La Chandeleur …

   Ce dimanche , c’était la chandeleur ……( je crois ) ….

   Que signifie la chandeleur  ?

Pour les chrétiens , elle est  » fêtée  » le 2 février ( sauf erreur du mécréant que je suis ) …..Elle correspond à  » la présentation de Jésus au temple  » ( selon leur loi , tout premier né de sexe masculin ( les filles ???? ) sera consacré au Seigneur ) . Le rite judaïque/ juif demandait aux parents d’un nouveau né de participer à une cérémonie de purification de la mère 40 jours après l’accouchement .Lors de cette cérémonie , un vieil homme serait entré dans le temple et aurait reconnu la  » nature divine  » du bébé en le prenant dans ses bras , il aurait vu la lumière éclairant les païens …etc…

C’est cet événement sacré  qui donnera pour les chrétiens le sens de la Chandeleur ,où ils célèbrent  » la lumière  » prodiguée par le Christ et est un symbole du renouvellement de la foi et de la pureté de la Vierge Marie ….

Et les crêpes ?

Beaucoup de traditions liées aux crêpes sont nées : En France, l’une d’elles consiste à tenir une pièce de monnaie dans une main et à retourner une crêpe en la jetant en l’air depuis la poêle : Si la crêpe retombe intacte ( plate et pas pliée ) ce serait signe de bonne augure pour les finances du foyer ….en plus , les plus superstitieux conservent la première crêpe dans une armoire :Là elle attirerait la chance ……( ma grand-mère le faisait , et à ma grande surprise , la crêpe conservée  restait intacte ( sans moisissure  etc….) jusqu’à l’année suivante ? !

Voilà pour les chrétiens ….Mais auparavant  ?

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      Dans l’empire romain, l’usage voulait de fêter les  » Lupercales  » à la mi-février …La période des Lupercales était riche en célébrations qu’on peut qualifier de  » débrider  » ( comme celles des  » Saturnales  » qui seraient à l’origine du Noël chrétien ). Les Lupercales se célébraient au Lupercal ( une grotte située au pied du Palatin à Rome , en l’honneur de Faunus , divinité des troupeaux et de la fécondité .

Il faut noter que le mois de février marquait dans la société fondée sur l’agriculture , une période important : Celle des premières semaillesmoisson

 

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   En Europe du nord , la période correspond aussi à l’ancien culte celte / irlandais d’ Imbolc. Les paysans célébraient alors la divinité de la fécondité en organisant des  » parades aux flambeaux  …Il n’est cependant pas sûr que ces fêtes païennes aient directement engendré la fête connue aujourd’hui . La chrétienté se serait appropriée la date du 2 février  au moins à partir du  4ème siècle avant que l’événement ne soit  » officialisé  » par le pape de l’époque ….qui l’aurait étendu à l’ensemble de de la chrétienté , qui n’était pas encore divisée ( les églises catholiques , orthodoxes et protestantes n’apparurent que bien plus tard ).

…… 

 

Il y a environ…

46 ans: Le 7 janvier 1974   ( Nul ce billet !)

Les Britanniques instaurent la semaine de trois jours ?

   Le 7 janvier 1974, le gouvernement conservateur d’Edward Heathedward-heath impose la semaine de trois jours dans l’industrie britannique. Loin d’annoncer la fin du travail et la prospérité généralisée, la mesure reflète au contraire la situation désespérée de l’économie nationale, confrontée à une très dure grève des mineurs.

   De l’État-Providence à la sclérose :

    Après la Seconde Guerre mondiale, la Grande-Bretagne fait, comme d’autres pays, le choix de développer les mesures sociales et de devenir un État-Providence suivant ainsi  les principes développés pendant la guerre par l’économiste William Beveridge.

   Cependant, à partir des années 1960, le système se grippe : les coûts de production sont trop élevés, les industries vieillissantes, et l’inflation hors de contrôle. Le poids et les actions des syndicats entraînent d’importantes hausses de salaires et suscitent l’impression que leurs dirigeants contrôlent le pays. Ni les conservateurs, au pouvoir avec Edward Heath à partir de juin 1970, ni les travaillistes, dont l’homme fort est Harold Wilson Wilson, ne parviennent à maîtriser la situation, d’autant que, sur un autre plan, le conflit nord-irlandais bat alors son plein.

   Arrimage européen, décrochage économique :

Edward Heath, fervent Européen, profite de la retraite du général de Gaulle pour relancer la candidature de son pays à la Communauté Économique Européenne (CEE), ancêtre de l’Union européenne.

Edward HeathIl en fait approuver le principe par les Communes le 28 octobre 1971 et la Grande-Bretagne devient officiellement membre de la CEE le 1er janvier 1973.

   Mais la situation intérieure se dégrade en octobre de cette même année, lorsque survient le premier choc pétrolier. Profitant de la situation, les mineurs débutent avec le gouvernement un conflit qui diminue de manière dramatique les réserves d’énergie disponibles. L’énergie voit son prix flamber !

     Plusieurs mesures sont alors prises pour restreindre sa consommation : Limitation de vitesse, diminution de l’éclairage urbain, interdiction d’éclairage des stades (ce qui conduit à l’apparition de matches de football le dimanche après-midi), arrêt des programmes télévisés à 22h30. Cela ne suffisant pas, on en vient à réduire la semaine de travail à 3 jours dans l’industrie pour tenter de l’économiser.

   Le gouvernement, en décrétant l’état d’urgence, fait appel à l’esprit civique des citoyens en rappelant la situation de la Seconde Guerre mondiale. Peine perdue : le 28 février 1974, les élections générales ramènent les travaillistes au pouvoir, et un accord avec les mineurs est signé début mars.

    La semaine de cinq jours reprend officiellement le 7 mars. Cependant, il apparaît bientôt qu’aucun problème n’est réglé : les syndicats obtiennent de nouveaux accords salariaux qui relancent l’inflation, et en 1976 le pays doit solliciter auprès du FMI (Fonds Monétaire International) un prêt de 3,9 milliards de dollars.

   Le prestige national est durement  » écorné ‘ . La Grande-Bretagne est  » l’homme malade de l’Europe  » et le dictateur ougandais Idi Amin Dada lance même un fonds de soutien et effectue des collectes en faveur de l’ancienne métropole !

   Ce n’est que dans les années 1980, après une nouvelle crise sociale en 1978-1979 et l’arrivée au pouvoir de Margaret Thatcher M.Thatcher, que l’économie britannique va enfin se redresser…….

  P.S : Il y eu aussi 7 janvier 1957
Début de la bataille d’Alger……

Mais moi pfffffff  » out  »

c’était un 28 décembre…..

Il y a environ 976 ans !

28 décembre 1043 :
Robert de Turlande Turlandefonde l’abbaye de La Chaise-Dieu…

    Près de mille ans plus tard, l’abbaye trône majestueusement sur le haut plateau du Livradois, partagé entre de maigres pâtures et de grandes forêts à 1080 mètres d’altitude, cerné au nord par la Sénouire et au sud par la Borne, là où l’Auvergne (région où je vis ) côtoie le Velay et le Forez. Parfois effrayante mais le plus souvent fascinante, installée au milieu du bourg, elle ne laisse personne indifférent.        L’église abbatiale a  conservé,  une grande partie de son décor et de son mobilier malgré les dégradations importantes causées par les guerres de religions et la Révolution.

ChaiseDieuabbaye

  Le 28 décembre 1043, Robert de Turlande prend possession d’une clairière dans les forêts d’Auvergne. Il fonde à cet endroit l’une des plus belles abbayes , la Chaise-Dieu, comme en témoigne encore aujourd’hui l’église abbatiale.

Une abbaye bénie du pape
Robert de Turlande : Cadet d’une grande famille d’Auvergne , né en 1001. Peu disposé au métier des armes, il est placé chez les chanoines de Brioude alors chargés de garder le tombeau de Saint Julien et devient lui même chanoine en 1026 puis prêtre. La vie qu’il mène ne le satisfait pas : Il part pour Rome, puis poursuit son voyage pour étudier la règle de Saint Benoît au mont Cassin. De retour en Auvergne, avec quelques compagnons, il prend possession d’une clairière près d’une chapelle ruinée dans les forêts du Livradois le 28 décembre 1043. Un premier monastère y voit le jour en 1050 et prend le nom de Casa Dei (La Maison de Dieu). Ce monastère prend rapidement une renommée importante dans toute l’Auvergne.     L’abbaye comptera jusqu’à trois cents moines. Robert et Rencon demandent une approbation royale et pontificale, qu’ils obtiennent en 1052.
À la mort de son fondateur en 1067 ( âgé de 66 ans ), l’abbaye est déjà célèbre et dotée de riches possessions concédées par de riches et puissantes familles d’Auvergne. À l’annonce de son décès, les pèlerins affluent à l’abbaye pour vénérer sa dépouille. Très vite célébré comme un saint, il est canonisé par le pape Alexandre II en 1070. Les catholiques célèbrent depuis lors sa fête le 24 avril.
  Le 18 août 1095, le Pape Urbain II  »  consacre  » solennellement l’église abbatiale. L’abbaye prend part aux préparatifs de la première croisade prêchée par Urbain II à Clermont où il nomme Adhémar du Monteil ,  Légat apostolique pour conduire les troupes en terre Sainte. L’abbaye consent des prêts aux chevaliers ce qui lui permet d’augmenter son patrimoine. Elle joue un rôle de banquier comme d’autres monastères à cette époque.
  Le 7 mai 1342, Pierre Roger de Beaufort est élu pape sous le nom de Clément VI. Il avait été reçu en 1302, à l’âge de 10 ans, à l’abbaye de la Chaise-Dieu. En 1323 il obtient la Licence et la Maîtrise de théologie. Plusieurs fois évêque à Arras, Sens, Rouen, il est nommé cardinal en 1339. Pape à Avignon, il n’oublie pas son abbaye et lui accorde plusieurs  » bulles  » de privilèges.
L’abbaye devient  »nullius diocesis » : =>Elle est non seulement exemptée de tout impôt mais elle reçoit l’exterritorialité. Le roi de France et l’évêque de Clermont n’ont plus aucun droit ou pouvoir sur l’abbaye ! Dès 1107, le pape Pascal II avait confirmé que l’abbaye ne dépendait que du Siège apostolique et que ce privilège s’étendait à toutes ses dépendances. En 1144, Lucius II renouvelait cette protection pontificale, qualifiant l’abbaye de  » miroir de la perfection monastique ».
En 1344 ,  Clément VI  Clément VIdécide de faire reconstruire l’abbatiale. L’architecte Hugues Morel, languedocien d’origine, est désigné comme principal Maître d’œuvre. Il sera secondé dans sa tâche par Pierre Falciat et Pierre de Cébazat. Avec la participation d’une foule  d’ouvriers,  l’église romane est démolie partiellement , car il fallait conserver un lieu de culte. Un édifice important comme le laisse entrevoir la comptabilité de l’époque. Le terrain en forte pente dut être nivelé pour recevoir les fondations de l’abbatiale. Les travaux sont rapidement achevés. L’ancienne église gênant la fin des travaux, il est décidé de la détruire définitivement en janvier 1347.
   Toute la région participe à la tâche. Les ouvriers et artistes, qui se déplacent de chantier en chantier ignorent les frontières. Le latin ou lingua franca, la langue commune de ces hommes, véhicule non seulement les outils mais aussi le savoir mathématique et géométrique. Les chiffres, tels que pi ou le nombre d’or, sont indispensables à l’édification de constructions religieuses.
Jean de Chandorat , alors abbé, quitte l’abbaye pour administrer l’évêché du Puy, à la demande de Clément VI. Attaché à son abbaye, il y  reviendra une première fois en 1352 pour procéder à la translation des reliques de Saint Robert puis une seconde fois en 1353 pour accompagner la dépouille de Clément VI qui avait souhaité que son tombeau soit placé au coeur de l’abbatiale. Il décèdera en 1356 et sera inhumé dans l’abbaye .
Les travaux se poursuivent: En 1350, l’église abbatiale est en partie achevée et il ne lui manque que la façade. . La plupart des constructions en chantier s’achèvent mais il reste la décoration intérieure. Clément VI fait appel à Matteo Giovanetti giovanettide Viterbe, son peintre favori, et lui commande huit tableaux.             Pour les fresques, Matteo gagne la Chaise-Dieu en 1351 et réalise  »La vie de Saint Robert  », aujourd’hui disparue. La translation des reliques de Saint Robert sous le maître-autel de l’abbatiale semble indiquer la fin des travaux, en 1352.
Clément VI décède le 6 décembre 1352 ChaiseDieugisantclement6 en Avignon avec le regret de n’avoir pu refaire l’unité de l’Église autour du Saint-Siège romain. Après un long voyage, sa dépouille est déposée dans le chœur de l’église abbatiale, le 8 avril 1353, par l’abbé Renaud de Montclar.

Heures sombres de l’abbaye :
   Le pape Clément VI avait donné aux abbés et aux confesseurs nommés par lui le droit d’absoudre de tous les péchés. Ce qui fait que  l’abbaye devint un important centre de pèlerinage durant tout le Moyen Âge et le restera jusqu’à la Révolution.         Les travaux de construction de la tour clémentine commencés vers 1355, à l’initiative de Jean de Chandorat qui donna 12.000 florins, s’arrêtent faute d’argent. Il décède en 1378 après avoir lutté, lui aussi sans succès, pour ramener le Saint Siège à Rome.
Les travaux ne seront définitivement achevés que l’année suivante. Puissante tour carrée, d’aspect militaire, entourée de mâchicoulis et percée d’archères, la tour Clémentine sert essentiellement de tour de défense passive. Elle sera utilisée au fil du temps comme donjon, grenier, salle du trésor pour les reliques, ou comme sacristie.
    A la fin du XIVème siècle l’abbaye bénédictine de la Chaise-Dieu compte encore trois cents prieurés dans l’ensemble de ses dépendances. Mais son rayonnement tant en France qu’en Europe » décline  » fortement . Les guerres et les calamités de toutes sortes ne l’ont pas épargnée et ont contribué à la perte de certaines de ses dépendances les plus lointaines d’Italie et d’Espagne.
Le recrutement dans l’ordre bénédictin est de plus en plus difficile et la ferveur chrétienne, en ces temps troublés, a fait place au doute. A la fin de l’année 1377, les moines de l’abbaye élisent André Ayraud à leur tête. Mais le mécontentement prend place au sein de la communauté. Comme l’abbaye enregistre déjà des baisses importantes de ses revenus, André fait mettre en ordre tous les statuts et traités anciens pour les insérer dans un seul parchemin, le  » Domino  ».
En 1383, l’Anglais est en Velay et en Auvergne. Quand le pays n’est pas étouffé par la guerre, il est saigné par les exactions répétées du Duc de Berry. En 1390, un seul constat, l’Auvergne et le Velay sont ruinés. André Ayraud fonde des aumônes et fait donner du pain à tous les pauvres. Pour mettre l’abbaye à l’abri, il fait renforcer les murs d’enceinte, les munit de fortins et de fossés. Il meurt en 1420 avec la réputation d’un  »grand homme de bien ».
  L’abbaye possède toujours beaucoup de dépendances, abbayes, monastères de moniales et prieurés mais toutes ne sont pas d’égale importance. Souvent peu peuplées, mal entretenues et mal gérées, leur prospérité est en déclin. Les guerres ou les révoltes qui entraînent le pillages et les épidémies de toutes sortes,  affaiblissent l’abbaye mère. Malgré toutes ces difficultés, une grande partie de la population du village de la Chaise-Dieu travaille pour l’abbaye. Enfants ou vieillards, religieux ou laïcs, tout le monde participe aux diverses tâches nécessaires à l’entretien et à la vie du monastère. La région, en cette fin de Moyen Âge, retrouve un peu de quiétude.
L’élection du successeur d’André Ayraud est quelque peu houleuse.

     Malgré de multiples protestations, le pape Martin V confirme l’élection de Hugues de Chauvigny. En 1426, celui-ci prend des mesures contre un incendie qui ravage durant trois jours le village de la Chaise-Dieu. Hugues règnera sur l’abbaye durant 45 années.
   La fresque célèbre de la Danse macabre pourrait avoir été réalisée pendant son abbatiat, inspirée par les horreurs de l’époque. Mais, peu actif, il ne peut endiguer le déclin de l’abbaye et en août 1465, résigne en faveur de Renaud, son neveu. Renaud de Chauvigny de Blot, infirmier de l’abbaye était un personnage en vue, conseiller du roi, baron de Blot et sénéchal d’Auvergne. Pas plus actif dans son abbatiat que son oncle, il ne reste pas ou peu dans les mémoires. Il décède le 9 mai 1491.
   Le dernier abbé régulier, élu librement par la communauté, sera Jacques de Saint-Nectaire qui passe pour un abbé artiste et se distingue par un vrai goût des arts. Il fait venir des ouvriers, de France et de Flandre, pour remettre en état le réfectoire, le cloître, les bâtiments conventuels, la salle capitulaire et l’infirmerie.     Il fait aussi refaire la toiture de l’abbatiale endommagée par la foudre en 1497. On lui doit peut-être les stalles de chêne sculptées, encore visibles dans le chœur de l’abbatiale. Il est aussi le commanditaire des draps imagés (tapisseries) du chœur qui représentent des scènes de l’Ancien Testament, réalisées entre 1516 et 1518.
Le concordat de Bologne entre le pape Léon X et François Ier place l’abbaye au même rang que les autres églises de France, dans la main du roi. Jacques de Saint-Nectaire meurt le 24 octobre 1518. Désormais, l’abbé de la Chaise-Dieu est nommé par le roi. Une nouvelle ère commence pour l’abbaye, qui sera bien différente des précédentes.     

    Plusieurs abbés commendataires se succèdent sans toutefois laisser un souvenir impérissable. La plupart d’entre eux ne résident pas à l’abbaye. Quelques-uns sont restés célèbres dans l’histoire, mais pour d’autres raisons : Armand Du Plessis, duc de Richelieu, Jules Mazarin, Armand de Rohan Soubise ou Louis René-Edouard de Rohan Guémené connu comme le protagoniste de l’Affaire du collier de la Reine et dernier abbé de la Chaise-Dieu.
La Révolution met un terme à la présence de moines bénédictins et vend une partie des bâtiments comme biens nationaux. Seule l’église abbatiale conserve son statut de lieu de culte et devient église paroissiale. Depuis quelques années, la communauté Saint Jean s’est installée à la Chaise-Dieu, assurant une présence religieuse et apostolique sur ces hauts plateaux du Livradois.

Il ya environ …….

    249 ans : Le 26 décembre naissait le général Cambronne  Cambronne, celui auquel on attribue le fameux mot  ( me…de ) et une phrase non moins célèbre :   » La garde meurt mais ne se rend pas !  » lancé aux Anglais qui exigeaient de la  » Vieille Garde  » de se rendre sur le champs de bataille de Waterloo .


18 juin 1815. Napoléon  a fui.Napoléon 4

La bataille de Waterloo est perdue. Cernés de toutes parts, les bataillons de la Vieille Garde refusent de céder. A la tête de ces hommes, Cambronne. Ce général d’empire, qui s’est illustré durant les guerres napoléoniennes, refuse de se rendre en dépit des sommations anglaises : Le général ennemi, Colville  Colville, lui ordonne de déposer les armes. Il lui aurait alors fièrement répondu :  » La garde meurt mais ne se rend pas !  » Colville insiste encore, et c’est alors que Cambronne lui aurait répondu d’un court mais clair :  » Merde !  »
   Personne ne sait si ces mots ont été réellement prononcés. Mais les jours suivants la bataille, la légende prend corps dans la presse parisienne, puis à la Chambre des députés.    Le mot permettait surtout de se consoler de la défaite par un acte de bravoure mêlé de panache.
     Le  » mot  » devint aussitôt un élément de la légende napoléonienne, que Victor Hugo acheva d’immortaliser dans les Misérables , en écrivant :  » L’homme qui a gagné la bataille de Waterloo, c’est Cambronne. Foudroyer d’un tel mot le tonnerre qui vous tue, c’est vaincre.  »

   Depuis le  » mot de Cambronne  » est resté une manière indirecte de dire m… dans une situation difficile.

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  Cambronne  » bref  » :

Pierre Jacques Étienne Cambronne né à Nantes le 26 décembre 1770 et mort à Nantes le 29 janvier 1842 ( 72 ans ! )   , est un ancien général d’Empire. Nommé major de la Garde impériale en 1814, il prend part à de nombreuses opérations militaires où il est blessé plusieurs fois. Ami fidèle de Napoléon Ier, il est nommé  » comte d’Empire  » par Napoléon et décoré du grand cordon de la Légion d’honneur. 

Aller au diable, au diable Auvert ou Vauvert……….?

 Ne vous emm….pas à mettre un commentaire , j’ai l’habitude maintenant

Diable-Vauvert  »Aller loin, Aller se faire voir  ». L’expression signifie à l’origine faire une expédition dangereuse
    Auvert est une corruption de Vauvert ; on disait autrefois :  »Aller au diable Vauvert  ». Le V a été mangé dans la rapidité du discours, et il a fini par disparaître, si bien qu’on a été amené à couper en deux, pour lui donner une sorte de sens, le reste du mot : auvert. Le château de Vauvertchâteau Vauvert ou Val-Vert situé près de Paris, du côté de la barrière d’Enfer, avait été habité par Philippe-Auguste après son excommunication ; il passait depuis cette époque pour être hanté par des revenants et des démons. Le roi Saint-Louis, pour désensorceler ce château, le donna aux Chartreux en 1257.
   En effet, près de l’emplacement où est actuellement construit l’Observatoire de Paris, le roi Robert (Xe siècle) avait jadis fait bâtir une habitation de plaisance dans un lieu appelé Vauvert, c’est-à-dire val vert, » vallis viridis  », vallée verdoyante (al se prononçait alors au). La maison fut, dans la suite, abandonnée, en voici la raison :

   Non loin de cette propriété, il y avait des carrières où le vent s’engouffrait avec un grand bruit et le peuple d’alors, qui était tout bourré de superstitions, croyait que tous les diables de l’enfer se réunissaient dans cet endroit. Les Chartreux Chartreux qui logeaient près de là, dont la maison fut détruite en 1789 et les jardins réunis au Luxembourg, convoitaient cette propriété et, pour se la faire donner, ils exploitèrent la terreur qu’inspiraient ces carrières. Ils mirent ainsi le diable de leur côté, comme le meilleur moyen d’arriver à leurs fins !.

   Ils exploitèrent tant et tant la frayeur causée par un tel vacarme dans les environs du vieux château, que bientôt personne n’osa plus en approcher. Aussi, l’opinion générale fut-elle que les moines seuls étaient capables de conjurer les esprits infernaux et de disputer la maison aux revenants. Saint Louis (XIIIe siècle) fut même tout heureux de rencontrer ces bons moines pour se débarrasser d’une propriété si gênante.
     Voici l’extrait de cette donation telle qu’elle se trouve dans le Dictionnaire de Paris, de Hurtaut et Magny  :  » Le roi leur accorda la demande et non seulement leur donna l’emplacement de l’hôtel de Vauvert, mais encore toutes ses dépendances et ses appartenances. Non seulement il leur laissa la maison, mais encore les terres et les vignes où il les avait établis à Gentilly.  »

La plus vieille voiture…

du monde ?

Elle mesure 7,32 mètres et lance de la fumée en pétaradant à tout-va. Son nom ? Le fardier. Inventée en 1769 par le Français Joseph Cugnot, il s’agit de la première automobile jamais construite : une voiture… à vapeur !fardier Première machine du genre, elle devance la locomotive à vapeur de trente-cinq ans et le moteur à explosion de 96 ans.
   Son secret réside dans une chaudière à bois placée à l’avant : l’eau vaporisée par la forte chaleur actionne des pistons qui entraînent les roues. Ce  » chariot à feu  » a été commandé à Cugnot statue de Cugnot à Fosse  ( croquis = statue de J Cugnot à Fosse ) 

par le duc de Choiseul,Choiseul ministre de la Guerre de Louis XV.       L’homme pense que l’engin donnera un sérieux avantage à ses armées, en permettant de se passer des chevaux pour transporter les canons au front (la fonction habituelle d’un  » fardier »).

Le roi en personne finance le projet. Mais les problèmes s’accumulent
   Lors de sa première sortie, entre Paris et Vincennes, la machine s’avère bien lente : il faut s’arrêter chaque quart d’heure pour remettre du bois afin de lui faire atteindre la vitesse prodigieuse… de 4 km/h ! Rebelote en 1770. Un second prototype s’élance dans les rues de Vanves… pour s’encastrer aussitôt dans un mur. C’est le premier accident automobile mondial ! Devant ce fiasco, la machine est remisée au musée des Arts et Métiers, en 1802.

  A Void-Vacon (Meuse), le village où est né Cugnot, on ne l’entendit  pas ainsi.  » Nous avons voulu prouver que sa machine fonctionnait  » , explique Fabrice Génisson, membre de l’association Le fardier de Cugnot. Pendant trois ans, en collaboration avec l’école des Arts et Métiers, des ingénieurs, des ébénistes et des mécaniciens du coin ont travaillé dans deux fonderies, une tôlerie et une chaudronnerie locales et fabriqué bénévolement une réplique de l’auto. Seule amélioration : l’ajout de freins. Le 23 octobre 2010, ils testent l’engin dans les rues de Paris. Verdict ? Conduite facile, mais il ne faut pas être pressé ! Une heure et demie d’attente est nécessaire pour que la chaudière atteigne la pression de 1,5 bar capable de mouvoir les 3 tonnes du fardier.

croquis fardier

Pourquoi les français ont failli inventer le métro ?

Ainsi, quelques décennies après l’invention de la locomotive, des ingénieurs cherchent à élaborer un moyen de locomotion rapide et efficace, pouvant faire la liaison entre différents lieux d’une même ville.métropolitain

Flachat

Or les précurseurs de cette invention sont clairement des Français, les ingénieurs Flachat et Brame ( pas trouvé de photo ). Ils sont en effet les premiers à proposer l’idée d’un chemin de fer souterrain, reliant pour commencer  les Halles (au centre de Paris) à la périphérie de la capitale française, en 1855.

   Et cela commence bien. Dès les origines, l’idée de placer ce nouveau réseau de transport sous la terre fait l’unanimité. Les architectes et les décideurs politiques estiment qu’une telle solution permettrait de sauvegarder l’architecture de la ville, tout en opérant un gain de place considérable.

   Les premiers travaux commencent. Mais très vite la perspective de coûts astronomiques dissuade les autorités municipales de donner suite au projet. Il n’y aura donc pas de métro à Paris à cette date.

 

   C’est finalement en Angleterre que le métropolitain prend vie, en janvier 1863, deux ans avant l’Exposition universelle .

   Bien que devant faire  face aux mêmes défis que son homologue français, Londres, la capitale britannique, s’équipe, en effet, cette année-là, d’un réseau de transport souterrain..

   Sur le plan  technique, la traction des wagons se fait dans une tranchée couverte, au moyen d’un système à vapeur généré par la combustion de charbon. L’éclairage, quant à lui, s’effectue au gaz.

     Parfaitement fonctionnelle, la première ligne du métro londonien relie Bishop’s Road à Farringdon, ce qui fait 5 kilomètres. Elle rencontre tout de suite un franc succès auprès des travailleurs de ce qui est alors la ville la plus peuplée du monde.

  Puis d’autres capitales emboitent le pas: Athènes en 1869, Constantinople en 1875. Mais Paris reste toujours en retrait !. Des controverses opposant l’État aux grandes compagnies de chemins de fer retardent en effet le projet, lequel n’aboutit qu’au cours de l’année 1900, juste avant une nouvelle Exposition universelle.

 » malin comme un singe  »……….

On dit souvent de quelqu’un qui est rusé qu’il est  » malin comme un singe  » Les singes sont ils particulièrement intelligents ? Possible ,mais , en fait ce n’est pas le sens d’origine de l’expression . En effet, j’ai lu que  » malin  » autrefois , n’était pas un compliment , loin de là : Il servait ( comme chacun sait ) à qualifier le diable …..Etre  » malin comme un singe  » signifait donc être aussi impur que le seraient les créatures sauvages , ignorantes de la religion ! ( toujours cette fichue religion  ! )…

?????

Dans quel film des années 1980 le méchant…

 ….. a-t-il été inspiré par Donald Trump ?
   Bob Gale, le scénariste des  » Retour vers le futur  » se serait inspiré de Donald Trump pour le personnage de Biff Tannen, le méchant de la trilogie. Dans  » Retour vers le futur 2  »  il y a ainsi une scène où Marty affronte Biff dans son bureau. Derrière ce dernier se trouve un immense portrait de Biff qui ressemble à s’y méprendre à Donald Trump. Le personnage de Biff lui ressemble donc très fortement.    

 Mais ce n’est pas tout : Comme Trump, il aime les femmes ayant eu recours à la chirurgie esthétique.

                                        Comme Trump, il loge dans sa propre tour, dans un appartement tout en dorures.

                             Enfin comme Trump, il est propriétaire d’un casino. En plus , dans le film, telle une prophétie, on peut lire sur la description du musée dédié à la gloire de Biff, qu’il fut en 2015  » l’un des hommes les plus riches et les plus puissants des Etats-Unis  ».

B. Tannen 1B.TannenB. Tannen 2