C’était il y a …

216 ans
     4 avril 1804 : formation de la Société  pour l’extinction de la petite vérole , par la propagation de la vaccine
      En 1798, le médecin anglais Edward Jenner publiait le premier ouvrage sur la propriété antivariolique de la vaccine, intitulé Recherches sur les causes et les effets de la variolæ vaccinæ. Le bruit que fit cette publication fut quelque temps à parvenir en France ( la version française de l’ouvrage fut publiée en 1800 ) , mais un homme recommandable par son zèle pour le bien public, François de La Rochefoucauld, duc de Liancourt, éveilla l’attention sur cet objet important.

     Les troubles révolutionnaires l’avaient forcé de chercher un asile sur une terre étrangère, et il avait été témoin, pendant son séjour en Angleterre en 1799 ( il s’y était établi une première fois de 1792 à 1794, avant de partir aux Etats-Unis  ) , des premiers succès que l’on obtenait de l’inoculation de la vaccine , communément appelée variole de la vache. Il crut trouver dans ce procédé l’occasion de faire un présent utile à son pays. Il la jugea surtout propre à commencer l’exécution d’un projet dont il s’occupait vivement, celui de répandre en France le goût des souscriptions.

Résultats de la vaccine sur une femme atteinte de la petite vérole

Gravures extraites du Manuel pratique de vaccine à l’usage des jeunes médecins
publié en 1821, par Pierre-Jacques Bergeron, et montrant le résultat de la
vaccine sur une femme atteinte de la petite vérole (variole)

     Les idées qu’il communiqua à un de ses amis, Thouret, alors directeur de l’École de médecine, ayant été vivement accueillies, une souscription fut ouverte par ses soins, et aussitôt remplie qu’elle fut proposée. Dès lors le comité central fut organisé. Un des premiers soins du comité des souscripteurs, fut de se procurer du fluide vaccin. Un envoi lui en fut adressé de Londres, le 27 mai 1800 ; trente enfants furent inoculés le 2 juin suivant, avec cette matière, qui, par des circonstances alors tout à fait inexplicables, produisit, après des vaccines régulières, la variété de cette maladie, connue sous le nom de fausse vaccine, soit par le défaut d’habitude dans ce genre d’inoculation, soit parce que plusieurs des enfants qui avaient été procurés des hospices avaient déjà été atteints de la petite vérole (variole).

   Toute expérience fut aussitôt  suspendue, et on attendit l’arrivée du docteur Woodville pour les reprendre, médecin qui avait inoculé, à Boulogne-sur-Mer, plusieurs enfants, dont la matière, apportée à Paris et inoculée par lui sur des enfants qui lui présenta le comité, resta sans effet. On avait continué la chaîne des vaccinations à Boulogne, et on en fit venir de la matière, qui enfin servit à naturaliser la vaccine parmi nous. D’abord on s’assura de l’exigence de cette nouvelle maladie, et de son innocuité. Bientôt un très grand nombre de médecins attachés aux hôpitaux, aux établissements publics, ou occupés à Paris, vinrent étudier cette nouvelle inoculation.

    Après avoir été témoins des essais, des premières contre-épreuves, ils s’empressèrent de propager cette méthode : et de cette manière, en très peu de temps, on compta, dans Paris seulement, plusieurs milliers d’inoculations vaccinales.

L'origine de la vaccine. Caricature parue au XXe siècle

L’origine de la vaccine. Caricature parue au XXe siècle

     L’administration publique ne resta pas étrangère à cette impulsion générale donnée à la propagation de la nouvelle méthode, et le préfet du département de la Seine fonda, le 7 février 1801, un hospice spécial pour l’inoculation de la vaccine. C’est dans cet hospice que le comité put multiplier ses essais et continuer ses travaux. Un grand nombre d’enfants y furent successivement accueillis. Les uns, amenés par leurs parents, vinrent subir seulement l’inoculation ; les autres y furent reçus et soignés pendant le travail de la vaccine.

      Une grande émulation s’établit alors sur tous les points de la France. Un grand nombre de comités s’établirent pour suivre en commun des essais. Les médecins de Reims donnèrent le premier exemple. D’autres grandes villes suivirent cet exemple : Caen, Bordeaux, Nantes, Tours, Amiens, Montpellier, Marseille, Rouen, Strasbourg, Orléans, Toulouse, Lyon, Toulon, Grenoble, Nancy, Rennes, Arras, virent se former des réunions de médecins dont le but était le même ; et ce mouvement s’établissant ainsi sur tous les points de la France, ce fut le comité qui fournit à tous les besoins par ses nombreux envois de fluide vaccin.

   Un rapport publié début 1803 par le comité des souscripteurs, détermina le gouvernement à faire de la propagation de cette méthode un objet de l’administration publique. Chaptal, alors ministre de l’Intérieur, convaincu que ses progrès n’avaient besoin, pour recevoir toute l’extension dont ils étaient susceptibles, que d’un mode uniforme et régulier de propagation, ordonna à tous les préfets d’entretenir avec lui une correspondance régulière sur tous les objets relatifs à la vaccine et aux épidémies varioliques. Il chargea le comité central de la rédaction des instructions auxquelles ils étaient tenus de se conformer ; ce fut aussi le comité auquel il départit le soin de la correspondance avec les préfets : de cette manière, Chaptal centralisa dans le ministère tout ce qui était relatif à cet objet d’hygiène publique.

Nécessaire à vaccine de la première moitié du XXe siècle

Nécessaire à vaccine de la première moitié du XXe siècle

     Ce fut alors qu’en conséquence des dispositions générales indiquées par le comité et adoptées par le ministre, le 4 avril 1804, tous les établissements d’instruction publique, les hôpitaux, les grandes manufactures et ateliers, les enfants trouvés envoyés dans les campagnes, les élèves sages-femmes formées à l’école pratique des accouchements de Paris, les jurys de médecine, les sœurs de la charité, les ministres des divers cultes, concoururent sur tous les points de la France à y naturaliser la vaccine. Les médecins et les préfets transmirent chaque année au ministre le résultat de leurs travaux : et les divers rapports annuels du comité central, faits avec tous les éléments qui arrivaient des départements, en même temps qu’ils éclairaient l’opinion publique, établissaient le bien-fondé du recours à l’inoculation de la vaccine.

P.S : Espérons qu’un remède / Vaccin ? sera vite trouvé pour éradiquer cette saleté de  » coronaria  virus  » ….

C’était un 31 mars….

   Inauguration de la Tour Eiffel  ( il y a 131 ans )

    La Tour Eiffel a été inaugurée le 31 mars 1889, en avant-première de l’Exposition universelle de Paris qui commémorait le centenaire de la Révolution française (33 millions de visiteurs). Elle devint ( contre toute attente ) le symbole universel de la capitale française.

La tour Eiffel et le Champ-de-Mars en janvier 1889 (Paul Delance, musée Carnavalet, Paris)

Un ingénieur de son temps :

    Le  » père  » de la Tour Eiffel, qui lui a donné son nom, est un ingénieur centralien très représentatif de son temps. Sa génération, exaltée par les progrès des techniques en tous genres,  est aussi celle de Ferdinand de Lesseps et de Jules Verne.

   Né à Dijon le 15 décembre 1832, avec un patronyme d’origine germanique, Bönickhausen dit Eiffel, le futur ingénieur laissera tomber la première partie de son nom pour ne pas apparaître allemand.

   Gustave Eiffel voit dans le fer le matériau de l’architecture du futur. Il crée sa propre société en 1867, à 35 ans, et met au point des structures métalliques en forme de treillis, qui allient légèreté, souplesse et résistance.

Homme d’affaires habile, il capte les marchés publics dans tous les pays d’Europe.

     C’est ainsi qu’il réalisa aussi le viaduc Maria Pia, sur le Douro, au Portugal, à l’occasion d’une exposition universelle, puis le viaduc de Garabit, en Auvergne, en 1882. On lui doit aussi la gare de Budapest, en Hongrie, les charpentes métalliques du Bon Marché et du Crédit Lyonnais, à Paris, la coupole de l’observatoire de Nice mais aussi la structure de la statue de la Liberté !

   Gustave Eiffel est donc déjà un ingénieur de grand prestige quand le président de la République Jules Grévy et le président du Conseil Jules Ferry décident de célébrer le prochain centenaire de la prise de la Bastille avec faste, par le biais d’une Exposition universelle sur la vaste esplanade du Champ-de-Mars, au cœur de la capitale, au bord de la Seine.

   Les organisateurs lancent dès 1884 l’idée d’une tour de 1000 pieds, soit environ 300 mètres, symbole de la grandeur retrouvée de la France et de la bonne santé des institutions républicaines, à peine troublées par le  » boulangisme  ».

Un symbole républicain

    Justement, dès mai 1884, deux ingénieurs du bureau d’études de la société Eiffel & Cie, Maurice Koechlin et Émile Nouguie, dessinent un pylône métallique géant. L’architecte Stephen Sauvestre lui donne la forme qu’on lui connaît, avec ses quatre pieds reliés par des arches qui font le lien avec l’architecture traditionnelle.

    Gustave Eiffel affiche d’abord son scepticisme devant le projet. Mais il ne tarde pas à se raviser quand il voit prendre forme le projet d’Exposition universelle.

    Il rachète alors pour cent mille francs le brevet déposé par ses deux ingénieurs le 18 septembre 1884, concernant la structure métallique.  Devenu seul propriétaire du projet, il est assuré de lui donner son nom !

   C’est ainsi qu’il présente sa tour une semaine après le décret du 8 novembre 1884 qui institue l’exposition ! 

    L’administration publie deux ans plus tard un cahier des charges de la future tour qui écarte opportunément le principal rival d’Eiffel. L’homme d’affaires a utilisé à bon escient sa fortune … Sans trop de surprise, le projet de la société Eiffel & Cie est retenu à l’issue d’un concours au cours duquel s’affrontent une centaine de projets.

   Indifférent dans un premier temps, Gustave Eiffel commence à s’intéresser au projet lorsqu’il en mesure la portée symbolique et médiatique. Il rachète alors à ses ingénieurs leurs droits sur le brevet déposé en commun, concernant la structure métallique.

D’emblée, les détracteurs sont légion.

   Le 14 février 1887, Le Temps publie un manifeste de protestation signé par des personnalités du monde des arts et des lettres parmi lesquelles Le conte de Lille, Guy de Maupassant, Alexandre Dumas fils, Charles Garnier, Sully Prudhomme, Paul Verlaine :  » Nous venons, écrivains, peintres, sculpteurs, architectes, amateurs passionnés de la beauté jusqu’ici intacte de Paris, protester de toutes nos forces, de toute notre indignation, au nom du goût français méconnu, au nom de l’art et de l’histoire français menacés, contre l’érection, en plein cœur de la capitale, de l’inutile et monstrueuse tour Eiffel, que la malignité publique, souvent empreinte de bon sens et d’esprit de justice a déjà baptisée du nom de « tour de Babel ».  »

   Malgré ces oppositions, la tour est construite en 2 ans, 2 mois et 5 jours avec, sur le chantier, un total d’environ deux cents ouvriers… sans aucun accident mortel, ce dont Gustave Eiffel a tout lieu d’être fier (si ce n’est un ouvrier qui fait une chute en vaquant sur la Tour en-dehors des horaires de travail).

   Elle mesure 318 mètres et pèse 10 100 tonnes, avec 18 000 pièces de structure en fer puddlé (un type de fer presque sans carbone, aujourd’hui délaissé, dont Gustave Eiffel appréciait la facilité de façonnage). Les pièces de la structure sont assemblées par 2.500.000 rivets. Il s’agit de gros clous chauffés à blanc et enfoncés dans un trou à travers deux pièces. L’assemblage se fait en aplatissant d’un coup de masse l’extrémité de la tige opposée à la tête.

    Le 25 mars 1889, Gustave Eiffel lui-même fixe un immense drapeau tricolore au paratonnerre. Une semaine plus tard, le président de la République Sadi Carnot inaugure la Tour Eiffel.

     Le succès populaire est immédiat. Pas moins de deux millions de visiteurs en font l’ascension pendant la durée de l’exposition, soit à pied soit en empruntant les ascenseurs de chacun des quatre piliers pour gagner les deuxième et troisième étages. Ces ascenseurs du Français Roux-Cambaluzier et de l’Américain Otis sont eux-mêmes révolutionnaires par leur technique et leurs performances.

Opportune radio

    Prévue pour être détruite après l’exposition, la Tour Eiffel devra sa survie à l’installation à son sommet, par Gustave Eiffel lui-même, d’un laboratoire de recherche et surtout d’une antenne destinée à relayer les premières émissions de radio vers les Parisiens. Cette fonction permettra à la Tour de durer assez longtemps pour devenir un élément incontournable du paysage parisien.!

Si elle n’est plus depuis longtemps le plus haut édifice du monde, la « vieille dame », en dépit de sa beauté très relative, conserve les faveurs du public et l’amour des Parisiens. À preuve les illuminations et le feu d’artifice qui ont salué l’entrée dans le troisième millénaire.

   Pour Gustave Eiffel, dont la postérité est assurée, l’avenir immédiat s’annonce quelque peu difficile. L’ambitieux homme d’affaires, grisé par le succès, s’était engagé à achever le percement de l’isthme de Panama avec Ferdinant de Lesseps. Mais la Compagnie de Panama a déposé son bilan le 16 décembre 1888. Des milliers d’épargnants sont ruinés. Il s’ensuit une procédure judiciaire et un procès, en 1893, au cours duquel Gustave Eiffel va être, non sans raison, soupçonné d’avoir tenté de corrompre médias et politiciens. Il est incarcéré quelques heures, est condamné à deux ans de prison et  n’échappe à sa peine que de justesse, grâce à une mesure de clémence de la Cour de cassation.

Toilettage

   En 2009, pour ses 120 ans, la Tour Eiffel s’est refait une beauté qui a nécessité 60 tonnes de peinture, 1500 brosses, 5000 disques abrasifs… et le travail de 25 artisans. C’est son dix-septième lifting.

P.S : Il fallut :

18 038 pièces métalliques
5 300 dessins d’atelier
50 ingénieurs et dessinateurs
150 ouvriers dans l’usine de Levallois-Perret
Entre 150 et 300 ouvriers sur le chantier
2 500 000 rivets
7 300 tonnes de fer
60 tonnes de peinture
2 ans 2 mois et 5 jours de chantier
5 ascenseurs.

Il y a environ …

119 ans :

Pour financer sa retraite , une américaine descend les chutes du Niagara dans un tonneau !

 

   Annie Edson Taylor était une institutrice américaine qui, à son 63e anniversaire, le 24 octobre 1901, est devenue la première personne à survivre à un voyage au-dessus des chutes du Niagara dans un tonneau. Ses motivations étaient financières, mais elle n’a jamais fait beaucoup d’argent de son aventure.

   Annie Edson Taylor est née le 24 octobre 1838 à Auburn, New York. Elle était l’un des huit enfants de Merrick Edson et de Lucretia Waring ; son père possédait un moulin à farine et est décédé quand elle avait 12 ans, laissant suffisamment d’argent pour assurer un confort matériel à sa famille. Elle est devenue institutrice. Au cours de ses études, elle a rencontré David Taylor. Ils se sont mariés et ont eu un fils, mort en bas âge. David est passé de vie à trépas peu de temps après. Veuve, elle a enchaîné les petits emplois, là où ils se présentaient.

   Finalement, elle s’est retrouvée à Bay City, au Michigan, où elle espérait devenir professeur de danse. Puisqu’il n’y avait pas d’écoles lui permettant d’exercer son art à Bay City à cette époque, Taylor a ouvert la sienne. Elle a déménagé à Sault Ste. Marie en 1900 pour enseigner la musique. De là, elle s’est rendue à San Antonio, au Texas, puis elle et un ami sont allés à Mexico pour trouver du travail. En vain, elle est retournée à Bay City.

   Désirant assurer financièrement ses dernières années, elle a décidé qu’elle serait la première personne à franchir les chutes du Niagara dans un tonneau. Taylor a utilisé un tonneau sur mesure pour son voyage, construit en chêne et en fer et rembourré avec un matelas. Plusieurs retards se sont produits dans le lancement du baril, notamment parce que personne ne voulait financer un suicide potentiel.     Deux jours avant la propre tentative de Taylor, un chat domestique a été envoyé au-dessus des chutes Horseshoe dans son baril pour tester sa force et pour voir si le baril se briserait ou non. Contrairement aux rumeurs de l’époque, il a survécu au plongeon et dix-sept minutes plus tard, après avoir été retrouvée avec une tête qui saigne, a posé avec Taylor sur des photos.

   Le 24 octobre 1901, le baril a été placé sur le côté d’une chaloupe à rames et Taylor est montée avec son oreiller porte-bonheur en forme de cœur. Après avoir vissé le couvercle, des amis ont utilisé une pompe à pneu de vélo pour comprimer l’air dans le canon. Le trou a ensuite été bouché avec un bouchon de liège, et Taylor a été mise à la dérive près de la côte américaine, au sud de Goat Island.

    Les courants du lac Niagara ont transporté le baril au-dessus des chutes canadiennes Horseshoe, qui ont depuis été le site de toutes les cascades de casse-cou à Niagara Falls. Les sauveteurs ont atteint son baril juste après le plongeon. Taylor a été découverte en vie et relativement indemne, à l’exception d’une petite entaille sur la tête. Le voyage lui-même a pris moins de vingt minutes, mais il a fallu un certain temps avant que le baril ne soit réellement ouvert. 

    Elle a brièvement gagné de l’argent en parlant de son expérience, mais n’a jamais été en mesure de créer beaucoup de richesse. Elle a écrit un mémoire et est retournée à Niagara Falls pour le vendre. Son directeur, Frank M. Russell, s’est enfui avec son baril, et la plupart de ses économies ont été utilisées pour des détectives privés embauchés pour le trouver. Il a finalement été localisé à Chicago, pour disparaître définitivement quelque temps plus tard.

   Elle a passé ses dernières années à poser pour des photos avec des touristes à son stand de souvenirs, essayant de gagner de l’argent à la Bourse de New York, évoquant brièvement un deuxième plongeon sur les cataractes en 1906, tentant d’écrire un roman, reconstruisant son aventure de 1901 dans un film, travaillant comme clairvoyante et fournissant des traitements thérapeutiques magnétiques aux résidents locaux.

   Taylor est décédée le 29 avril 1921, à l’âge de 82 ans, à l’infirmerie du comté de Niagara à Lockport, New York, et a été enterrée à côté du casse-cou né en Angleterre Carlisle D. Graham dans la section Stunter Rest  du cimetière Oakwood à Niagara Falls, New York. Ses funérailles ont eu lieu le 5 mai 1921. Elle a attribué sa mauvaise santé et sa quasi-cécité à son voyage au cours des chutes.

Souvenirs ….nostalgie ?

 Long , trop long , mais me suis bien amusé : Si pas de commentaire = logique …

Objets de notre ( mon ) enfance :

    Les années 50 et les années 60 marqueront à jamais certaines personnes et si , comme moi , vous avez eu la chance de grandir durant ces années-là, voici 50 objets qui ont accompagner notre enfance, notre adolescence et notre jeunesse. Des objets mythiques et inoubliables, des aliments qui ont disparu, des événements uniques…

  Objets de notre enfance qui méritent le détour et qui méritent d’être évoqués encore une fois ! ( à mon avis ) :

Le  » mistral gagnant  » :

Non, il ne s’agit pas uniquement d’une chanson mythique du chanteur Renaud, il s’agit aussi d’une poudre sucrée et acidulée proposée dans un petit sachet. Pour la déguster, il fallait utiliser une paille de réglisse et on les appelait les Mistrals Gagnants à cause du prix qu’on pouvait gagner ! En effet, en achetant un petit sachet de Mistral Gagnant, on pouvait gagner un autre petit paquet.  grandi en France dans les années 60 ?   Il est possible que vous ayez ,comme moi ,dégusté cette friandise particulière.

 

  » Tout l’univers  »:

Le magazine  » Tout l’Univers  » est paru pour la première fois en 1961 et il était accessible aux enfants de 6 à 14 ans. Grâce à ce magazine, les enfants pouvaient apprendre toutes sortes de choses sur l’univers puisque chaque publication comportait une partie d’une grande encyclopédie. Plus tard, le magazine fut proposé sous forme de collection, notamment la collection reliée  » rouge et or  » et aujourd’hui encore, certaines familles ont cette collection dans leurs bibliothèques. ( Il en reste encore quelques uns chez mes parents  )

Les bouteilles à consigne :

    Les fameuses bouteilles consignées ! Quelle formidable mesure écologique  » d’avant garde  »  ?  Si vous n’avez pas connu : Il s’agissait de bouteilles avec un goulot étoilé que l’on devait rapporter à la consigne pour  obtenir un remboursement.( souvent, mes frères et moi , nous les ramassions dans les poubelles et…..l’argent  servait à acheter des friandises  lol )…. 

   Après une stérilisation, les bouteilles consignées pouvaient être réutilisées. Il faut avoir  grandi dans les années 50 et 60, pour connaitre  le concept et, regretter ? ces bouteilles consignées.

Le  » roman – photo :

(pour ma mère , qui se  » régalait des ragots  » ) , çà l’aidait à oublier la dure réalité de sa vie…..

    J’ai lu que cest en 1949 que les premiers romans photo ont apparu en France, mais ce n’est qu’en 1950 qu’ils ont connu le succès. De très nombreux magazines ont adopté le concept et au tout début, on n’utilisait pas de photos, mais de simples dessins ; donc, il s’agissait de bandes dessinées pour adultes. Ce n’est qu’à partir de 1964 qu’on a remplacé les dessins par des vraies photos. D’ailleurs, 1964 marque aussi la première année où on adoptait le concept de la  » couverture photo  » . D’ailleurs  c’est Johnny Hallyday qui a fait la première couverture photo ?!
   La bouillotte :
   La bouillotte a fait son apparition dans les années 50 mais son succès devint total dans les années 60. On s’en servait pour faire disparaître la douleur grâce à la chaleur et la plupart des ménages l’ont adopté. D’ailleurs, durant ces années-là, tous les foyers n’avaient pas le chauffage mais grâce à ces bouillottes, on pouvait être confortable chez soi durant l’hiver  ( Chez moi , elle servait surtout la nuit , mise au  » bout  » du lit , entre les draps pour chauffer nos pieds )  . Est ce qu’on en vend encore de nos jours ? 
     » Salut les copains  » :
  Berkkk ! Jamais aimé !
    L’existence du magazine  » Salut les Copains  » a , semble – t – il , été inspirée par l’émission de radio de la station Europe 1. Tandis que l’émission de radio existait depuis 1959, le magazine a fait son apparition en 1962 et toutes les stars de la génération   » yé yé  » y sont passées ! Les ados des années 60 ont adoré ce magazine et plus tard, S L C a été acheté par une grande entreprise puis il a été renommé  » Salut  »  puis malheureusement ? ,  »  Salut  » a disparu définitivement en 2006. En bref, c’est un magazine MYTHIQUE !

La plume Sergent Major et le porte-plume :

( Seulement connue au tout début de ma scolarité )

On accordait beaucoup d’importance à la perfection de l’écriture durant les années 50 et 60 et les petits écoliers avaient donc droit à la fameuse plume Sergent Major et son porte-plume. Grâce à ses plumes, les petits écoliers pouvaient avoir une très belle écriture et à cette époque de l’histoire, les grands établissements éducatifs faisaient grand cas de la manière dont les petits écrivaient. Ceux qui ont  grandi dans les années 50 et 60, peuvent dire merci à ces fameuses plumes si ils ont  aujourd’hui une écriture qu’on remarque.

  

L’encrier :

 ( complément du porte – plume  )

Parfois  en céramique, l’encrier accompagnait souvent les écoliers, mais cet accessoire avait sa place dans les pupitres, à l’école. Aujourd’hui, seuls les puristes utilisent cet accessoire particulier, mais il reste inoubliable pour les jeunes des années 50 et 60. Certains adultes regrettent vraiment le fait qu’on n’utilise plus de plume et d’encrier pour apprendre l’écriture aux tout-petits. Quoi qu’il en soit, l’encrier est aujourd’hui une vraie pièce de collection !

Les tricotins :

 ( là : Anita , ma sœur a souffert ! lol )

Dans les années 50 et 60, tricoter était une véritable obsession pour les mères de famille. Elles accordaient un point d’honneur à apprendre à leurs petites filles et pour cela, elles utilisaient le tricotin ! Le tricotin est accessoire  » très pratique  » dans le domaine des loisirs créatifs et grâce à lui, on pouvait apprendre les bases du tricotage. Les petites filles pouvaient s’amuser à faire des bracelets, des tubes et même des tresses avec leur tricotin. D’ailleurs, on trouvait sur le marché des tricotins à l’effigie de personnages de dessins animés ou de livres

Le téléphone à cadran :

Le téléphone à cadran : Un objet légendaire ! Les personnes  des années 50 et 60 en ont bien profité et puis il n’y avait qu’une seule sonnerie disponible à ce moment-là. 

   Il s’agit du poste téléphone de base avec uniquement 10 chiffres qu’il fallait composer à l’aide d’un cadran qui pivotait, ( d’où le nom du dispositif ) . Aujourd’hui, nos postes de téléphone sont très modernes et très  » design  », pour certains, on n’a même plus besoin de composer le numéro puisqu’ils se commandent à la voix ? !.

La lessive  » Bonux  » et ses cadeaux :

     Cette lessive aurait vu le jour en 1957 aux USA et à sa naissance, on l’appelait  » BONUS  » . Ce n’est qu’en 1958 qu’elle a été renommée BONUX, mais la lessive en question avait déjà plusieurs concurrents. Puis en 1960 BONUX a changé de design et de concept et donc, ils ont inventé une mascotte :  » le Bonux Boy  ». La marque de lessive expliquait comment on pouvait exploiter son produit et promettait même de distribuer plus de 500 cadeaux à ceux qui choisissaient la lessive Bonux.

Le bâton de réglisse :

   Quel enfant dans les années 50 et les années 60 ne connait pas les bâtons réglisses ? Ces friandises ont la particularité de pouvoir être mâchées pendant des heures et en plus, les dentistes les recommandaient puisqu’elles étaient très peu sucrées. Leur goût exceptionnel les rendait vraiment uniques et aujourd’hui encore les bâtons de réglisse sont très prisés. Les adultes comme les enfants les adorent encore et ils reviennent très à la mode et il en existe de très nombreuses variétés ! ( parfois pour remplacer , éviter la cigarette  )

Le chocolat en poudre Banania :

   » Y’a bon Banania  » , c’ était le slogan de ce chocolat en poudre pour la famille de la marque Banania. Si vous avez été enfant ou adolescent dans les années 50 et 60, vous avez dû avoir une de ces boites de Banania sur votre table tous les matins au petit déjeuner  ( perso : Seulement  avant 10 ans, après = Café ! ). Cette marque existe encore bien qu’elle n’ait plus autant de succès. D’ailleurs, en 1968, la marque a connu des critiques sévères concernant son slogan particulier jugé trop stéréotypé ! ( raciste )

Les 45 tours :

     Même si peu de personnes écoutent aujourd’hui leur musique sur des disques de 45 tours, durant les années  » yé-yé  », ils avaient beaucoup de succès. Ces disques avaient deux faces et on pouvait écouter 4 chansons dessus. Grâce à ce support, les foyers avaient une bonne raison d’acquérir un tourne-disque. Les familles pouvaient passer de très bons moments ensemble grâce à la musique fournie par les disques 45 tours.         Aujourd’hui, ce support musical revient en force ?? et les jeunes de nos jours semblent l’apprécier ! 

Le juke-box :

Qui ne se souvient pas du  fameux juke-box ? C’est un objet mythique des années 50 et 60 et on le retrouvait surtout dans les bars et les cafés très fréquentés de cette époque.     On y écoutait les titres célèbres de l’époque. Dans certains endroits, c’est même le juke-box qui faisait danser les gens et ce fut le cas pendant longtemps. Aujourd’hui, le juke-box est un objet  » vintage  » qu’on collectionne et qui coûte très cher. Cette  » petite merveille  » a disparu petit à petit dans les années 70.

 

Le Solex :

 Le Solex : L ’ancêtre de notre vélo électrique actuel ? !

Le concept est simple : ajouter un moteur à un simple vélo. Bien que ce vélo à moteur ait été créé en 1949, c’est seulement durant les années 60 qu’il a vu sa popularité explosée, les jeunes adoraient le Solex et aujourd’hui encore, les plus nostalgiques recherchent cet engin et organisent des courses. Aujourd’hui, le Solex fait partie des objets de collection les plus recherchés  et les plus chers également. Et vous, vous avez eu un Solex ? lol 

Les Roudoudous :

  Les roudoudous sont (étaient  ? )  des friandises vraiment uniques ! Des bonbons coulés dans des coquilles d’huitres, de moules et Saint Jacques et c’étaient des bonbons faits en sirop coulé. Les enfants léchaient donc directement les bonbons dans leurs coquilles et ils en raffolaient. Encore un très bel exemple de mesures écologiques oubliées de nos jours. Ces fameux roudoudous existent, semble t – il  encore de nos jours, mais les coquilles naturelles sont remplacées par du plastique…

 

  La télévision en noir et blanc :

   La télévision en noir et blanc faisait le bonheur des familles durant les années 50 et 60 et sans ce poste en particulier, nous n’aurons pas nos fameux écrans plats de nos jours.        » Bien évidemment  », à l’époque, il n’y avait qu’une seule chaîne télévisée en France et les règlements étaient très stricts. En effet, une présentatrice du nom de Noëlle Noble-court a été renvoyée puisqu’elle a montré ses genoux.!!! Quoi qu’il en soit, les foyers français ont apprécié la télévision en noir et blanc pendant assez longtemps …( Nous allions la regarder chez les voisins ; nous , nous n’en avions pas  )

 

Le moulin à café manuel :

( Hummmm l’ odeur du café de ma grand-mère  !! )

   Si le moulin à café manuel a autant de succès à l’époque , c’est pour la simple et bonne raison que dans les années 50, le café ne se vendait qu’en grains et donc, il fallait le moudre si on voulait en boire. Les puristes préfèrent encore le moulin à café manuel de nos jours malgré l’existence des machines diverses qui traitent le café. Assez tôt dans les années 60, Moulinex proposa une foule d’appareils électroménagers pour rendre la vie des femmes au foyer faciles et c’est ainsi que le moulin à café manuel disparu petit à petit.

La Vespa :

 Un moyen de locomotion qu’on peut classer parmi les légendes dans le domaine : La VESPA ! Cette petite moto à 2 roues est apparue dans les années 40 en Italie, mais ce n’est que dans les années 60 que son succès a été total. D’ailleurs, dès 1951, on la voyait partout et ce fut Enrico Piaggio qui a été à l’origine de ce succès. Si la Vespa a connu autant de succès, c’est parce qu’on a vu des célébrités comme Audrey Hepburn dessus. Bref, ce moyen de locomotion était le  » must-have  » de l’époque !

( moi : Jamais vu sauf au ciné et à la télé  ) 

Le Hula Hoop :

    Encore quelque chose qui nous vient des États-Unis, le Hula Hoop était adoré par les petites filles durant les années 60 en France. Fait à partir de » Marlex  » ? , le Hula Hoop est très prisé par les petites filles et plus tard, le Hula Hoop est devenu une véritable discipline sportive. Aujourd’hui encore ??, on aime le Hula Hoop et les enfants de nos jours apprécient beaucoup aussi puisque grâce au Hula Hoop, il est possible de faire de bons exercices physiques. Cet accessoire est réellement utile ( ? ) et c’est le cas depuis les années 50 !

  Les premiers stylos Bic :

     Avant , écrire était associé aux plumes et aux encriers, mais depuis 1950, les stylos à bille de Bic ont fait leur apparition sur le marché et c’était une véritable révolution. Grâce à ces stylos à bille, on pouvait écrire partout où on allait, ils étaient et sont toujours très pratiques. En outre, les écoliers de France avaient l’autorisation de les utiliser en 1965 seulement. En tous cas , on ne peut nier que  le stylo à bille de Bic a changé la vie de plusieurs millions d’adultes en France et il a marqué les années 50 !

 

   La gomina :

   Comme chacun , ou presque sait , la Gomina c’est de la pommade pour les cheveux ! Les hommes des années 60 en raffolaient puisque ce produit pouvait ordonner facilement les cheveux. Mieux encore, grâce à la gomina, les cheveux brillent et paraissent tellement sains ! En 1950, on a constaté que la marque Pento qui était leader dans le domaine à l’époque vendait près de 5 millions de tubes en France. Ce produit capillaire a disparu petit à petit durant les années 1970, mais il a marqué la mémoire collective ! ( çà : Mon père !!! )

La Coccinelle :

Cette petite voiture de Volkswagen a aussi marqué les mémoires et c’est en 1955 qu’elle a réellement connu le succès. Petite,  » mignonne  », économique, c’est sûr, à l’époque, cette voiture était la voiture du peuple et puis, vers 1968 Walt Disney en a fait un film.  » Un amour de Coccinelle  » qui fut  un succès mondial et aujourd’hui, la bonne vieille Coccinelle est devenue une voiture de collection et vers 1998, la petite  » New Beetle  » a pris sa place sur le marché mondial. Cette voiture a marqué l’histoire de l’automobile !

L’ardoise d’écolier :

 L’ardoise d’écolier était obligatoire pour les petits écoliers durant les années 50 et 60. Grâce à ce dispositif en particulier, les élèves pouvaient répondre facilement aux maîtres d’école. Il était également question d’économie puisque plus on utilisait les ardoises, plus on économisait les cahiers et les stylos. Au fil du temps, les ardoises et les craies ont disparu des écoles et ont été remplacées par des ardoises modernes avec des feutres effaçables.

Le flipper :

Les jeunes des années 50 et 60 avaient le flipper pour s’amuser , d’ailleurs, on trouvait cette console de jeux immense dans les cafés et les endroits publics fréquentés par les jeunes de l’époque. En 1969, on remarque que le groupe anglais  » The Who  » avait écrit tout un opéra rock du nom de Tommy pour célébrer le flipper. Les jeunes de nos jours continuent à bien apprécier le flipper, après tout, il peut améliorer la dextérité et le réflexe. Il y a même certaines personnes qui collectionnent les flippers.  » TILT  » lol

 

Le poste à lampe :

=>Chez ma Grand-mère !

Dans les années 50, on utilisait le poste à lampe pour recevoir et écouter la radio. Malheureusement, il n’a pas duré puisque non seulement il était volumineux, mais en plus, il fallait attendre qu’il ait la bonne température avant de l’utiliser.! Peu après lui, le transistor faisait son apparition sur le marché et puis, très vite, on a oublié le poste à lampe. Quoi qu’il en soit, les personnes qui ont grandi durant les années 50 et 60 connaissent très bien le poste à lampe et aujourd’hui, c’est également un objet de collection !

Le pupitre d’écolier :

   Dans les années 50, on utilisait le pupitre d’écolier dans les écoles et les petits s’asseyaient deux par deux. Ce meuble particulier était tout à fait adapté ? ! aux petits et il était en bois et il était légèrement incliné pour que les petits aient tout le confort ( » tu parles  » !  ) dont ils ont besoin alors qu’ils apprenaient. Comme c’est un meuble des années 50 et 60, on y trouvait un plumier. Malheureusement durant ces années, on voyait mal les petits gauchers et on les obligeait à devenir droitiers.

Les meubles en Formica :

( Chez mes parents, la dernière fois , j’en ai  vu un qui leurs servait encore ! )

   On ne sait plus vraiment pourquoi les meubles Formica ont perdu leur magie, mais une chose est sûre, dans les années 50 les meubles Formica étaient très prisés. Grâce à eux, il était possible de décorer à moindre coût une cuisine et en plus, ces meubles résistent bien à la chaleur, à la lumière, au feu, aux produits chimiques et même aux abrasions diverses. Aujourd’hui, les designers essaient de remettre ces meubles à la mode, mais ils peinent à réussir.

Le magazine Pilote :

C’est grâce à ce magazine particulier que la France entière a découvert les aventures des Gaulois les plus célèbres du monde de la bande dessinée. Oui, ce magazine a commencé à paraître en 1959 et il a diverti toute une génération pendant des années. Grâce à lui, la France entière a pu découvrir  » Tanguy et Laverdure  »,  » Valentin, le vagabond  »,  » Achille Talon  »,  » Bob Morane  »,  » Lucky Luke  » ou encore  »Iznogoud  »… Ce n’est qu’en 1974 que le magazine est devenu une revue mensuelle. 

( C’est Manu qui doit avoir ma collection  je crois ) 

La boîte à biscuits :

   Les boites à biscuits en métal des années 50 et 60 reviennent en force de nos jours et c’est une excellente chose ! Voici encore un package très écologique et très économique qu’on a oublié dans le temps. Cependant, contrairement aux bouteilles à consignes, les boites à biscuits ne pouvaient pas être échangées contre de la monnaie et être rechargées. D’ailleurs, à l’époque, les biscuits étaient assez chers, ce qui pourrait expliquer pourquoi les foyers n’en achetaient que très rarement. Quoi qu’il en soit, lorsque les boites à biscuits étaient vides, on s’en servait pour ranger de petits objets. ( Mon cas aujourd’hui  + papiers)

Les pastilles Vichy :

 Grâce à son goût mentholé et le fait qu’elle soit faite avec des sels minéraux, LA pastille Vichy faisait partie de la panoplie de digestifs des foyers des années 50 et 60 ! Le succès de ces fameuses pastilles Vichy n’est plus à prouver et en plus, avec le temps, l’entreprise a développé d’autres parfums. En outre, les pastilles Vichy étaient aussi les préférées des gros fumeurs,( He oui : J’en consomme pour moins fumer ?? ) car grâce à elles, on avait l’haleine très fraîche. En somme, ces pastilles ont marqué l’histoire et aujourd’hui encore, elles sont belles et bien présentes !

La boîte de Cachou :

Cette boite de Cachou Lajaunie est mythique et c’est pratiquement tout ce qu’on peut dire à son propos. En effet, ce produit existe depuis 1880 et on trouve dans cette petite boite en métal des petites pastilles. On avait le choix parmi trois parfums : la vanille, la menthe et la réglisse ; d’ailleurs, on a toujours le choix parmi ces trois parfums. Ce produit n’a jamais changé de  » package  » au fil du temps, ce qui a changé de temps en temps, c’est l’adresse affichée sur le l’emballage.

Les chaussures Clarks :

Les chaussures  » Clarks Desert Boots  » ont changé la vie des adolescents des années 50 ! Grâce à ces chaussures, ils n’étaient plus obligés de cirer soigneusement leurs chaussures puisque les chaussures Clarks Desert Boots avaient une couleur particulière : celle de la poussière. Ces chaussures viennent du Caire en Égypte et leur beauté , leur durabilité et en plus, surtout le fait qu’on n’avait plus besoin de les cirer, ce qui constituait un gain de temps considérable expliquent leur succès . Les  » Clarks  » reviendraient à la mode………..

La blouse d’écolier :

    Pour oublier les grands écarts sociaux, ( Ce qui , à mon avis  ,était une bonne chose ) on obligeait les écoliers à porter des blouses d’écoliers. Etre allé à l’école  dans les années  60,  implique  avoir  dû porter une de ces blouses et elles étaient toutes les mêmes. Les filles portaient des blouses roses et les garçons portaient de blouses grises. Il s’agissait aussi de préserver les parents en leur évitant de laver le linge plus qu’il n’en faut. Aujourd’hui, cette fameuse blouse a disparu, mais les grands-parents le regrettent…

Les bretelles : !

Durant les années 50 et 60, la vie n’était pas facile et les petits frères héritaient souvent des vêtements amples de leurs grands frères  ( là , j’avais la chance d’être l’aîné ouf ! ) et c’est à ce moment  que les bretelles intervenaient. Aujourd’hui, les bretelles sont de véritables accessoires de mode qui ne servent plus à maintenir les pantalons et les jupes.      Sans surprise : ! Aujourd’hui, les bretelles sont très à la mode, surtout chez les jeunes gens ! ( comme une foule de choses du passé ) 

La  » Sagrada Familia »

   Il y a 138 ans , le 19 mars 1882 , la construction de la basilique ( Sagrada Familia ) Prend une ampleur inattendue avec l’arrivée ( un an après la pose de la première pierre ) du jeune architecte  » visionnaire  » Antoni Gaudi Image illustrative de l'article Antoni Gaudí ….Qualifié d’avant-gardiste  artistique et audacieux , il imposa son projet et fit de ce monument le symbole  » le plus éclatant  » de la capitale catalane . ( au total , Gaudy y consacrera 43 ans de sa vie ! )

 

 La Sagrada Familia est un symbole de Barcelone. Deux millions de touristes viennent en Catalogne chaque année pour la visiter ce temple inachevé dont l’ouverture est prévue pour la fin de 2026. C’est ce que l’architecte actuel qui dirige le travail assure. 

L’initiative de construction :

   Le promoteur de la construction de la Sagrada Familia fut Josep Maria Bocabella i Verdaguer, un libraire dévoué et très cultivé qui fonda en 1866 « L’Association Spirituelle des Fervents de Saint Joseph ». Cette  » entité  » a collaboré à la diffusion du catholicisme à l’époque de la Révolution industrielle en promouvant l’idéologie conservatrice.

   M. Bocabella a visité le Saint-Père de Rome en 1872 et, au nom de l’Association, a donné une image en argent de la Sainte Famille. À son retour, il a visité la ville de Loreto, où il a été inspiré pour concevoir un temple expiatoire. Cela n’a pas eu beaucoup de succès et l’Association a mandaté l’architecte Francesc de Paula y Villar pour construire un temple qui n’était pas la copie servile d’un autre.

  En 1881, ils ont acquis le terrain limité par les rues de Majorque, Provence, Marina et Sardaigne avec une superficie totale de 12 800 m2 pour un prix de 172 000 pesetas (1034 euros ). Le travail a commencé en suivant un style néo-gothique conventionnel et à la Saint-Joseph en 1882, l’évêque Morgades a posé la première pierre.

   Francesco de Paula Villar démissionne en tant que directeur de projet ( en raison de divergences avec l’architecte Martorell ) , membre du conseil d’administration qui est également intervenu dans le projet et Josep Maria Bocabella Résultat d’images pour josep maria bocabella i verdaguer. Le 3 novembre 1883, Gaudí succéda à Francesc de Paula Villar i Lozano comme architecte de la Sagrada Familia, sur proposition de l’architecte Joan Martorell.

Sagrada Familia, achevé en 2016 ?

  Commencé en 1882… cela finira-t-il en 2026 ? Durée du projet : 144 ans !

Incorporation de Gaudi

   En 1883, Gaudi a repris le projet et l’a transformé selon son nouveau style architectural, en combinant le gothique avec des formes propres de l’Art Nouveau. Ainsi, le véritable style de l’église telle qu’elle est aujourd’hui a commencé avec l’intervention de Gaudí en 1883.

   Gaudi ajouta une fosse autour de la crypte déjà commencée afin que la lumière directe puisse entrer et ventiler naturellement. En plus , Gaudí a modifié les capitaux, ce qui amena un  »  différend  » avec Villar. De là, Gaudí a reconsidéré l’ensemble du projet et a développé l’idée d’un temple grandiose avec un plan en croix latine dans lequel il a déposé toutes ses connaissances architecturales.

C’était en mars …..

   Il y a environ 217 ans : L’âge autorisé  du mariage était revu à la hausse ( le 17 /03/1803 )  ..

Napoléon Bonaparte Napoléon 1erdécida que , pour  » convoler  »  , les femmes doivent avoir au moins 15 ans et les hommes , 18 ans .

Avant , sous l’ancien régime , l’âge minimum était de 14 ans pour les garçons et de 12 ans pour les filles  ! 

En 2005 , le code civil harmonisait l’âge légal :  » l’homme et la femme ne peuvent contracter mariage avant 18 ans révolus  » mariage-3

www. trucmuche@machin.fr lol

     C’était  il y a 31 ans ( seulement ? ) , le 13 mars 1989 : Les grands débuts d’internet  ….

Ce jour là naissait le premier site internet , et plus exactement  la naissance du World Wide Web , qui donnera le  » www  » que nous connaissons aujourd’hui  , qu’on trouve dans l’adresse des sites web ….

C’est à l’ingénieur anglais Tim Berners – Lee Résultat d’images pour Tim Berners-Leequ’on doit l’invention de ce système …D’abord réservé aux scientifiques , le Web deviendra accessible au public au cours de la décennie suivante , marquant ainsi vraiment l’entrée dans  » l’ère du numérique  » …..homme travaillant à l’ordinateur à l’icône de tableau vecteur ligne, signe, illustration sur fond, traits modifiables

C’était en mars ..il y a….

environ 121 ans , le 10/03 /1899 exactement : Le permis de conduire était créé !

  Par décret , la détention d’un  » certificat de capacité  » par tout conducteur est rendue obligatoire sur tout le territoire français ..  » Nul ne pourra conduire une automobile s’il n’est porteur d’un certificat de capacité  » , indique le texte officiel . Le  » Sésame  » , qui prendra le nom de  » permis de conduire  » en 1922 est ,à l’époque , délivré par le préfet de la résidence du candidat , sur avis favorable du service des minespermis anglais

Apparemment , il n’y avait pas d’examen à passer à l’époque ? !

Ce sont toujours les ingénieurs des Mines qui sont chargés de vérifier l’aptitude à la conduite des futurs automobilistes.
Certaines modifications sont apportées et des règles de circulation édictées :

  augmentation de la limitation de vitesse à 30 km/h en rase campagne et à 20 km/h en agglomération,

    obligation de  » se ranger à droite  »,

     la constatation de mise en service du véhicule peut se faire une fois pour toutes sur un véhicule proposé par le fabricant qui délivre ensuite le certificat de conformité du type de véhicule,

  le préfet de département délivre alors un récépissé de déclaration dénommé  » carte grise  ».

Il y a environ 51 ans :

Le 2 mars 1969 :

Premier vol de Concorde :

     Le 2 mars 1969 avait  lieu le vol d’essai du Concorde au-dessus de Toulouse, avec à ses commandes le pilote André Turcat. Premier supersonique à vocation commerciale et non militaire, l’avion franco-anglais a réussi son examen de passage en franchissant la vitesse du son (340 mètres par seconde ou 1 224km/h), un exploit qu’aucun autre avion commercial n’est encore en mesure d’accomplir 51 ans plus tard.( je crois ) 

André Turcat en 1959   Malgré une météo défavorable , la  démonstration de vol au-dessus de la Garonne est spectaculaire . Fier de cet exploit et d’avoir marqué l’histoire de l’aviation, le commandant de bord déclara  :  » Ce premier vol n’est pas un achèvement, c’est le point de départ de notre travail. Cette machine va nous demander encore beaucoup d’efforts. Il faudra encore des mois et des années avant de pouvoir annoncer que les passagers peuvent prendre place à bord. »

Le 4 novembre 1970, le pilote a pu franchir cette fois Mach 2 pendant 53 minutes, à 2469 km/h. Le record de vitesse a été atteint à Mach 2,23 (2377 km/h) en mars 1974…

Ce travail de longue haleine terminé, le Concorde, dont le premier modèle est sorti d’usine en 1967, est mis en service en 1976.

     Manque de chance, entre temps sont apparus les premiers mouvements écologistes et le premier choc pétrolier a éclaté, lequel va entraîner une forte hausse du kérosène et la faillite de nombreuses compagnies aériennes. Aussi est-il violemment critiqué pour son bruit et sa consommation excessive de carburant… ( l’avion brûle pas moins de 20 tonnes de kérosène par heure de vol et 450 litres par minute lors du décollage ) . 

   Les associations américaines le privent de tout droit d’atterrissage à New York. La Chine refuse que l’avion passe par Pékin à cause du bruit insoutenable de la  »  bête  » au décollage (presque 120 décibels) => Échec commercial garanti. Seize appareils de  » présérie  » sont cependant construits, dont plusieurs volent encore.   L’expérience permettra aux constructeurs européens de lancer dans la foulée le programme Airbus.

Le 25 juillet 2000, un accident survenu à un Concorde à Gonesse, près de l’aéroport de Roissy,  coûta la vie à plus d’une centaine de passagers et de membres d’équipage. Suite à quoi s’arrêtait en 2003 l’exploitation commerciale des derniers appareils. La même année, un fan du supersonique a déboursé 420.000 euros !!!! pour acquérir  » le nez  » de l’appareil lors d’une vente aux enchères. Fin d’un beau rêve technologique ??

C’était ….en février 1972

shallow focus photography of blue alpine car

steampunktendencies: “Extreme repurposing: VW Beetle Bike… ”

      La Coccinelle : La voiture la plus vendue au monde !   » Dopée  » par le film  » un amour de Coccinelle  » ( Disney) 

  La  » petite  » auto de Volkswagen  atteint 15 millions de ventes en 1972 ( la Ford T , créée par l’ingénieur autrichien F .Porsche tenait précédemment ce record ) …La Ford T cessera d’être fabriquée en 2003 …..

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 Coccinelle :Création

   La Coccinelle, aussi surnommée « Cox » ou « VW » en français, a été la première Automobile produite par la marque allemande Volkswagen.

En 1931, Ferdinand Porsche

     

confie l’étude d’un projet nommé « vw30″ à la firme allemande  » Zündapp  » qui réalisa , parait il , trois prototypes.
 La société   » Gesellschaft zur Vorbereitung des Deutschen Volkswagen  » (« Société pour la préparation de la Voiture du Peuple Allemand ») fut fondée le 28 mai 1937.
     Le but  était de créer une voiture « pouvant transporter à 100 km/h une famille de 4 personnes en consommant 7 litres aux 100 pour moins de 1 000 Reichmarks » !

A l’origine, ce modèle était prévu en trois versions : limousine, décapotable et cabriolet.
La production de la voiture qui commence en 1938  se poursuivra jusqu’en 2003.
Dès son lancement en 1938, la VW connaît un succès  » fulgurant  », même si elle est surtout construite dans des versions militaires pendant la guerre. La production de modèles civils redémarrera  après la Seconde Guerre mondiale.

  Coccinelle en guerr( la coccinelle  » s’en va en guerre  » )

Munie de 4 roues motrices, de pneus tous terrains et d’un rouleau à l’avant pour éviter un enlisement frontal, cette KDF est mutée au front en 1942 sous le matricule type 87. Elle a une boites à 5 rapports, une vitesse maximale 80 km/h et surmonte les plus délicats obstacles naturels.

 

 

 

 

 

Etc…..

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Stop pour cette nuit ( Manu vient ce midi ! )