » des éléments

Un jour Détaché complètement Sourire du mot argent

Lâcher peu de paroles

Vivre sans chercher à tenir un rôle

Un jour A chaque atome, sensible

On dira insensible

C’est ainsi qu’à l’extérieur

N’apporte plus ni bonheur ni terreur

Un jour ….

L’homme comprend l’amour

Un jour … L’homme comprend la mort

Comprendre pourquoi comment…

Stéphane Ternoise 

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   4 mars 2017 à Montcuq en Quercy Blanc : la disparition de Stéphane Ternoise, 49 ans, écrivain candidat à la présidentielle 2017

Stéphane Ternoise 1968 – 2017 ( décès à 49 ans )

 Stéphane Ternoise, écrivain francophone, a publié en indépendant, depuis 1991, une centaine de livres, dont 6 romans, 25 pièces de théâtre, l’essai « les villages doivent disparaître ! »…

     Candidat de la ruralité réelle et de la modernité à la présidentielle 2017.
Candidat d’une république déontologique.

 Samedi 4 mars 2017 à 21:00 sa vidéo de fin est lancée sur YouTube et http://www.ternoise.net

« Il faut toujours se dire adieu,
Remettre son sort entre les mains de Dieu. »

   Ce Dieu selon Gérard Manset, est plus à rechercher dans l’approche Bouddhiste, ou stoïcienne de la nature créatrice.
   Combien de jours, de mois, d’années, me reste-t-il à vivre ? En ce dernier dimanche de février… débutant ce texte, sachant où je vais en venir, je me pose la question, en souriant à mon reflet sur un écran 5 pouces de smartphone…

    Je ne vais pas m’immoler devant le dernier bureau de Martin Malvy en dénonçant la politique de son Centre Régional des Lettres, subie durant presque deux décennies. Ni devant celui de Gérard Miquel. Ni devant les quartiers du ministre de la Ruralité dont la Dépêche a si bien relaté ma centaine de publications…

  Je ne vais pas me jeter de la tour de Montcuq dans un clin d’œil à la défenestration de Jack-Alain Léger.
   Ni me taillader les veines à la manière de Sénèque devant le Conseil Constitutionnel pour dénoncer la confiscation de la démocratie par une classe d’installés, lors du premier vrai tour de la Présidentielle que constitue l’étape des 500 parrainages nécessaires, avec des élus membres de partis dont la signature est réservé à leur couleur et des élus non encartés qui préfèrent ne pas se mouiller, parfois en redoutant d’être privés d’une subvention indispensable, par exemple celle de la réserve parlementaire de leur député…

Pourquoi maintenant ?
   Tellement de malentendus, qui ressemblent à des mises en scène pour justifier l’injustifiable.
Trahisons, mensonges, silences et autres curiosités.
   Le lot commun de l’humanité certes. Qui à mon âge ne s’est pas pris ces portes dans la tronche ?
   Mais j’ai voulu vivre autrement. J’y suis presque arrivé. Le chemin fut… merveilleux… finalement…
    Oui ça c’est nettement mieux passé que ce que je redoutais, disons entre 10 et 20 ans.
   A 25 ans, j’ai abandonné le costume du jeune cadre en espérant pouvoir vivre une vie de ce genre.
   Il ne faut jamais oublier d’où l’on vient pour relativiser ce qui pourrait être perçu comme un échec… C’est presque un autre sujet.
   Quand on sait où l’on va, pourquoi on y va, l’important, c’est le chemin. J’ai essayé. Et je suis dans une impasse.
Comme je l’ai résumé dans un texte de chanson, « l’impasse des malentendus ». (le texte en intégralité et la vidéo)

Conte …….

Cordes…ordres…….illusion…..


   Un paysan avec 3 de ses ânes se rendait au marché pour vendre sa récolte.
La ville était loin et il lui fallait plusieurs jours pour l’atteindre.
Le premier soir, il s’arrêta pour bivouaquer non loin de la maison d’un vieil ermite.
Au moment d’attacher son dernier âne, il s’aperçut qu’il lui manquait une corde.
Si je n’attache pas mon âne se dit-il demain, il se sera sauvé dans la montagne!
Il monta sur son âne après avoir solidement attaché les 2 autres et prit la direction de la maison du vieil ermite.
  Arrivé, il demanda au vieil homme s’il n’aurait pas une corde à lui donner.
Le vieillard avait depuis longtemps fait vœu de pauvreté et n’avait pas la moindre corde,
cependant, il s’adressa au paysan et lui dit:
 » Retourne à ton campement et comme chaque jour fait le geste de passer une corde autour du cou de ton âne et n’oublie pas de feindre de l’attacher à un arbre.  »
Perdu pour perdu, le paysan fit exactement ce que lui avait conseillé le vieil homme.

   Le lendemain dès qu’il fût réveillé, le premier regard du paysan fût pour son âne.
Il était toujours là !
Après avoir chargé les 3 baudets, il décida de se mettre en route, mais là, il eut beau faire, tirer sur son âne, le pousser, rien n’y fit.
  L’âne refusait de bouger.
Désespéré, il retourna voir l’ermite et lui raconta sa mésaventure.
 » As-tu pensé à enlever la corde?  »lui demanda-t-il.
  » Mais il n’y a pas de corde!  » répondit le paysan.
 » Pour toi non, mais pour l’âne si !  »
 » Le paysan retourna au campement et d’un ample mouvement, il mima le geste de retirer la corde.
L’âne le suivit sans aucune résistance.
Source inconnue….

                                        ________________________________
   Souvent, nous sommes aussi attachés à des cordes invisibles, des habitudes, des tics, des superstitions et nous ne changeons pas facilement.
    Parfois ce sont les autres qui nous mettent des cordes lorsque nous leur donnons le pouvoir de le faire.
  Une réflexion, une croyance, un ordre, un interdit, un compliment, un chantage, une supplique… les cordes virtuelles sont nombreuses.
   Mais n’attendons pas que ce soit les autres qui enlèvent la corde, soyons assez sage pour savoir qu’elle n’est qu’illusion !

 » la vieille  »

 

Elle est ici  » La vieille  »
Assise sur ce banc
Là, au fond du parc
Comme hier, comme toujours
Comme demain.
Des pigeons pour seuls amis
Lui font la conversation
Comme hier, comme toujours
Comme demain.
Elle est bien seule
 » La vieille  »,
Personne ne pense à elle
 » La vieille  ».
Elle pourrait bien
Mourir demain
Qui sera là pour lui tenir
La main ?
Elle est si seule
 » La vieille  ».

Elle pense et repense
Au bon vieux temps
A l’insouciance, aux fleurs des champs
A son enfance,
Comme hier, comme toujours
Comme demain.
Le soleil s’est éteint
Les pigeons se sont fait la malle
Elle n’est plus là
 » La vieille  »
Elle n’a plus mal…

Auteur ?

Il y a environ…

46 ans: Le 7 janvier 1974   ( Nul ce billet !)

Les Britanniques instaurent la semaine de trois jours ?

   Le 7 janvier 1974, le gouvernement conservateur d’Edward Heathedward-heath impose la semaine de trois jours dans l’industrie britannique. Loin d’annoncer la fin du travail et la prospérité généralisée, la mesure reflète au contraire la situation désespérée de l’économie nationale, confrontée à une très dure grève des mineurs.

   De l’État-Providence à la sclérose :

    Après la Seconde Guerre mondiale, la Grande-Bretagne fait, comme d’autres pays, le choix de développer les mesures sociales et de devenir un État-Providence suivant ainsi  les principes développés pendant la guerre par l’économiste William Beveridge.

   Cependant, à partir des années 1960, le système se grippe : les coûts de production sont trop élevés, les industries vieillissantes, et l’inflation hors de contrôle. Le poids et les actions des syndicats entraînent d’importantes hausses de salaires et suscitent l’impression que leurs dirigeants contrôlent le pays. Ni les conservateurs, au pouvoir avec Edward Heath à partir de juin 1970, ni les travaillistes, dont l’homme fort est Harold Wilson Wilson, ne parviennent à maîtriser la situation, d’autant que, sur un autre plan, le conflit nord-irlandais bat alors son plein.

   Arrimage européen, décrochage économique :

Edward Heath, fervent Européen, profite de la retraite du général de Gaulle pour relancer la candidature de son pays à la Communauté Économique Européenne (CEE), ancêtre de l’Union européenne.

Edward HeathIl en fait approuver le principe par les Communes le 28 octobre 1971 et la Grande-Bretagne devient officiellement membre de la CEE le 1er janvier 1973.

   Mais la situation intérieure se dégrade en octobre de cette même année, lorsque survient le premier choc pétrolier. Profitant de la situation, les mineurs débutent avec le gouvernement un conflit qui diminue de manière dramatique les réserves d’énergie disponibles. L’énergie voit son prix flamber !

     Plusieurs mesures sont alors prises pour restreindre sa consommation : Limitation de vitesse, diminution de l’éclairage urbain, interdiction d’éclairage des stades (ce qui conduit à l’apparition de matches de football le dimanche après-midi), arrêt des programmes télévisés à 22h30. Cela ne suffisant pas, on en vient à réduire la semaine de travail à 3 jours dans l’industrie pour tenter de l’économiser.

   Le gouvernement, en décrétant l’état d’urgence, fait appel à l’esprit civique des citoyens en rappelant la situation de la Seconde Guerre mondiale. Peine perdue : le 28 février 1974, les élections générales ramènent les travaillistes au pouvoir, et un accord avec les mineurs est signé début mars.

    La semaine de cinq jours reprend officiellement le 7 mars. Cependant, il apparaît bientôt qu’aucun problème n’est réglé : les syndicats obtiennent de nouveaux accords salariaux qui relancent l’inflation, et en 1976 le pays doit solliciter auprès du FMI (Fonds Monétaire International) un prêt de 3,9 milliards de dollars.

   Le prestige national est durement  » écorné ‘ . La Grande-Bretagne est  » l’homme malade de l’Europe  » et le dictateur ougandais Idi Amin Dada lance même un fonds de soutien et effectue des collectes en faveur de l’ancienne métropole !

   Ce n’est que dans les années 1980, après une nouvelle crise sociale en 1978-1979 et l’arrivée au pouvoir de Margaret Thatcher M.Thatcher, que l’économie britannique va enfin se redresser…….

  P.S : Il y eu aussi 7 janvier 1957
Début de la bataille d’Alger……

Mais moi pfffffff  » out  »

Il y a environ……

429 ans !
20 décembre 1590 : mort du chirurgien et anatomiste Ambroise Paré a-pare.jpg

   Ambroise Paré est né  à Laval, dans le Maine, vers 1510. Son père, après lui avoir fait apprendre ce que l’on enseignait alors dans les écoles, le mit en pension chez un chapelain nommé Orsoy, qui ,étant donné  » l’extrême modicité  » de la somme qu’on lui payait pour enseigner le latin à cet enfant, tâchait de se dédommager en le faisant travailler à son jardin, en lui donnant sa mule à soigner, et en l’employant à d’autres corvées du même genre !
Le jeune Paré, en quittant le chapelain, fut placé chez un chirurgien de Laval, nommé Vialot, duquel il apprit à   »phlébotomiser  »  ( = Pratiquer la saignée d’une veine ) . Le » lithotomiste  » Laurent Colot,  étant venu  » opérer de la taille  »  un des confrères du chapelain, Paré assista avec empressement à l’opération ; et se sentant une vocation décidée pour la haute chirurgie, il prit la résolution de se rendre à Paris, pour suivre les leçons des maîtres qui y brillaient à celte époque, et qui expliquaient les ouvrages de Lanfranc, et de Guy de Chauliac. Jacques Goupil, professeur au collège de France, l’employait auprès de ses malades pour la petite chirurgie, et contribua à développer en lui le goût de l’étude et le talent de l’élocution ; car Paré parlait très bien.  Attaché, en qualité de chirurgien, au  » sieur  » René de Monte-Jean, colonel-général des gens de pied, Paré accompagna en 1536 ce seigneur en Italie et revint à Paris après la prise de Turin et la mort de son protecteur. Sa grande expérience et sa bonne renommée le firent élever au rang de chirurgien gradué, ou docteur en chirurgie au collège de Saint-Edme : il en devint le prévôt, et ne fit jamais partie de la communauté des barbiers.
En 1552, il fut nommé chirurgien ordinaire du roi Henri II, et servit en cette qualité François II, Charles IX et Henri III. Ce fut peu de temps après sa nomination que la faible garnison de Metz, attaquée par Charles-Quint en personne, à la tête d’une armée de cent vingt mille hommes, et consternée de voir que la mort était la suite de presque toutes les blessures, réclama des bontés du roi que Paré y fût envoyé. Les ordres furent aussitôt donnés ; et grâce à l’infidélité d’un capitaine italien, le chirurgien français fut introduit dans la place. Sa présence fut regardée comme un bienfait du ciel : généraux et soldats, pressés autour d’Ambroise, lui prodiguaient les témoignages de leur estime et de leur affection, et s’écriaient :  » Nous ne craignons plus de mourir de nos blessures ; notre ami est parmi nous.  »

Des écrivains ont attribué à Paré la guérison du duc François de Guise, qui avait reçu, devant Boulogne, un coup de lance, dont le fer et une partie du fût qui avait traversé depuis un peu au-dessus du nez jusqu’entre la nuque et l’oreille, furent retirés avec le plus grand succès à l’aide d’une tenaille de maréchal. !

Ambroise Paré, vivant a la cour, eut de bons amis et beaucoup d’ennemis. Des médecins qui le haïssaient, l’accusèrent d’avoir empoisonné François II François 2 en lui faisant des injections dans l’oreille droite, qui depuis longtemps coulait et était douloureuse. Cette horrible imputation parvint jusqu’à Catherine de Médicis, qui s’écria :  » Non, non, Ambroise est trop homme de bien, et notre bon ami, pour avoir eu la pensée de ce projet odieux.  »  .Charles IX souffrait cruellement des accidents qui lui étaient survenus à la suite d’une saignée au bras, et déjà tout faisait craindre une issue funeste lorsque, par une thérapeutique aussi habile qu’énergique, Paré sut conjurer le danger, et sauva la vie du prince. II en fut bien récompensé ; car à l’époque du massacre de la Saint-Barthélemy, le roi, dit on , ne voulut sauver la vie à personne, sinon à maître Ambroise Paré, son premier chirurgien.  » Il l’envoya quérir, et venir le soir dans sa chambre et garde-robe, lui commandant de n’en bouger, et disait qu’il n’était pas raisonnable qu’un qui pouvait servir à tout un petit monde, fût ainsi massacré.  »

 

   Anecdote  prouvant la haute considération dont Paré jouissait à la cour:

   Bussy d’Amboise, l’un des plus braves seigneurs du temps, descendait un matin avec Ambroise Paré. Un huissier du roi vint, de la part du roi, appeler Ambroise. Bussy entendit d’Amboise, et, croyant que c’était lui que le roi appelait, s’empressa d’entrer chez le souverain ; mais c’était le chirurgien que le roi demandait. Les courtisans ayant ri de cette méprise, Bussy leur dit :  » Si je n’étais pas d’Amboise, je voudrais être Ambroise ; il n’est pas un homme dont je fasse plus de cas.  » Cette justice était due au mérite d’Ambroise Paré comme chirurgien et à ses vertus privées. Il refusa les offres qui lui furent faites par un prince étranger pour l’attirer à son service ; et il se déguisa, afin de se soustraire à l’avidité des Espagnols, qui l’avaient fait prisonnier dans Hesdin, voulant ménager au roi et à l’État le prix d’une forte rançon , qu’on n’eût pas manqué d’exiger. Ambroise Paré mourut à Paris le 20 décembre 1590.

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     Du temps de Paré, il y avait partout des  » renoueurs  », qui étaient presque exclusivement  »  en possession  » de réduire les luxations, et de traiter les fractures. Ambroise criait souvent contre eux, et se fâchait contre les seigneurs de la cour qui les protégeaient et qui entretenaient l’absurde préjugé qu’un chirurgien ne devait pas se mêler de cette partie si essentielle de la chirurgie.
   Il publia son Traité de la peste en 1568. Cette maladie avait, quatre ans plus tôt, rendu Paris presque désert. La cour était allée à Lyon. Ambroise montra le plus grand zèle dans les soins qu’il donnait aux malades. Ce fut sur l’invitation de Charles IX qu’il composa ce Traité, dédié au docteur Castelan, premier médecin de la reine, et médecin ordinaire du roi. Voici comment Paré se justifie de l’avoir écrit :  »J’ai, dit-il à Caslelan qu’il appelle son bon ami, volontiers entrepris cette œuvre, combien que je sçusse avant qu’y mettre la main, que plusieurs doctes personnages avaient traité cet argument si doctement, qu’il ne fallait pas que je songeasse à y ajouter quelque chose, et encore moins reprendre ou ajouter. Mais quoi ? Sa Majesté a voulu entendre de ma bouche ce que Dieu m’en a départi, et, par ce moyen, le faire entendre à un chacun ; je ne puis autre chose que lui obéir.  »  Cet aveu prouve que ce n’était pas pour empiéter sur les droits des médecins, que Paré avait écrit ce Traité, dont on a dit, là encore, qu’il n’était pas l’auteur.

Main ArtificielleSchéma, colorisé, de la main artificielle imaginée par Ambroise Paré …

  Pratiquement  » copié / collé  » et…… » tronqué  » ( trop long sinon ) . Je  l’ai lu en entier : Intéressant pour moi , mais…….