Souvenir………

J’ai souvent entendu ce genre de remarque :

 » Quand même , il devrait se remarier disaient ils , son fils a besoin d’une mère et lui d’une épouse   » Ils se trompaient, nous avions besoin l’un de l’autre , c’était tout  » .

Auteur : Elie Wiesel 

    Puis…..j’ai commis la funeste erreur de me marier à nouveau deux fois !  Et , évidemment  » re divorcé  » 2 fois …Par contre que Manu et moi ayons besoin l’un de l’autre et toujours vrai …..

KLIK….

booff…

Une incompréhension à l’origine du nom  » kangourou  » ? ….

Le kangourou est un animal  particulier : Plus gros marsupial du monde, capable de réaliser des bonds de plus de trois mètres ou encore se déplacer à soixante kilomètres par heure, ses prouesses physiques sont connues de tous. Mais le fait  qu’on le nomme ainsi  comporte une anecdote  peu célèbre ….

    Alors, pourquoi le kangourou s’appelle-t-il comme ça ?

 Comme chacun sait ,  le kangourou est un animal qui vit essentiellement en Australie. Or ce pays a connu une période de colonisation anglaise très intense . A la fin du XVIIIe siècle, Londres possède la plus grande flotte maritime militaire au monde et compte bien s’en servir pour étendre son pouvoir. C’est dans ce contexte que James Cook est envoyé en mission pour le compte du Roi Georges III en 1768. Deux ans plus tard, il pose le pied sur les terres de ce qui constitue aujourd’hui l’est de l’Australie et qu’il baptise la  » Nouvelle-Galles-du-Sud  ». Se lance alors une période d’installation d’une colonie anglaise dans ces lieux. Ce processus est accéléré par la perte rapide des Treize Colonies, qui se révoltent de l’autre côté du monde pour prendre leur indépendance et devenir les États-Unis d’Amérique, menées par un certain George Washington.

Affaiblie par la perte de sa plus grande colonie, la situation géopolitique et économique se trouve fragilisée et il est nécessaire pour elle de rapidement pallier à ce manque à gagner si elle veut conserver sa place de pays le plus influent du monde. Ces nouvelles terres prises par Cook semblent alors être une bonne solution de replis. 

   Comme le trajet est long et périlleux, et qu’en plus  le pays fait face à une surpopulation carcérale, les autorités  trouvent une solution : Les représentants du pouvoir font le tour des prisons et proposent un choix simple aux  » misérables  » qui s’y trouvent. Ils peuvent soit rester derrière les barreaux en Angleterre jusqu’à la fin de leur peine, soit quitter le pays, libres, en embarquant pour la nouvelle colonie et repartir à zéro dans une autre vie. Cette proposition est également faite à tous les  » nuisibles  » de la société, comme les prostituées. La seconde option est évidemment choisie par la plupart des  » nuisibles  » et les bateaux se remplissent rapidement de personnes désireuses de quitter leur vie de malheurs et l’Europe.           Les premiers d’entre eux transportent mille personnes, dont seulement deux cent dix soldats. Ils arrivent dans le courant de l’année 1788 et se mettent au travail : il faut tout construire, tout organiser, tout créer.

      Avant le  départ, des cahiers sont distribués aux premiers colons. Ceux-ci reçoivent une tâche simple, mais  importante pour les autorités anglaises : écrire tout ce qu’ils observent dans ces nouveaux territoires encore largement inconnus.     En effet, seules les terres proches de la mer sont découvertes et le reste demeure un gros point noir sur les cartes de l’époque. On ne sait pas quelle est la taille de la colonie ni par quoi elle est habitée. C’est donc dans ce but que les premiers lettrés tiennent un journal où tout ce qui se passe sous leurs yeux, même les événements les plus banaux, est mis sur papier.

     Un jour, l’un d’eux se balade et observe un étrange animal, jusque-là inconnu. Celui-ci possède deux longues pattes arrière et semble muni de deux bras minuscules. Plus incroyable encore pour le colon : la bête abrite son petit dans une poche placée sur son ventre et se déplace en sautant avec sa progéniture ! Il dessine alors ce qu’il voit et va trouver un aborigène pour lui demander ce qui est représenté sur son dessin. Le chef local, qui ne parle évidemment pas l’anglais, lui répond  » kangaroo  ». Le sujet du Roi note donc ce nom au-dessus de son croquis et reprend la mer afin de rentrer au pays et faire état de ses découvertes aux autorités restées en Europe…..Une fois arrivé à Londres, il passe en revue tout ce qu’il a pu découvrir, jusqu’à arriver à la page du fameux  » kangaroo  ». Comme cela avait été le cas pour le colon en Australie, les personnes dirigeantes en Angleterre n’en croient pas leurs yeux et il faut insister pour qu’ils finissent par accepter que cet animal existe bel et bien. Le nom est depuis passé dans la langue anglaise, mais aussi en Français, en Néerlandais, en Allemand, etc. où des variantes de ce nom définissent le marsupial. Ce que ne savaient ni le colon, ni les personnes qui ont reçu le cahier du dessin, c’est que  » kangaroo  » dans la langue aborigène , cela se traduit par  » je ne comprends pas  » !. L’animal que nous connaissons tous aujourd’hui porte donc un nom qui émane d’un malentendu et d’une incompréhension mutuelle entre un chef local et un colon britannique.

La douleur et….

….la mort :

La douleur s’évapore .

Un jour La douleur s’évapore

Les causes existent encore

Mais l’esprit est plus fort

L’esprit devient le maître du corps

Un jour Sans le moindre miracle

Elle cesse la débâcle

C’est sur le long chemin

Etape essentielle d’éveil humain

Un jour L’homme comprend l’amour

Un jour L’homme comprend la mort

Comprendre pourquoi comment

Comprendre le « s’en va » et « survient » des éléments

Un jour Détaché complètement Sourire du mot argent

Lâcher peu de paroles

Vivre sans chercher à tenir un rôle

Un jour A chaque atome, sensible

On dira insensible

C’est ainsi qu’à l’extérieur

N’apporte plus ni bonheur ni terreur

Un jour ….

L’homme comprend l’amour

Un jour … L’homme comprend la mort

Comprendre pourquoi comment…

Stéphane Ternoise 

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   4 mars 2017 à Montcuq en Quercy Blanc : la disparition de Stéphane Ternoise, 49 ans, écrivain candidat à la présidentielle 2017

Stéphane Ternoise 1968 – 2017 ( décès à 49 ans )

 Stéphane Ternoise, écrivain francophone, a publié en indépendant, depuis 1991, une centaine de livres, dont 6 romans, 25 pièces de théâtre, l’essai « les villages doivent disparaître ! »…

     Candidat de la ruralité réelle et de la modernité à la présidentielle 2017.
Candidat d’une république déontologique.

 Samedi 4 mars 2017 à 21:00 sa vidéo de fin est lancée sur YouTube et http://www.ternoise.net

« Il faut toujours se dire adieu,
Remettre son sort entre les mains de Dieu. »

   Ce Dieu selon Gérard Manset, est plus à rechercher dans l’approche Bouddhiste, ou stoïcienne de la nature créatrice.
   Combien de jours, de mois, d’années, me reste-t-il à vivre ? En ce dernier dimanche de février… débutant ce texte, sachant où je vais en venir, je me pose la question, en souriant à mon reflet sur un écran 5 pouces de smartphone…

    Je ne vais pas m’immoler devant le dernier bureau de Martin Malvy en dénonçant la politique de son Centre Régional des Lettres, subie durant presque deux décennies. Ni devant celui de Gérard Miquel. Ni devant les quartiers du ministre de la Ruralité dont la Dépêche a si bien relaté ma centaine de publications…

  Je ne vais pas me jeter de la tour de Montcuq dans un clin d’œil à la défenestration de Jack-Alain Léger.
   Ni me taillader les veines à la manière de Sénèque devant le Conseil Constitutionnel pour dénoncer la confiscation de la démocratie par une classe d’installés, lors du premier vrai tour de la Présidentielle que constitue l’étape des 500 parrainages nécessaires, avec des élus membres de partis dont la signature est réservé à leur couleur et des élus non encartés qui préfèrent ne pas se mouiller, parfois en redoutant d’être privés d’une subvention indispensable, par exemple celle de la réserve parlementaire de leur député…

Pourquoi maintenant ?
   Tellement de malentendus, qui ressemblent à des mises en scène pour justifier l’injustifiable.
Trahisons, mensonges, silences et autres curiosités.
   Le lot commun de l’humanité certes. Qui à mon âge ne s’est pas pris ces portes dans la tronche ?
   Mais j’ai voulu vivre autrement. J’y suis presque arrivé. Le chemin fut… merveilleux… finalement…
    Oui ça c’est nettement mieux passé que ce que je redoutais, disons entre 10 et 20 ans.
   A 25 ans, j’ai abandonné le costume du jeune cadre en espérant pouvoir vivre une vie de ce genre.
   Il ne faut jamais oublier d’où l’on vient pour relativiser ce qui pourrait être perçu comme un échec… C’est presque un autre sujet.
   Quand on sait où l’on va, pourquoi on y va, l’important, c’est le chemin. J’ai essayé. Et je suis dans une impasse.
Comme je l’ai résumé dans un texte de chanson, « l’impasse des malentendus ». (le texte en intégralité et la vidéo)

Conte …….

Cordes…ordres…….illusion…..


   Un paysan avec 3 de ses ânes se rendait au marché pour vendre sa récolte.
La ville était loin et il lui fallait plusieurs jours pour l’atteindre.
Le premier soir, il s’arrêta pour bivouaquer non loin de la maison d’un vieil ermite.
Au moment d’attacher son dernier âne, il s’aperçut qu’il lui manquait une corde.
Si je n’attache pas mon âne se dit-il demain, il se sera sauvé dans la montagne!
Il monta sur son âne après avoir solidement attaché les 2 autres et prit la direction de la maison du vieil ermite.
  Arrivé, il demanda au vieil homme s’il n’aurait pas une corde à lui donner.
Le vieillard avait depuis longtemps fait vœu de pauvreté et n’avait pas la moindre corde,
cependant, il s’adressa au paysan et lui dit:
 » Retourne à ton campement et comme chaque jour fait le geste de passer une corde autour du cou de ton âne et n’oublie pas de feindre de l’attacher à un arbre.  »
Perdu pour perdu, le paysan fit exactement ce que lui avait conseillé le vieil homme.

   Le lendemain dès qu’il fût réveillé, le premier regard du paysan fût pour son âne.
Il était toujours là !
Après avoir chargé les 3 baudets, il décida de se mettre en route, mais là, il eut beau faire, tirer sur son âne, le pousser, rien n’y fit.
  L’âne refusait de bouger.
Désespéré, il retourna voir l’ermite et lui raconta sa mésaventure.
 » As-tu pensé à enlever la corde?  »lui demanda-t-il.
  » Mais il n’y a pas de corde!  » répondit le paysan.
 » Pour toi non, mais pour l’âne si !  »
 » Le paysan retourna au campement et d’un ample mouvement, il mima le geste de retirer la corde.
L’âne le suivit sans aucune résistance.
Source inconnue….

                                        ________________________________
   Souvent, nous sommes aussi attachés à des cordes invisibles, des habitudes, des tics, des superstitions et nous ne changeons pas facilement.
    Parfois ce sont les autres qui nous mettent des cordes lorsque nous leur donnons le pouvoir de le faire.
  Une réflexion, une croyance, un ordre, un interdit, un compliment, un chantage, une supplique… les cordes virtuelles sont nombreuses.
   Mais n’attendons pas que ce soit les autres qui enlèvent la corde, soyons assez sage pour savoir qu’elle n’est qu’illusion !

Il y a environ…

46 ans: Le 7 janvier 1974   ( Nul ce billet !)

Les Britanniques instaurent la semaine de trois jours ?

   Le 7 janvier 1974, le gouvernement conservateur d’Edward Heathedward-heath impose la semaine de trois jours dans l’industrie britannique. Loin d’annoncer la fin du travail et la prospérité généralisée, la mesure reflète au contraire la situation désespérée de l’économie nationale, confrontée à une très dure grève des mineurs.

   De l’État-Providence à la sclérose :

    Après la Seconde Guerre mondiale, la Grande-Bretagne fait, comme d’autres pays, le choix de développer les mesures sociales et de devenir un État-Providence suivant ainsi  les principes développés pendant la guerre par l’économiste William Beveridge.

   Cependant, à partir des années 1960, le système se grippe : les coûts de production sont trop élevés, les industries vieillissantes, et l’inflation hors de contrôle. Le poids et les actions des syndicats entraînent d’importantes hausses de salaires et suscitent l’impression que leurs dirigeants contrôlent le pays. Ni les conservateurs, au pouvoir avec Edward Heath à partir de juin 1970, ni les travaillistes, dont l’homme fort est Harold Wilson Wilson, ne parviennent à maîtriser la situation, d’autant que, sur un autre plan, le conflit nord-irlandais bat alors son plein.

   Arrimage européen, décrochage économique :

Edward Heath, fervent Européen, profite de la retraite du général de Gaulle pour relancer la candidature de son pays à la Communauté Économique Européenne (CEE), ancêtre de l’Union européenne.

Edward HeathIl en fait approuver le principe par les Communes le 28 octobre 1971 et la Grande-Bretagne devient officiellement membre de la CEE le 1er janvier 1973.

   Mais la situation intérieure se dégrade en octobre de cette même année, lorsque survient le premier choc pétrolier. Profitant de la situation, les mineurs débutent avec le gouvernement un conflit qui diminue de manière dramatique les réserves d’énergie disponibles. L’énergie voit son prix flamber !

     Plusieurs mesures sont alors prises pour restreindre sa consommation : Limitation de vitesse, diminution de l’éclairage urbain, interdiction d’éclairage des stades (ce qui conduit à l’apparition de matches de football le dimanche après-midi), arrêt des programmes télévisés à 22h30. Cela ne suffisant pas, on en vient à réduire la semaine de travail à 3 jours dans l’industrie pour tenter de l’économiser.

   Le gouvernement, en décrétant l’état d’urgence, fait appel à l’esprit civique des citoyens en rappelant la situation de la Seconde Guerre mondiale. Peine perdue : le 28 février 1974, les élections générales ramènent les travaillistes au pouvoir, et un accord avec les mineurs est signé début mars.

    La semaine de cinq jours reprend officiellement le 7 mars. Cependant, il apparaît bientôt qu’aucun problème n’est réglé : les syndicats obtiennent de nouveaux accords salariaux qui relancent l’inflation, et en 1976 le pays doit solliciter auprès du FMI (Fonds Monétaire International) un prêt de 3,9 milliards de dollars.

   Le prestige national est durement  » écorné ‘ . La Grande-Bretagne est  » l’homme malade de l’Europe  » et le dictateur ougandais Idi Amin Dada lance même un fonds de soutien et effectue des collectes en faveur de l’ancienne métropole !

   Ce n’est que dans les années 1980, après une nouvelle crise sociale en 1978-1979 et l’arrivée au pouvoir de Margaret Thatcher M.Thatcher, que l’économie britannique va enfin se redresser…….

  P.S : Il y eu aussi 7 janvier 1957
Début de la bataille d’Alger……

Mais moi pfffffff  » out  »

Il y a environ……

429 ans !
20 décembre 1590 : mort du chirurgien et anatomiste Ambroise Paré a-pare.jpg

   Ambroise Paré est né  à Laval, dans le Maine, vers 1510. Son père, après lui avoir fait apprendre ce que l’on enseignait alors dans les écoles, le mit en pension chez un chapelain nommé Orsoy, qui ,étant donné  » l’extrême modicité  » de la somme qu’on lui payait pour enseigner le latin à cet enfant, tâchait de se dédommager en le faisant travailler à son jardin, en lui donnant sa mule à soigner, et en l’employant à d’autres corvées du même genre !
Le jeune Paré, en quittant le chapelain, fut placé chez un chirurgien de Laval, nommé Vialot, duquel il apprit à   »phlébotomiser  »  ( = Pratiquer la saignée d’une veine ) . Le » lithotomiste  » Laurent Colot,  étant venu  » opérer de la taille  »  un des confrères du chapelain, Paré assista avec empressement à l’opération ; et se sentant une vocation décidée pour la haute chirurgie, il prit la résolution de se rendre à Paris, pour suivre les leçons des maîtres qui y brillaient à celte époque, et qui expliquaient les ouvrages de Lanfranc, et de Guy de Chauliac. Jacques Goupil, professeur au collège de France, l’employait auprès de ses malades pour la petite chirurgie, et contribua à développer en lui le goût de l’étude et le talent de l’élocution ; car Paré parlait très bien.  Attaché, en qualité de chirurgien, au  » sieur  » René de Monte-Jean, colonel-général des gens de pied, Paré accompagna en 1536 ce seigneur en Italie et revint à Paris après la prise de Turin et la mort de son protecteur. Sa grande expérience et sa bonne renommée le firent élever au rang de chirurgien gradué, ou docteur en chirurgie au collège de Saint-Edme : il en devint le prévôt, et ne fit jamais partie de la communauté des barbiers.
En 1552, il fut nommé chirurgien ordinaire du roi Henri II, et servit en cette qualité François II, Charles IX et Henri III. Ce fut peu de temps après sa nomination que la faible garnison de Metz, attaquée par Charles-Quint en personne, à la tête d’une armée de cent vingt mille hommes, et consternée de voir que la mort était la suite de presque toutes les blessures, réclama des bontés du roi que Paré y fût envoyé. Les ordres furent aussitôt donnés ; et grâce à l’infidélité d’un capitaine italien, le chirurgien français fut introduit dans la place. Sa présence fut regardée comme un bienfait du ciel : généraux et soldats, pressés autour d’Ambroise, lui prodiguaient les témoignages de leur estime et de leur affection, et s’écriaient :  » Nous ne craignons plus de mourir de nos blessures ; notre ami est parmi nous.  »

Des écrivains ont attribué à Paré la guérison du duc François de Guise, qui avait reçu, devant Boulogne, un coup de lance, dont le fer et une partie du fût qui avait traversé depuis un peu au-dessus du nez jusqu’entre la nuque et l’oreille, furent retirés avec le plus grand succès à l’aide d’une tenaille de maréchal. !

Ambroise Paré, vivant a la cour, eut de bons amis et beaucoup d’ennemis. Des médecins qui le haïssaient, l’accusèrent d’avoir empoisonné François II François 2 en lui faisant des injections dans l’oreille droite, qui depuis longtemps coulait et était douloureuse. Cette horrible imputation parvint jusqu’à Catherine de Médicis, qui s’écria :  » Non, non, Ambroise est trop homme de bien, et notre bon ami, pour avoir eu la pensée de ce projet odieux.  »  .Charles IX souffrait cruellement des accidents qui lui étaient survenus à la suite d’une saignée au bras, et déjà tout faisait craindre une issue funeste lorsque, par une thérapeutique aussi habile qu’énergique, Paré sut conjurer le danger, et sauva la vie du prince. II en fut bien récompensé ; car à l’époque du massacre de la Saint-Barthélemy, le roi, dit on , ne voulut sauver la vie à personne, sinon à maître Ambroise Paré, son premier chirurgien.  » Il l’envoya quérir, et venir le soir dans sa chambre et garde-robe, lui commandant de n’en bouger, et disait qu’il n’était pas raisonnable qu’un qui pouvait servir à tout un petit monde, fût ainsi massacré.  »

 

   Anecdote  prouvant la haute considération dont Paré jouissait à la cour:

   Bussy d’Amboise, l’un des plus braves seigneurs du temps, descendait un matin avec Ambroise Paré. Un huissier du roi vint, de la part du roi, appeler Ambroise. Bussy entendit d’Amboise, et, croyant que c’était lui que le roi appelait, s’empressa d’entrer chez le souverain ; mais c’était le chirurgien que le roi demandait. Les courtisans ayant ri de cette méprise, Bussy leur dit :  » Si je n’étais pas d’Amboise, je voudrais être Ambroise ; il n’est pas un homme dont je fasse plus de cas.  » Cette justice était due au mérite d’Ambroise Paré comme chirurgien et à ses vertus privées. Il refusa les offres qui lui furent faites par un prince étranger pour l’attirer à son service ; et il se déguisa, afin de se soustraire à l’avidité des Espagnols, qui l’avaient fait prisonnier dans Hesdin, voulant ménager au roi et à l’État le prix d’une forte rançon , qu’on n’eût pas manqué d’exiger. Ambroise Paré mourut à Paris le 20 décembre 1590.

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     Du temps de Paré, il y avait partout des  » renoueurs  », qui étaient presque exclusivement  »  en possession  » de réduire les luxations, et de traiter les fractures. Ambroise criait souvent contre eux, et se fâchait contre les seigneurs de la cour qui les protégeaient et qui entretenaient l’absurde préjugé qu’un chirurgien ne devait pas se mêler de cette partie si essentielle de la chirurgie.
   Il publia son Traité de la peste en 1568. Cette maladie avait, quatre ans plus tôt, rendu Paris presque désert. La cour était allée à Lyon. Ambroise montra le plus grand zèle dans les soins qu’il donnait aux malades. Ce fut sur l’invitation de Charles IX qu’il composa ce Traité, dédié au docteur Castelan, premier médecin de la reine, et médecin ordinaire du roi. Voici comment Paré se justifie de l’avoir écrit :  »J’ai, dit-il à Caslelan qu’il appelle son bon ami, volontiers entrepris cette œuvre, combien que je sçusse avant qu’y mettre la main, que plusieurs doctes personnages avaient traité cet argument si doctement, qu’il ne fallait pas que je songeasse à y ajouter quelque chose, et encore moins reprendre ou ajouter. Mais quoi ? Sa Majesté a voulu entendre de ma bouche ce que Dieu m’en a départi, et, par ce moyen, le faire entendre à un chacun ; je ne puis autre chose que lui obéir.  »  Cet aveu prouve que ce n’était pas pour empiéter sur les droits des médecins, que Paré avait écrit ce Traité, dont on a dit, là encore, qu’il n’était pas l’auteur.

Main ArtificielleSchéma, colorisé, de la main artificielle imaginée par Ambroise Paré …

  Pratiquement  » copié / collé  » et…… » tronqué  » ( trop long sinon ) . Je  l’ai lu en entier : Intéressant pour moi , mais…….

La pensée ……

La pensée … Vaste sujet…
Il y aurait tant de choses à dire et surtout à penser.
Vagabonde, furtive, secrète, avouable ou non, bonne ou mauvaise, tantôt colombe inoffensive, ou oiseau de proie aux griffes acérées. Bien sûr, cette dernière n’est pas la nôtre, mais celle des autres…

La pensée, sans cesse en mouvement, regarde, ou plutôt observe? sent, écoute, se fixe où elle veut, elle trie, s’attarde ici ou là, en fonction de sa sensibilité, dans tel ou tel domaine, mémorise, puis restitue un jour, ce qu’elle  » pensait  » avoir oublié.

De là, découle sa spécificité, son identité, la pensée propre à l’individu, selon ses goûts, ses préférences et ses passions.
Elle se tournera alors, vers le sentiment, la musique, la poésie, la douceur des chiffres qui s’alignent, dans une rigueur exemplaire en colonne sur le papier, la science ou une attirance pour la pratique manuelle… Etc.

En un mot, elle fait son choix, sauf, dans le cas de ce que l’on pourrait appeler la  » pensée réflexe  », à la seconde où se produit un fait imprévu, qui emmène l’interrogation, puis l’analyse.

Finalement, la pensée, la réflexion, c’est notre vie. Elle constitue ses propres fichiers tout au long de notre existence.
Le présent qui prépare le futur, devient le passé et elle travaille en permanence aux trois différentes étapes.
La pensée s’arrête, lorsqu’il ne reste plus que le passé…
Alors elle devient celle des autres dans  » le flot des souvenirs  ».
Elle constituera,  » l’héritage génétique  », on peut faire souvent le lien, la similitude sur la façon de réagir, de restituer sa propre analyse avec nos parents, voire nos ancêtres…

Une chose est sûre, la pensée  » émotivité réceptive, crée l’inspiration  », alors profitons en… Il suffit de  » Voir et Entendre  » ce qui nous entoure…

Ô ! Pensée vagabonde !… Amie fidèle…
Calme et sereine, ou furtive et rebelle,
Nostalgique, tu rôdes dans ton passé,
Ta jeunesse… Ses pages, tu ne peux effacer… Tu cours sur les chemins, de ton enfance,
Dont tu as conservé l’âme, l’insouciance,
De-ci delà, tu penses… Puis tu te poses,
La réflexion propose… L’esprit dispose…

Pensée profonde, dans le flot des souvenirs,
Ciel bleu, que des nuages viennent obscurcir,
Ou douce mélancolie, dans la nuit étoilée,
Soleil d’or qui s’étale, sur un champ de blé…

Souvent tu t’évades, chercher ta destinée,
Libérer ta vie, qu’elle détient enchaînée,
Voir l’autre côté, avant la finalité,
Et d’atteindre les portes, de l’éternité…

Et lorsque, tu regardes ta descendance,
Tu penses à la fin, de ton existence,
Le dernier mot, dernier regard, dernier geste,
Puis, le grand voyage… Harmonie céleste…

Retour au présent, dans tes rêves nocturnes,
Selon les caprices, d’un rayon de lune ;
La raison fait place, à l’imaginaire,
Papillon de nuit, à la vie éphémère…

Extravagance, fantaisie ou romance,
Quelques pensées, se croisent dans le silence,
Ténèbres propices, aux songes étranges,
Où absurde et naturel, se mélangent

Désirs, espoirs, sont l’ivresse de tes pensées,
Nuit de libertés et d’illusions insensées,
Volatiles, qui à l’aube s’évaporent,
Le bouquet de pensées, fane à l’aurore…

Les premières lueurs, soulignent l’horizon,
L’irréel s’efface, au profit de la raison ;
Le papillon se meurt, hors du voile sombre,
Le jour se lève et toi tu sors de l’ombre…

La nature a dormi, sous les étoiles,
La pensée fait sa balade, matinale,
Comme une caresse, son regard se pose,
Parfum royal, sur le velours d’une rose…

Chaque brin de vie, est germe d’inspiration,
Un souffle de poésie, douce sensation,
Impalpable beauté, d’un monde oublié.
À peine voilée, d’une brume ensoleillée…

Les couleurs d’automne, brillent sous la rosée,
Sans le savoir, tu commences à poétiser :
Le soleil scintille, à travers le feuillage,
Les ombres prennent vie, dans le paysage…

Des hirondelles font un ballet, dans le ciel,
Semblent vouloir se poser, sur un arc-en-ciel,
Il retient la terre, accrochée aux nuages,
Ces balles de coton, qui forment des images…

Ta pensée dérive, dans l’imagination,
Réceptive, tu vibres à toute incitation :
Échos, senteurs, tout t’absorbe et te capture,
Dans la conscience, de ta « Mère Nature » …

Tu voudrais savoir… Que sera ton avenir ?…
Remonter sa source, d’où peut-elle jaillir?…
Belle ou non, ta destinée reste voilée,
Mais ne plus rêver, pourrait-il te consoler ?…

Les hirondelles, ont cessé leur ballet,
Destination le sud, les voici rassemblées ;
On entend passer au loin, les oies sauvages,
Sans les voir, très haut au-dessus des nuages…

Curieux destin… « Le Malin », nous laisse le choix,
Le suivre aveuglément… On se trompe parfois,
Ou l’attendre… Au détriment de la pensée,
Notre temps est compté, mais lui n’est pas pressé…

Goutte à goutte, le temps s’écoule vers demain,
Sans lui, passé et présent seraient orphelins ;
Plus de promesses du lendemain, point d’avenir,
Qui ne sait faire rien d’autre, que revenir…

Ô ! Pensée vagabonde !… Bonne ou mauvaise,
Je te soupçonne, d’en prendre à ton aise,
De semer à ta guise, « bonheur ou malheur »,
Et de mener le monde, selon ton humeur…

Furtive… Es-tu dans l’antre de notre âme ?
Dont secrètement, tu entretiens la flamme ;
Parfois je t’imagine, colombe blanche,
Qui brusquement s’envole, quitte sa branche,
Alors…Enfin, tu peux t’arrêter de penser,
Le flot des souvenirs, à jamais s’effacer,
Indifférent, le temps continue à passer…

Un 22 octobre :

Dans le monde un 22 octobre
  » Journée mondiale du bégaiement  » le 22 octobre de chaque année.

 

 

 

  Journée nationale de commémoration de Guy MoquetGuy Moquet et ses 26 camarades fusillés en France chaque année le vingt-deux octobre.

Jidai Matsuri à Kyoto au Japon.? (festival )

jidai

 Bonne fête aux Elodie, Moran, Morvan, Salomé et leurs variantes et dérivés. mdrrr !

Proverbes ? 

A la Saint-Modéran, corneilles plein les champs.
Pour la Saint-Vallier, le bois doit être rentré au bûcher.
Au jour des saintes Maries laboure avec énergie.
A la Saint-Vallier, la charrue sous le poirier. La Toussaint venue, quitte ta charrue.

22 octobre 1797

André-Jacques Garnerin, un aérostier français, réalise le tout premier saut en parachute Garnerinde l’histoire en sautant depuis un ballon au parc Monceau de Paris. La foule admirative pensait le voir mourir, il s’en sort avec une entorse à la cheville.

22 octobre 1907
Panique des banquiers, crise financière aux Etats-Unis d’Amérique, le marché boursier s’effondre et perd près de 50%. De nombreuses banques et entreprises sont acculées à la faillite et les particuliers se ruent dans les banques pour retirer leur argent.U.S 1907

 

22 octobre 1941
  Guy Môquet, ainsi que 26 autres otages, est fusillé par les hitlériens à Châteaubriant, il n’avait que 17 ans. Le même jour, seize otages seront fusillés à Nantes et cinq au fort du Mont-Valérien. Ces exécutions font suite à l’attentat de Nantes du 20 octobre précédent et à la mort de Karl Hotz.

   50 autres otages seront fusillés le 24 octobre suivant.!

22 octobre 1964
Jean-Paul Sartre  Sartre, écrivain et philosophe français, refuse le prix Nobel de littérature, selon lui :  »aucun homme ne mérite d’être consacré de son vivant  »

22 octobre 1998
L’ouragan Mitch apparait, il causera entre 10 et 18 000 morts en Amérique centrale.

22 octobre 2004
   Gaston Flosse Flosseest élu président de la Polynésie française.

 

22 octobre 2014
   Dans la matinée du 22 octobre, une fusillade commence au monument commémoratif de guerre et se termine au Parlement du Canada à Ottawaparlement Canada. Le tireur tuera le caporal Nathan Cirillo, et se fera ensuite abattre par le sergent Kevin Vickers.


22 octobre 2014
     A Jérusalem, un palestinien fonce en voiture dans une foule de personnes attendant un tramway tramway jérusalem. Un bébé de 3 mois et une jeune équatorienne de 22 ans perdront la vie, sept autres personnes seront blessés. Le conducteur mourra des suites des coups de feu tirés par la police alors qu’il fuyait la scène.