Le  » Robinier  »….

……du square Viviani :Il est , parait il courbé, bossu , bosselé et  » porté par des béquilles  » ( une solide structure de béton ) . Et un peu malade aussi parait il ( la pollution parisienne ? Ou simplement la vieillesse . Car il aurait  » fêté  » son 400 ème anniversaire fin 2019 …..En effet , il a été semé en 1601 , par Jean Robin , jardinier et herboriste de Henri IV ! Face à Notre Dame , rive gauche , dans ce qui devait être une petite partie du jardin de l’école de médecine devenu aujourd’hui le  » Square Viviani  »  qu’on dit plein de charme ( comme je ne l’ai jamais vu , je ne peux l’affirmer  ) …..

Les graines venaient d’Amérique , de Virginie  via l’Angleterre …..Le plus vieil arbre de Paris ( il l’est effectivement ) est donc un  » étranger  » lol …

Et oui , le Robinier est un arbre : c’ est , d’après ce que j’ai lu , un  » faux – acacia  » ; le genre a été dédié à Robin ( des bois ? lol ) et l’espèce avait d’abord été classée parmi les acacias ,car elle porte comme eux , des feuilles composées et de  » jolies  » fleurs parfumées en grappe blanches pendantes . L’arbre du square Viviani a encore donné , parait il,  quelques fleurs au printemps 2018 pour la plus grande joie de ses  » fans  » parisiens et des herboristes …..

Quelques photos , images  ( trouvées sur le Net ) :

Robinier arbre 1 jpg

Robinier arbre jpg 3

Robinier arbre 5 jpg

Robinier arbre 5 jpg

( Robinier  » barricadé  » )

(  » St Julien des pauvres  » ? )

 

Jean Robin, c’est pour cela que l’on a appelé robinier ?

   Oui, il est vrai que c’est ainsi que les gens le nomment : robinier ou faux acacia. Alors il faut  rétablir la vérité sur son identité. Son nom latin est bien »  Robinia  », il a été adopté par Linné, un autre herboriste du XVIIe siècle en hommage à celui qui l’avait planté, Jean Robin. Il ressemble par ses feuilles à l’acacia mais il n’en est pas un. Il est de la famille des Fabaceae (ou légumineuses). C’est l’une des plus importantes familles de plantes à fleurs. D’ailleurs, de mai à juin c’est là où il est   le plus beau car il a  de longues grappes de fleurs blanches qui sentent très bon.  Caduc,=> l’hiver il  perd ses feuilles. On dit de son espèce qu’elle est très robuste et qu’ il peux vivre très longtemps …..Il l’a  plutôt prouvé…

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Jean Robin ?

     Jean Robin était herboriste du roi. En 1597 la faculté de Médecine qui était tout à côté du square , s’est dotée d’un  » jardin des herbes  » et ce jardin a été confié à Jean Robin. Il faut savoir que  les  » jardins médicinaux  » existaient depuis le Moyen-Age dans la capitale. Bref, c’est ici que Robin l’a planté. Malheureusement le jardin a fermé en 1617 mais l’herboriste a tout fait pour que le roi établisse un jardin royal des plantes médicinales : le futur jardin des Plantes.  Encore connu aujourd’hui. Les historiens ont admis d’ailleurs que le fonds des plantes du jardin royal provenait de ce jardin où J.Robin  avait planté le Robinier .

 Il était  donc dans le jardin de la Faculté de médecine ?

    Oui et cette faculté de médecine était une des  » compagnies  » de l’Université de Paris, l’une des plus importantes et plus anciennes universités médiévales, fondée en 1200. Elle a fermé en 1793. L’église derrière l’arbre était là où siégeaient les premières assemblées de l’université.

Cette église existait  déjà ?

   Effectivement , Le Robinier est  à côté de celle que l’on considère même comme la plus vieille église de Paris, c’est l’église Saint-Julien le Pauvre. Elle est du VIe siècle, elle bat l’arbre  en âge lol  ! En réalité au VIe , c’était l’église d’un hospice mais elle a été vandalisée au IXe et reconstruite au XIIe. Puis , après la fermeture de l’Université en 1783, elle a été un peu à l’abandon. Pendant la Révolution, c’était un magasin à sel, après elle a été une annexe de l’Hôtel-Dieu, avant d’être rendue au culte en 1889. 
   On raconte que Dante et Thomas d’Aquin fréquentaient l’Université. Et l’arbre est  du siècle de Racine, Corneille et Jean de la Fontaine !
    Depuis que le square qui l’entoure existe  ( il a été créé en 1928 ) , et porte le nom de Viviani, le premier ministre du Travail , L’arbre est  au cœur d’un joli lieu de promenade où  passe du monde! Certains viennent lire, certains tentent de cueillir ses fleurs (  il parait qu’ avec, on peut faire de délicieux beignets ? Mais , il n’est pas autorisé de les cueillir… Et alors qu’est-ce qu’on le photographie !
  Son tronc est un vestige au sein duquel plusieurs arbres se sont soudés. Les racines aériennes de ses   » sujets  » se développent à l’intérieur de son très vieux tronc qui lui a tendance à vouloir se fissurer. Et on conserve ses  » drageons  » (N.B : Les  » drageons  » sont des  » rejetons naissants de la racine)  => il a  tendance à se répandre…. L’avantage c’est que l’on pourra le transplanter afin d’assurer son avenir.
   La Ville de Paris a installé en 2010 , un banc circulaire, c’est judicieux : Cela permet à la terre qui l’entoure et qui est recouverte de broyat, de respirer. Et c’est très naturel, la margelle est composée d’un tressage en châtaignier selon une méthode qu’on utilisait au Moyen Age. Et le banc est en chêne. Les passants peuvent s’y asseoir et profiter de son ombre en été et cela permet aussi de le protéger car il est  vraiment très vieux à présent et fragile

  On  » lui  »  a installé aussi ces sortes de piliers en béton ….

  Cela peut en surprendre certains mais tel  » un très vieil homme  », Il a  besoin de soutien. Ce qui lui  permet de tenir debout, ce sont bien ces étais en ciment qui sont habilement dissimulés par cette masse de lierre. Mais rassurez-vous ! Les bûcherons élagueurs de la Ville de Paris surveillent et interviennent régulièrement pour limiter son développement. Il ne faudrait pas que le lierre l’étouffe en lui cachant trop la lumière.       Ces piliers et le banc circulaire n’ont été conçus que pour le protéger et lui donner encore quelques années à vivre. Car oui, il est bien le plus vieil arbre de Paris. Maissuis  le plus grand! 
   A quelques encablures de là , rue de Varennes il a  un » petit frère  », petit par l’âge (et oui il ne date que de 1890 !) mais pas par la taille, il mesure 30 mètres, soit deux fois la sienne. Il y a aussi les deux platanes devant le Grand Palais qui datent de 1900. Ils en auraient aussi à  raconter… Mais il faudrait un peu faire place à la jeunesse! lol 
 Etc……….

Là où il y a de la gêne , il n’y a pas de plaisir …..

 Comment un besoin impérieux , impérial même d’un  » pipi  » donna un vin ……

 » L’abus d’alcool est dangereux pour la santé, à consommer avec modération  »
On connait la chanson… mais quand c’est bon, que peut on ? … la chair est faible.

Et justement !
   C’est bel et bien la faiblesse de la chair qui donna son nom à un célèbre vin rouge du grand bordelais : la Pissotière de l’Impératrice !

   En 1809, bien qu’un peu en disgrâce, Joséphine de Beauharnais est toujours l’épouse de Napoléon 1er.
  Et en tant que telle, celle qu’on surnommait  » la belle créole  » accompagne son impérial époux en campagne lors de la guerre d’Espagne.

  On a beau être impératrice, on n’en est pas moins femme et les besoins naturels n’étant pas  » impériaux mais impérieux  »  lol , l’impératrice fut contrainte de demander une halte d’urgence alors que le convoi traversait les vignes bordelaises.

   On s’exécuta et  » Jojo   » put dit on , se soulager dans la parcelle de Congaillard, à quelques encablures des vignes de Saint-Emilion.

   Non, ce n’est pas joli-joli mais que celui ou celle qui n’a jamais arrosé la nature  ose le dire !

  Toutefois, on peut  douter  que nos épanchements  aient eu les mêmes conséquences que ceux de Joséphine car de cette anecdotique pause pipi reste aujourd’hui un vinetiquette-pissotiere strictement produit à partir de cette parcelle par les vignobles Soum, dont l’étiquette sans ambiguïté vous permettra de reconnaître ce cru et de le goûter un de ces quatre si le cœur vous en dit !

La saint- valentin ?

Saint Valentin

 La Saint-Valentin, est considérée dans de nombreux pays comme la fête des amoureux. Elle a connu un réel développement en France depuis les années 80.

Une fête traditionnelle des pays anglo-saxons

    Au XIV ème siècle, l’habitude de former un couple au hasard aurait  été prise en Angleterre. C’est la coutume du « Valentinage ». Elle consiste à associer une jeune fille à un jeune homme, les deux avaient des obligations l’un envers l’autre durant une journée. Ces deux personnes devaient s’offrir des petits cadeaux et se faire des galanteries. Cette coutume d’échange d’amitié se serait  transformée petit à petit en fête des amoureux.         Depuis le XVIII, elle s’est généralisée en Grande-Bretagne, en Amérique du Nord, avant de se répandre en Europe.

 

Une fête de purification durant la Rome antique

   Pour certains, l’origine de la Saint-Valentin remonterait à la Rome antique. A l’époque, les  » Lupercales  » se fêtaient du 13 au 15 février. C’était une fête de purification, durant laquelle un bouc était sacrifié dans une grotte pour symboliser la fertilité. C’était également le moment où les jeunes gens tiraient au sort le nom de celle qui serait leur partenaire pour le restant de l’année.

Alors pourquoi  » SAINT  » ? 

 Hommage à un martyr de l’Église catholique

    D’autres pensent que nous devons la Saint-Valentin à un martyr de l’Église catholique, « Valentinus ». C’est un moine qui avait refusé de se soumettre à l’empereur Claude II. Ce dernier avait interdit le mariage pour que les hommes puissent partir en guerre, au lieu de rester avec leurs fiancées. Mais le prêtre avait continué d’unir les amoureux, défiant l’autorité de l’empereur. Ce qui lui aurait valu l’emprisonnement, puis l’exécution, un 14 février. En 494, le pape Gélase Ier l’aurait alors considéré comme « Saint patron des amoureux » et décida de le mettre à l’honneur chaque 14 février.   

Quoiqu’il en soit : Bonne fête à tous les amoureux qui liront ces mots …..amoureux 2

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Il parait que c’est la fête de ceux qui s’ aiment  (eux même ? )chat-aimants , qui aiment quelqu’un …

La fête de ceux qui sèment ? Pourquoi pas  , s’ils sèment l’Amour ? pluie-coeur

  Je délire , j’en conviens , c’est que moi , la saint Valentin , je m’en  moque ! C’est plus la fête des fleuristesfleurs et bijoutiers ! bijoutier

saint-valentin-citron-offrir-cadeau-humour-1

 » Chat alors  » !

   L’histoire de Tomcat  » Tommaso » est vraiment un conte de fées. Du jour au lendemain, sa vie a pris un tournant décisif.

  Tommaso était un chat errant comme tant d’autres à Rome lorsqu’il a eu la chance de croiser la route d’une femme âgée qui a décidé de le sauver et de l’emmener avec elle.

Un chat riche héritierchat jpg

  Cette femme n’est autre que Maria Assunta, la veuve d’un riche entrepreneur en bâtiment. Elle souffre de solitude et Tommaso devient une partie importante de sa vie car elle n’a pas d’enfant.

  C’est pour cette raison qu’en 2009 elle prend la décision de coucher son matou sur son testament.

   Maria Assunta est décédée en 2011 à l’âge de 94 ans et Tommaso est soudainement devenu le chat le plus riche du monde. Il possède désormais de nombreuses propriétés dans toute l’Italie et vit une vie de pacha.

Un chat sous surveillance

   Comme les animaux ne sont pas autorisés à être des héritiers directs en vertu de la loi italienne, mais seulement indirectement en tant que bénéficiaires, Maria Assunta a fait de son infirmière Stefania la tutrice de Tommaso.

  C’est donc elle qui gère son immense fortune et fait en sorte qu’il ne manque de rien.

Un petit sourire….

   Pour finir :

   Un écossais va passer un mois chez un ami à Londres . Durant tous son séjour, il ne paie rien et se laisse entretenir …Quand son séjour se termine , don ami le raccompagne à la gare et ils décident de boire un dernier verre dans un bar . Au moment de payer , l’écossais sort une pièce et dit :  » Écoutes , voilà plus d’un mois que tu paies tout , alors maintenant que c’est le dernier verre , on va prendre une pièce et tirer à pile ou face pour savoir qui va payer  » !

Allemagne hôtel  » lits – tonneaux  »